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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.184)
- Préface par M. Charles Féry, docteur ès sciences (p.r5)
- Au Lecteur (p.r7)
- PREMIÈRE PARTIE (p.1)
- DEUXIÈME PARTIE (p.17)
- TROISIÈME PARTIE (p.35)
- QUATRIÈME PARTIE (p.47)
- I. La trame (p.47)
- II. Nettoyage de la trame (p.49)
- III. Le diaphragme (p.51)
- IV. Choix et contrôle de l'écart de trame (p.54)
- V. Étude analytique de la formation du point d'un négatif tramé (p.56)
- VI. La pose (p.59)
- VII. Simplification du calcul des temps de pose en photographie tramée (p.63)
- VIII. L'écran metzographe (p.67)
- IX. La reproduction par transparence (p.69)
- CINQUIÈME PARTIE (p.71)
- SIXIÈME PARTIE (p.85)
- I. La reproduction des couleurs (p.85)
- II. La reproduction des couleurs par l'impression typographique (p.88)
- III. Orientation de la trame et des diaphragmes dans les impressions en couleurs (p.90)
- IV. Orthochromatisme et panchromatisme (p.96)
- V. Les écrans colorés (p.98)
- VI. Appareils et objectifs (p.101)
- VII. La reproduction trichrome indirecte (p.105)
- VIII. Le tramé direct en trichromie (p.110)
- IX. L'écran jaune dans les procédés en quatre couleurs et pour la traduction correcte en noir de documents colorés (p.114)
- X. Le pose-mètre (p.116)
- SEPTIÈME PARTIE (p.119)
- HUITIÈME PARTIE (p.135)
- I. Reproduction des documents à encre bleue ou violette (p.135)
- II. Renforcement mécanique des négatifs tramés au collodion humide (p.136)
- III. Le papier ferro-prussiate (p.137)
- IV. Les papiers au gélatino-bromure d'argent (p.138)
- V. Affaiblissement pour clichés au gélatino (p.140)
- VI. Les vernis pour négatifs (p.141)
- VII. Pelliculage des négatifs au gélatino-bromure d'argent (p.143)
- VIII. Pommade anti-halo (p.144)
- IX. La reproduction des documents tramés (p.145)
- X. Reproduction d'après documents sur papier ferro (p.146)
- NEUVIÈME PARTIE (p.149)
- DIXIÈME PARTIE (p.169)
- ONZIÈME PARTIE (p.175)
- Dernière image
III
HALO ET DIFFUSION
En photographie courante on désigne ordinairement sous le nom de halo les opacités parasites qui se forment sur un négatif autour des régions très éclairées par suite de la réflexion sur la face arrière du verre.
Si la région très éclairée est un point lumineux, la tache para-
coucke
verra
Fig. 14.
site a nettement la forme d’une auréole circulaire entourant l’image du point et à quelque distance (fig. 14).
Le diamètre de cette tache est évidemment d’autant plus grand que le verre est plus épais. C’est ce qui a fait dire que les pellicules très minces étaient anti-halo naturellement.
En similigravure, ce phénomène ne se produit jamais de façon gênante, mais les couches sensibles étant opalescentes s’éclairent sous l’influence de l’image projetée et chaque point éclairé rayonne de la lumière autour de lui dans la couche même, diffuse de la lumière.
En clichés tramés cela se traduit par une tendance à l’élar-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,73 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
HALO ET DIFFUSION
En photographie courante on désigne ordinairement sous le nom de halo les opacités parasites qui se forment sur un négatif autour des régions très éclairées par suite de la réflexion sur la face arrière du verre.
Si la région très éclairée est un point lumineux, la tache para-
coucke
verra
Fig. 14.
site a nettement la forme d’une auréole circulaire entourant l’image du point et à quelque distance (fig. 14).
Le diamètre de cette tache est évidemment d’autant plus grand que le verre est plus épais. C’est ce qui a fait dire que les pellicules très minces étaient anti-halo naturellement.
En similigravure, ce phénomène ne se produit jamais de façon gênante, mais les couches sensibles étant opalescentes s’éclairent sous l’influence de l’image projetée et chaque point éclairé rayonne de la lumière autour de lui dans la couche même, diffuse de la lumière.
En clichés tramés cela se traduit par une tendance à l’élar-
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