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  • Buron (ingénieur-opticien) - Description de nouveaux daguerréotypes perfectionnés et porta...
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    • Description de l'appareil (p.8)
    • Description des procédés pratiques (p.14)
    • Polissage des plaques (p.15)
    • Iodage (p.19)
    • Exposition dans la chambre noire (p.21)
    • Opération au mercure (p.26)
    • Lavage des plaques (p.27)
    • Méthode pour faire les portraits (p.31)
    • Procédé pour fixer les images photographiques (p.37)
    • Note sur les effets optiques de la chambre noire appliquée aux expériences du daguerréotype (p.40)
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  • PAGE DE TITRE
    • Daguerréotype, perfectionné et portatif, construit par Buron, ingénieur opticien, à Paris (p.1)
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La chambre obscure a pour accessoires particuliers : 1° un cadre en bois noirci, contenant une glace dépolie de la dimension de la plaque qui recevra l’épreuve fig. 3 ; 2° un autre cadre fig. h , ayant d’un côté une fermeture à coulisses C> et de l’autre des feuillures dans lesquelles se fixe, par des taquets, la planchette P qui porte la plaque. Au bas de la partie extérieure de chacun de ces deux cadres, se trouve une pièce métallique pliée en équerre au moyen de laquelle ils peuvent être fixés tour à tour sur le support S> fig. 3, qui présente en saillie une vis à écrou destinée à cet usage, et une vis de pression qui sert à l’arrêter à demeure.

Lorsque la chambre obscure doit être mise en expérience, on visse la pièce de l’objectif sur l’anneau de cuivre qui se trouve à la face antérieure de la chambre; puis , par l’autre côté, on introduit la glace dépolie, et on la fixe avec l’écrou mobile sur le support qui a été préalablement glissé dans les rainures disposées pour le recevoir. ( Les lignes ponctuées de la figure 2 indiquent cette disposition. )

L’opercule de l’objectif étant ouvert, on avance et on recule la glace, dont la surface dépolie doit être placée du côté de l’opérateur, jusqu’à ce que l’image des objets extérieurs vienne s’y peindre avec la plus grande netteté; et ce point obtenu, on arrête invariablement le support avec la vis de pression.

Alors on ferme l’opercule de l’objectif, et on substitue à la glace dépolie le cadre à coulisses dans lequel la plaque a été mise à l’abri du jour immédiatement après l’opération de l’io-dage. On arrête également ce cadre avec l’écrou mobile , sans toucher aucunement à la vis de pression, et on enlève ensuite la planchette mobile X par l’ouverture supérieure de la chambre, qui doit être à l’instant même fermée.

Toutes choses étant en cet état, il ne reste plus qu’à ouvrir l’opercule de l’objectif et à compter sur une montre l’intervalle de temps qu’on a jugé nécessaire à la formation de l’image. Quand ce temps est écoulé, on ferme d’abord l’opercule de l’objectif, et l’on remet ensuite dans les coulisses du cadre la planchette noire X, qui devra encore préserver la plaque de tout




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