Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.48)
- [Avant-propos] (p.5)
- Description de l'appareil (p.8)
- Description des procédés pratiques (p.14)
- Polissage des plaques (p.15)
- Iodage (p.19)
- Exposition dans la chambre noire (p.21)
- Opération au mercure (p.26)
- Lavage des plaques (p.27)
- Méthode pour faire les portraits (p.31)
- Procédé pour fixer les images photographiques (p.37)
- Note sur les effets optiques de la chambre noire appliquée aux expériences du daguerréotype (p.40)
- Dernière image
14
DAGUERRÉOTYPE.
DESCRIPTION DES PROCÉDÉS PRATIQUES.
Nota. La présente instruction est celle donnée par M. Daguerre. 11 n’y a été fait de changemens que ceux nécessités par la nouvelle disposition des -appareils.
Les épreuves se font sur des feuilles d’argent plaquées sur cuivre (l). Rien que le cuivre serve principalement à soutenir la feuille d’argent, l’assemblage de ces deux métaux concourt à la perfection de l’effet. L’argent doit être le plus pur possible. Quant au cuivre, son épaisseur doit êlre suffisante pour maintenir la planimétrie de la plaque , afin de ne pas déformer les images ; mais il faut éviter de lui en donner plus qu'il n’en faut pour atteindre ce but, à cause du poids qui en résulterait. L’épaisseur des deux métaux réunis ne doit pas excéder celle d’une forte carte.
(1) La bonne préparation des planches de plaqué qui doivent servir à la production des images daguerriennes est d’une grande importance pour le succès de l’opération.
Pour qu’une plaque satisfasse à toutes les conditions, il est indispensable que le doublé d’argent soit au moins au quarantième, qu’il ait partout la même épaisseur et qu’il ne présente aucune trace du martelage qu’il a subi lors du planage de la planche. Il faudrait considérer comme mauvaises, les plaques qui, après le poli, montreraient sur leur surface de trop fortes gerçures.
Plusieurs personnes ont cherché à simplifier l’opération du polissage des plaques. Après avoir expérimenté les divers procédés successivement indiqués, j’ai reconnu que la méthode de M. Daguerre est encore aujourd’hui celle qui réussit le mieux. C?est pourquoi je n’ai fait, à l’égard de l’opération du polissage, aucune modification à l’instruction primitive.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,30 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
DAGUERRÉOTYPE.
DESCRIPTION DES PROCÉDÉS PRATIQUES.
Nota. La présente instruction est celle donnée par M. Daguerre. 11 n’y a été fait de changemens que ceux nécessités par la nouvelle disposition des -appareils.
Les épreuves se font sur des feuilles d’argent plaquées sur cuivre (l). Rien que le cuivre serve principalement à soutenir la feuille d’argent, l’assemblage de ces deux métaux concourt à la perfection de l’effet. L’argent doit être le plus pur possible. Quant au cuivre, son épaisseur doit êlre suffisante pour maintenir la planimétrie de la plaque , afin de ne pas déformer les images ; mais il faut éviter de lui en donner plus qu'il n’en faut pour atteindre ce but, à cause du poids qui en résulterait. L’épaisseur des deux métaux réunis ne doit pas excéder celle d’une forte carte.
(1) La bonne préparation des planches de plaqué qui doivent servir à la production des images daguerriennes est d’une grande importance pour le succès de l’opération.
Pour qu’une plaque satisfasse à toutes les conditions, il est indispensable que le doublé d’argent soit au moins au quarantième, qu’il ait partout la même épaisseur et qu’il ne présente aucune trace du martelage qu’il a subi lors du planage de la planche. Il faudrait considérer comme mauvaises, les plaques qui, après le poli, montreraient sur leur surface de trop fortes gerçures.
Plusieurs personnes ont cherché à simplifier l’opération du polissage des plaques. Après avoir expérimenté les divers procédés successivement indiqués, j’ai reconnu que la méthode de M. Daguerre est encore aujourd’hui celle qui réussit le mieux. C?est pourquoi je n’ai fait, à l’égard de l’opération du polissage, aucune modification à l’instruction primitive.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,30 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



