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  • Marette, Jacques (ingénieur ; 18..-19..) - La lumière dans la projection cinématographi...
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.131)
    • AVANT-PROPOS (p.r5)
    • CHAPITRE I. - Généralités. Principes de la vision (p.1)
    • CHAPITRE II. - Qualités de l'image-film (p.4)
      • a. Influence du voile chimique des émulsions positives (p.4)
      • b. Contraste et opacités de l'image-film (p.7)
      • c. Flou artistique (p.7)
      • d. Fondus (p.9)
      • e. Les sous-titres (p.11)
    • CHAPITRE III. - Éclairements parasites (p.13)
      • a. Éclairements parasites de l'écran (p.15)
      • b. Éclairements parasites provenant de la salle (p.16)
      • c. Éclairements parasites provenant de la cabine (p.18)
      • d. Éclairements parasites provenant de l'objectif (p.18)
      • e. Choix des objectifs (méthode pratique) (p.22)
      • f. Luminosité des objectifs de prises de vues (p.24)
      • g. Luminosité des objectifs de projection (p.25)
      • h. Facteur de transmission des objectifs (p.26)
      • i. Lumière diffusée par l'image-film (p.27)
      • j. Éclairement parasite total (p.28)
    • CHAPITRE IV. - Influence de l'éclairement de l'écran sur le contraste de l'image projetée (p.30)
    • CHAPITRE V. - Relation entre l'éclairement de l'écran et la qualité de l'image-film (p.34)
      • Comment tirer les films (p.34)
    • CHAPITRE VI. - Vision de l'image-écran (p.37)
    • CHAPITRE VII. - Interprétation par l'œil de l'image-écran (p.45)
      • a. L'œil (p.46)
      • b. Adaptation pupillaire (p.46)
      • c. La rétine (p.48)
      • d. Acuité visuelle (p.50)
      • e. Adaptation rétinienne (p.53)
      • f. Images secondaires (p.54)
      • g. Contraste physique et contraste apparent (p.55)
      • h. Scintillement (p.57)
    • CHAPITRE VIII. - Comment augmenter l'éclairement de l'écran (p.59)
      • a. La source de lumière (p.59)
      • b. Le système condensateur de lumière (p.66)
      • c. Emploi des cuves à eau (p.76)
    • CHAPITRE IX. - L'écran (p.80)
      • a. Projection par réflexion et par transparence (p.80)
      • b. Lumière réfléchie et lumière diffusée (p.84)
      • c. Écrans métallisés (p.86)
      • d. Courbes de diffusion de la lumière par les écrans (p.87)
      • e. Brillance de l'écran (p.89)
      • f. Transmission du son à travers les écrans (p.90)
    • CHAPITRE X. - Critique du grand écran (p.92)
    • CHAPITRE XI. - Éclairage de la salle (p.102)
      • a. Éclairage avant la projection (p.102)
      • b. Éclairage pendant la projection (p.111)
    • CONCLUSION (p.112)
    • ANNEXE (p.117)
      • Variation de la sensation en fonction de l'excitation (Seuil de la sensation. Sensation différentielle. Loi de Fechner. Courbe de la sensation. Échelons de sensations. Contrastes physiques et apparent. Lois de variations du contraste apparent. Conclusion) (p.117)
  • Dernière image

CHAPITRE VIII.

Go

on se rapproche de la qualité de la lumière solaire et l’on accentue même les contrastes et le relief de l’image projetée. On peut attribuer ce dernier fait à ce que les noirs de l’image argentique sont de tonalités chaudes, parfois légèrement sépia, et qu’ils interceptent d’autant plus la lumière que celle-ci est plus riche en radiations de courtes longueurs d’onde.

Dans l’éclairage public on a utilisé au début des charbons homogènes en charbon dur dit « de cornue » ; puis des charbons agglomérés et enfin des charbons à mèche constitués par une enveloppe en charbon dur et une âme en charbon aggloméré plus tendre tel que du graphite mélangé à du silicate de soude et à des produits divers.

Les charbons à mèche ou à âme ont permis d’obtenir des arcs plus stables.

Par la suite, on a incorporé dans la composition de l’âme certaines substances et des sels minéraux, sels de calcium, de silicium, de magnésium, de fluor, de bore, etc., qui en modifiant très heureusement la qualité du rayonnement pour en améliorer le rendement lumineux communiquent à l’arc un plus grand pouvoir éclairant.

Ces arcs sont dits à flamme parce que l’arc électrique a une longueur plus grande et prend un éclat intense par suite de la présence de gaz très lumineux et de corpuscules qui proviennent de la combustion de l’âme tendre des charbons et qui se trouvent portés à l'incandescence.

La combustion des charbons à âme tendre engendre donc des fumées abondantes qui nécessitent leur évacuation immédiate et directe vers l’extérieur des


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