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  • Buron (ingénieur-opticien) - Description de nouveaux daguerréotypes perfectionnés et porta...
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.48)
    • [Avant-propos] (p.5)
    • Description de l'appareil (p.8)
    • Description des procédés pratiques (p.14)
    • Polissage des plaques (p.15)
    • Iodage (p.19)
    • Exposition dans la chambre noire (p.21)
    • Opération au mercure (p.26)
    • Lavage des plaques (p.27)
    • Méthode pour faire les portraits (p.31)
    • Procédé pour fixer les images photographiques (p.37)
    • Note sur les effets optiques de la chambre noire appliquée aux expériences du daguerréotype (p.40)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Daguerréotype, perfectionné et portatif, construit par Buron, ingénieur opticien, à Paris (p.1)
  • Dernière image
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la porte, qu’on laisse un peu entr’ouverte, et lorsqu’on veut regarder la plaque, on prend la planchette par les extrémités avec les deux mains et on la retourne promptement; il suffit alors que la plaque réfléchisse un endroit un peu éclairé, et autant que possible éloigné, pour qu’on s’aperçoive si la couleur jaune est assez foncée. 11 faut remettre très-promptement la plaque sur la boîte si la couche n’a pas atteint le ton jaune d’or; si, au contraire, cette teinte était dépassée, la couche ne pourrait pas servir, et il faudrait recommencer entièrement la première opération.

A la description, cette opération peut paraître difficile; mais avec un peu d’habitude on parvient à savoir à peu près le temps nécessaire pour arriver à la couleur jaune, ainsi qu’à regarder la plaque avec une grande promptitude, de manière à ne pas donner à la lumière le temps d’agir.

Lorsque la plaque est arrivée au degré de jaune nécessaire, il faut emboîter la planchette dans le châssis, fig. k, qui s’adapte à la chambre noire. 11 faut éviter que le jour frappe sur la planche; pour cela, on peut l’éclairer avec une bougie, dont la lumière a beaucoup moins d’action ; il ne faudrait pas cependant que cette lumière frappât trop long-temps sur la plaque, car elle y laisserait des traces.

On passe ensuite à la troisième opération, qui est celle de la chambre obscure. Il faut autant que possible passer de la seconde opération à la troisième, ou ne pas laisser entre elles plus d’une heure d’intervalle; au-delà de ce temps, la combinaison de l’iode et de l’argent n’a plus la même propriété.

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TROISIÈME OPÉRATION.

L’appareil nécessaire pour cette opération se borne à la chambre noire. Voir fig. 2 (12).

(12) La partie la plus essentielle de la chambre obscure est l’objectif, qui doit être à la fois achromatique et périscopique. Si, par l’inspectiou à l’œil nu, ou par l’observation à la loupe, on peut juger de la qualité des plaques




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