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- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.1)
- Préface de M. Louis LUMIÈRE, membre d'Institut (p.1x5)
- Avant-Propos de M. Léon GAUMONT (p.1x6)
- Le Cinéma Scientifique d'Amateur, par Jean PAINLEVÉ (p.10)
- Le Cinéma d'Amateur et l'Ecole, par L. LAURENT (p.15)
- PREMIÈRE PARTIE. LA TECHNIQUE (p.19)
- CHAPITRE I : Le Film (p.20)
- CHAPITRE II : La Camera (p.24)
- CHAPITRE III : La Prise de vues (p.69)
- I. Fixation de la camera (p.69)
- II. Le cadrage et la mise au point (p.70)
- III. Vitesse à la prise de vues (p.72)
- IV. Prise de vues en extérieur (p.74)
- V. Les filtres (p.89)
- VI. Les plans et angles de prise de vues (p.104)
- VII. Les changements de plans (p.112)
- VIII. Emploi des différents objectifs (p.121)
- IX. Mouvements de la camera (p.125)
- X. La prise de vues en intérieur (p.133)
- XI. Détermination du diaphragme (p.157)
- XII. Soins à donner à la camera (p.183)
- Quelques conseils pratiques (p.183)
- CHAPITRE IV : Le Laboratoire (p.186)
- I. Considérations générales (p.186)
- II. Le traitement des films négatifs (p.188)
- III. Le traitement des films inversibles (p.192)
- IV. Le traitement des films positifs (p.215)
- V. Causes des insuccès (p.216)
- VI. Les traitements correcteurs du film (p.218)
- VII. Coloration des films (p.219)
- Virages chimiques. Virages par mordançage (p.219)
- VIII. Le matériel. Fabrication des bains et les précautions à prendre. Prix de revient (p.222)
- IX. Le tirage négatif positif (p.226)
- CHAPITRE V : Le Montage (p.230)
- CHAPITRE VI : Le Projecteur (p.240)
- CHAPITRE VII : La Projection (p.264)
- CHAPITRE VIII : Le Son (p.272)
- CHAPITRE IX : La Couleur (p.299)
- CHAPITRE X : Le Dessin animé (p.311)
- CHAPITRE XI : Truquages et effets spéciaux (p.326)
- CHAPITRE XII : Les Divers formats (p.338)
- DEUXIÈME PARTIE. LA RÉALISATION ARTISTIQUE (p.345)
- CHAPITRE I : Les Thèmes (p.346)
- CHAPITRE II : Le Découpage (p.362)
- CHAPITRE III : Mise en scène et studio (p.368)
- CHAPITRE IV : Le Montage (p.382)
- CHAPITRE V : La Présentation (p.387)
- TROISIÈME PARTIE. LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DES CLUBS DE CINÉMA D'AMATEURS (p.393)
- QUATRIÈME PARTIE. ÉTUDES DIVERSES (p.405)
- PUBLICITÉ
- Table des annonces
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- PAGE DE TITRE
- Louis Lumière. Membre de l'Institut (n.n.)
- Fig. II-1 (p.24)
- Fig. II-2 à 5. Divers types de mécanisme d'entraînement saccadé (p.27)
- Fig. II-7 et 9 (p.30)
- Fig. II-11 (p.31)
- Fig. II-8 et 10. Schémas des mécanismes d'obturation de deux types différents (p.32)
- Fig. II-12 et 13. Schémas des mécanismes moteur de caméra (p.32)
- Fig. II-14 (p.34)
- Fig. II-16 (p.36)
- Fig. II-15. Chargeur Pathé-Baby 9,5 mm (p.37)
- Fig. II-17. Chargeur Siemens 16 mm (p.37)
- Fig. II-18. Chargeur Simplex 16 mm (p.37)
- Fig. II-18 bis. Chargeur à bobines Siemens 8 mm (p.37)
- Fig. II-19 et 20 (p.38)
- Fig. II-21. Chargeur à débiteur Facine (p.40)
- Fig. II-22. Chargeur à débiteur et couloir du Ciné-Kodak-Magasine (p.40)
- Fig. II-23. Chargeur-magasin avec mécanisme complet d'entraînement du Ciné Kodak Special (p.40)
- Fig. II-24 et 25 (p.42)
- Fig. II-26 (p.45)
- Fig. II-27. Divers types d'objectifs à grande ouverture pour camera (p.47)
- Fig. II-28. Coupe d'une monture d'objectif Cinor f = 1,9 de 25 mm de foyer (p.47)
- Fig. II-29 (p.49)
- Fig. II-30 et 31 (p.50)
- Fig. II-32 (p.51)
- Fig. II-33 (p.53)
- Fig. II-35. Came avec plaquette de 3 objectifs à translation (dont 1 télémiroir) (p.55)
- Fig. II-36. Schéma du téléobjectif à miroir (p.55)
- Fig. II-37. Schéma de l'objectif Transfocator à foyer variable et mise au point. Une camera munie du Transfocator (p.55)
- Fig. II-38. Viseur iconomètre (p.58)
- Fig. II-39. Viseur de Newton (p.58)
- Fig. II-40. Viseur à champ variable (p.58)
- Fig. II-41. Viseur avec tube optique à barillet de champ (p.58)
- Fig. II-42. Erreur de parallaxe (p.58)
- Fig. II-43. Viseur clair à renvoi (p.58)
- Fig. II-44. Tube optique de visée sur film (p.61)
- Fig. II-45, 46 et 46 bis (p.61)
- Fig. II-47. Schéma et aspect d'une camera avec cellule photo-électrique couplée (p.61)
- Fig. II-48 (p.62)
- Fig. II-49. Un mécanisme d'obturateur variable par système d'engrenages permet de faire varier l'ouverture du secteur de 0 à 170° pendant la prise de vues (p.65)
- Fig. II-50. Mécanisme de fondu automatique actionné par le mécanisme d'après déclenchement (p.65)
- Fig. II-51 (p.67)
- Fig. III-1 (p.71)
- Fig. III-2 (p.78)
- Fig. III-2 bis (p.80)
- Fig. III-3 à 6. Courbes de noircissement de différentes émulsions (p.83)
- Fig. III-7. Sensibilité de l'oeil : courbe du facteur de luminosité (p.83)
- Fig. III-8 (p.86)
- Fig. III-9 à 11 (p.88)
- Fig. III-12. Diagrammes de transparence et d'absorption de différents filtres Wratten (p.91)
- Fig. III-13. Emploi d'un filtre bleu léger avec émulsion ortho (p.95)
- Fig. III-14. Emploi d'un filtre bleu avec émulsion superpanchro (p.95)
- Fig. III-15. Emploi d'un filtre jaune avec émulsion ortho et émulsion panchro (p.95)
- Fig. III-16. Diagrammes d'absorption de filtres Agfa. Nos 1 à 5 (jaunes). Nos 80 à 82 (rouges) (p.102)
- Fig. III-17 et 17 bis (p.107)
- Fig. III-18 à 20 (p.108)
- Fig. III-21. Vue prise en contre plongée (p.110)
- Fig. III-22. Vue prise en plongée (p.110)
- Fig. III-23. Vue prise sous un angle exagérant la perspective (p.111)
- Fig. III-24 à 30. Schéma des différents changements de plans (p.113)
- Fig. III-31 (p.116)
- Fig. III-32 (p.117)
- Fig. III-34 à 36 (p.127)
- Fig. III-43. Croquis de détail de construction d'un chariot de travelling (p.130)
- Fig. III-44 (p.132)
- Fig. III-45 et 46 (p.135)
- Fig. III-47. Dispositif de couplage série-parallèle des lampes survoltées (p.143)
- Fig. III-48. Détail d'exécution d'un dispositif de protection pour lampes survoltées (p.141)
- fig. III-49. Détail d'exécution d'un projecteur spot (p.147)
- Fig. III-50. Modèle de projecteur pour effet spot et éclairage d'ambiance (p.143)
- Fig. III-51. Projecteur spot utilisant une lampe survoltée à basse tension (p.143)
- Fig. III-52. Dispositif pour éclairage à la poudre (p.150)
- Fig. III-53. Comment éclairer son sujet : cinq des positions type qui peuvent être adoptées (p.154)
- Fig. III-56 (p.160)
- Fig. III-54, 55, 57 et 58 (p.161)
- Fig. III-59 (p.163)
- Fig. III-60, 60 bis et 64 (p.165)
- Fig. III-63. Courbes caractéristiques des cellules à couche d'arrêt (p.165)
- Fig. III-62 (p.166)
- Fig. III-61, 65 et 66 (p.169)
- Fig. III-67 (p.178)
- Fig. IV-1. Schéma de principe d'une machine continue à développer avec dosage automatique de la seconde pose (vue en élévation) (p.211)
- Fig. IV-2. Schéma de principe du dispositif de dosage automatique de la seconde pose (p.214)
- Fig. V-1 et 2 (p.231)
- Fig. V-3 (p.232)
- Fig. V-4 (p.233)
- Fig. V-5 (p.234)
- Fig. V-6 (p.235)
- Fig. V-7 et 7 bis (p.238)
- Fig. VI-1. Mécanisme à double came Trézel (p.243)
- Fig. VI-2. Mécanisme à griffes avec excentrique à rampe (p.243)
- Fig. VI-3. Mécanisme à came Trézel et excentrique (p.243)
- Fig. VI-4. Mécanisme d'avance à sabot monté sur double excentrique (p.243)
- Fig. VI-5. Mécanisme d'avance par débiteur denté intermittent (p.243)
- Fig. VI-6 (p.245)
- Fig. VI-7. Obturateurs à 2 et 3 pales (p.247)
- Fig. VI-8 (p.247)
- Fig. VI-9. Deux modèles de mécanismes de projecteurs à engrenages et à courroies (p.247)
- Fig. VI-10. Lanterne avec tube profilé de ventilation (p.250)
- Fig. VI-11. Ventilation spéciale du film (p.250)
- Fig. VI-12. Schéma du système Petzval (p.250)
- Fig. VI-13. Monture d'un objectif de projection (p.250)
- Fig. VI-14. Schéma optique complet d'une lanterne de projection (p.250)
- Fig. VI-15. Optique de projecteur avec condensateur triple à court foyer (p.253)
- Fig. VI-16. Schéma optique avec condenseur à long foyer (p.253)
- Fig. VI-17 (p.252)
- Fig. VI-18. Optique de projection avec condenseur à lentilles asphériques (p.253)
- Fig. VI-19 (p.255)
- Fig. VI-20 (p.256)
- Fig. VI-21 (p.257)
- Fig. VI-22 (p.258)
- Fig. VI-23 (p.259)
- Fig. VI-24 (p.261)
- Fig. VI-25 (p.262)
- Fig. VII-1. Graphiques d'utilisation des objectifs de diverses focales en fonction de la distance de projection et de la largeur d'écran pour les formats 8-9,5 et 16 mm (p.266)
- Fig. VII-2 et 3 (p.267)
- Fig. VII-4 (p.268)
- Fig. VII-5 et 6 (p.270)
- Fig. VIII-1 (p.273)
- Fig. VIII-2. Mécanisme des vibrations sonores (p.275)
- Fig. VIII-3. Répartition des fréquences sonores (p.275)
- Fig. VIII-4. Détails de la gravure sur disques (p.275)
- Fig. VIII-6. Pont de gravure utilisant le pick-up reproducteur (p.275)
- Fig. VIII-5 et 7 (p.277)
- Fig. VIII-8 et 9 (p.278)
- Fig. VIII-10. Schéma d'une membrane à miroir vibrant (p.282)
- Fig. VIII-11. Schéma de l'enregistrement sonore sur film à élongation variable (p.282)
- Fig. VIII-12. Divers types depistes sonores (p.282)
- Fig. VIII-13. Schéma d'une camera sonore autophone (p.282)
- Fig. VIII-14. Schéma d'un galvanomètre à palette et miroir (p.285)
- Fig. VIII-15. Schéma d'enregistrement par lampe à lueur (p.285)
- Fig. VIII-16. Normes du film sonore 16 mm (p.285)
- Fig. VIII-17. Schéma de la camera sonore RC-16 (p.285)
- Fig. VIII-18 (p.287)
- Fig. VIII-19. Aspect d'une machine rédactrice A. Debrie (p.290)
- Fig. VIII-20. Schéma de la tireuse Tirpo-Combinée A. Debrie (p.290)
- Fig. VIII-21. Schéma de principe de la lecture sonore avec cellule photo-électrique (p.290)
- Fig. VIII-22. Constitution de deux types de lecteurs optiques (p.290)
- Fig. VIII-23. Schéma d'alimentation de la lampe excitatrice (p.290)
- Fig. VIII-24. Schéma d'un amplificateur pour projecteur sonore (p.293)
- Fig. VIII-25. Schéma de chargement du projecteur A. Debrie avec piste à droite ou à gauche (p.293)
- Fig. VIII-26. Schéma de chargement du projecteur R-C616 à défilement continu (p.293)
- Fig. VIII-27. Schém du bras sonore Klangfilm (p.296)
- Fig. VIII-28. Aspect du projecteur sonore Siemens (p.296)
- Fig. VIII-29. Vue du projecteur sonore Moveetor Agfa (p.296)
- Fig. VIII-30. Schéma de chargement du projecteur Filmosourd 138 Bell et Howell (p.296)
- Fig. IX-1. Principe de décomposition chromatique de la lumière blanche par dispersion (p.302)
- Fig. IX-2. Schémas de composition trichrome des couleurs (p.302)
- Fig. IX-3. Schéma de principe de la synthèse soustractive trichrome (p.302)
- Fig. IX-4. Trame trichrome du film Dufaycolor (p.302)
- Fig. IX-5. Schéma de principe du procédé Kodacolor (Keller-Dorian) (p.306)
- Fig. IX-6. Constitution du film Kodachrome et schéma du traitement chimique (p.306)
- Fig. IX-7 (p.308)
- Fig. IX-8 (p.309)
- Fig. X-1. Quelques images d'un film en dessins animés (p.315)
- Fig. X-2. Carton formant le fond sur lequel est dessiné la partie fixe de la scène (p.317)
- Fig. X-3. Feuille de cellophane sur laquelle sont dessinées uniquement les parties animées (p.317)
- Fig. X-4. Feuille complémentaire de cellophane sur laquelle est dessinée la partie de l'ensemble animé qui restera momentanément fixe (p.317)
- Fig. X-5 (p.319)
- Fig. X-6. Détail d'exécution d'un dispositif vertical de prise de vues (p.322)
- Fig. X-7 et 8 (p.323)
- Fig. XI-2 (p.328)
- Fig. XI-3 et 4. Double impression (p.333)
- Fig. XI-5. Emploi de la transparence (p.333)
- Fig. XI-6 et 7. Utilisation d'un miroir plan incliné sur l'axe optique de la camera (p.333)
- Fig. XI-8 (p.335)
- Fig. XI-9 (p.336)
- Fig. XII-1. tableau des divers formats de film utilisés jusqu'à ce jour (Erratum) : La largeur du Pathé-Kok est de 22 mm (p.339)
- Fig. XII-2 (p.340)
- Fig. XII-3 (p.341)
- Fig. XII-4 (p.342)
- Tableau synoptique de l'importance des divers facteurs dans les divers genres de film (p.354)
- Un décor réalisé en plein air (p.370)
- [Montage] (p.384)
- [Montage] (p.385)
- Fig. I (p.454)
- Fig. 2 à 6 (p.459)
- Dernière image
210
LE CINÉMA D’AMATEUR
tive finale est formée par la réduction de tout le bromure d’argent restant après le premier développement, qui n’a pas été noirci au cours de celui-ci.
C’est donc un reste de bromure d’argent qui a formé l’image finale d’où le nom d’« Inversion par reste ».
Cette méthode ne permet donc pas d’apporter éventuellement toutes les corrections possibles dans un développement en positif..
On conçoit que si, après le premier développement et après élimination de l’argent réduit (inversion), on expose chaque image en lumière actinique d’intensité réglable (au lieu du voile général appliqué dans la méthode par reste) il sera possible, suivant l’intensité de cette exposition, d’impressionner plus ou moins le gélatino-bromure restant et de ce fait de pouvoir compenser les erreurs d’exposition faites à la prise de vue.
Cette méthode est dite par « Seconde Pose ». En l’état actuel des choses, elle ne peut guère être pratiquée facilement par les amateurs. C’est cette méthode qui est adoptée par les laboratoires traitant les films dans une machine à développement continu et automatique et dont on ne compte que quelques exemplaires en France.
Les bains sont de compositions semblables à celles que nous avons données. Seuls le processus et le matériel diffèrent. Il faut tout de suite remarquer que si ce développement continu doit s’appliquer à des films de différentes fabrications, il ne faut pas songer pouvoir utiliser pour chaque marque de film le bain de développement lui convenant le mieux. Il en résulte que la qualité des images de certaines émulsions (malgré la supériorité technique de la méthode utilisée) développées dans un bain ne leur convenant pas exactement se trouvera bien diminuée.
La machine automatique figure IV-1 est installée dans un laboratoire éclairé en lumière non actinique. Elle comporte autant de cuves qu’il y a d’opérations à effectuer y compris les différents lavages. Nous y rencontrerons donc une cuve de premier développement, une de premier lavage, une d’inversion, une de second lavage, une de blanchiment, une de troisième lavage, une de deuxième développement, une de quatrième lavage, une de fixage et enfin une de lavage final.
Ces cuves de formes parallélépipédiques et de volumes différents sont placées sur une même ligne à la suite les unes des autres. Dans chacune d’elles plonge un châssis amovible en métal inoxydable comportant deux rangées de galets, l’une fixe à la partie supérieure, l’autre mobile
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,84 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE CINÉMA D’AMATEUR
tive finale est formée par la réduction de tout le bromure d’argent restant après le premier développement, qui n’a pas été noirci au cours de celui-ci.
C’est donc un reste de bromure d’argent qui a formé l’image finale d’où le nom d’« Inversion par reste ».
Cette méthode ne permet donc pas d’apporter éventuellement toutes les corrections possibles dans un développement en positif..
On conçoit que si, après le premier développement et après élimination de l’argent réduit (inversion), on expose chaque image en lumière actinique d’intensité réglable (au lieu du voile général appliqué dans la méthode par reste) il sera possible, suivant l’intensité de cette exposition, d’impressionner plus ou moins le gélatino-bromure restant et de ce fait de pouvoir compenser les erreurs d’exposition faites à la prise de vue.
Cette méthode est dite par « Seconde Pose ». En l’état actuel des choses, elle ne peut guère être pratiquée facilement par les amateurs. C’est cette méthode qui est adoptée par les laboratoires traitant les films dans une machine à développement continu et automatique et dont on ne compte que quelques exemplaires en France.
Les bains sont de compositions semblables à celles que nous avons données. Seuls le processus et le matériel diffèrent. Il faut tout de suite remarquer que si ce développement continu doit s’appliquer à des films de différentes fabrications, il ne faut pas songer pouvoir utiliser pour chaque marque de film le bain de développement lui convenant le mieux. Il en résulte que la qualité des images de certaines émulsions (malgré la supériorité technique de la méthode utilisée) développées dans un bain ne leur convenant pas exactement se trouvera bien diminuée.
La machine automatique figure IV-1 est installée dans un laboratoire éclairé en lumière non actinique. Elle comporte autant de cuves qu’il y a d’opérations à effectuer y compris les différents lavages. Nous y rencontrerons donc une cuve de premier développement, une de premier lavage, une d’inversion, une de second lavage, une de blanchiment, une de troisième lavage, une de deuxième développement, une de quatrième lavage, une de fixage et enfin une de lavage final.
Ces cuves de formes parallélépipédiques et de volumes différents sont placées sur une même ligne à la suite les unes des autres. Dans chacune d’elles plonge un châssis amovible en métal inoxydable comportant deux rangées de galets, l’une fixe à la partie supérieure, l’autre mobile
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