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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.48)
- [Avant-propos] (p.5)
- Description de l'appareil (p.8)
- Description des procédés pratiques (p.14)
- Polissage des plaques (p.15)
- Iodage (p.19)
- Exposition dans la chambre noire (p.21)
- Opération au mercure (p.26)
- Lavage des plaques (p.27)
- Méthode pour faire les portraits (p.31)
- Procédé pour fixer les images photographiques (p.37)
- Note sur les effets optiques de la chambre noire appliquée aux expériences du daguerréotype (p.40)
- Dernière image
— 21 —
la porte, qu’on laisse un peu entr’ouverte, et lorsqu’on veut regarder la plaque, on prend la planchette par les extrémités avec les deux mains et on la retourne promptement; il suffit alors que la plaque réfléchisse un endroit un peu éclairé, et autant que possible éloigné, pour qu’on s’aperçoive si la couleur jaune est assez foncée. 11 faut remettre très-promptement la plaque sur la boîte si la couche n’a pas atteint le ton jaune d’or; si, au contraire, cette teinte était dépassée, la couche ne pourrait pas servir, et il faudrait recommencer entièrement la première opération.
A la description, cette opération peut paraître difficile; mais avec un peu d’habitude on parvient à savoir à peu près le temps nécessaire pour arriver à la couleur jaune, ainsi qu’à regarder la plaque avec une grande promptitude, de manière à ne pas donner à la lumière le temps d’agir.
Lorsque la plaque est arrivée au degré de jaune nécessaire, il faut emboîter la planchette dans le châssis, fig. k, qui s’adapte à la chambre noire. 11 faut éviter que le jour frappe sur la planche; pour cela, on peut l’éclairer avec une bougie, dont la lumière a beaucoup moins d’action ; il ne faudrait pas cependant que cette lumière frappât trop long-temps sur la plaque, car elle y laisserait des traces.
On passe ensuite à la troisième opération, qui est celle de la chambre obscure. Il faut autant que possible passer de la seconde opération à la troisième, ou ne pas laisser entre elles plus d’une heure d’intervalle; au-delà de ce temps, la combinaison de l’iode et de l’argent n’a plus la même propriété.
0
TROISIÈME OPÉRATION.
L’appareil nécessaire pour cette opération se borne à la chambre noire. Voir fig. 2 (12).
(12) La partie la plus essentielle de la chambre obscure est l’objectif, qui doit être à la fois achromatique et périscopique. Si, par l’inspectiou à l’œil nu, ou par l’observation à la loupe, on peut juger de la qualité des plaques
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,03 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
la porte, qu’on laisse un peu entr’ouverte, et lorsqu’on veut regarder la plaque, on prend la planchette par les extrémités avec les deux mains et on la retourne promptement; il suffit alors que la plaque réfléchisse un endroit un peu éclairé, et autant que possible éloigné, pour qu’on s’aperçoive si la couleur jaune est assez foncée. 11 faut remettre très-promptement la plaque sur la boîte si la couche n’a pas atteint le ton jaune d’or; si, au contraire, cette teinte était dépassée, la couche ne pourrait pas servir, et il faudrait recommencer entièrement la première opération.
A la description, cette opération peut paraître difficile; mais avec un peu d’habitude on parvient à savoir à peu près le temps nécessaire pour arriver à la couleur jaune, ainsi qu’à regarder la plaque avec une grande promptitude, de manière à ne pas donner à la lumière le temps d’agir.
Lorsque la plaque est arrivée au degré de jaune nécessaire, il faut emboîter la planchette dans le châssis, fig. k, qui s’adapte à la chambre noire. 11 faut éviter que le jour frappe sur la planche; pour cela, on peut l’éclairer avec une bougie, dont la lumière a beaucoup moins d’action ; il ne faudrait pas cependant que cette lumière frappât trop long-temps sur la plaque, car elle y laisserait des traces.
On passe ensuite à la troisième opération, qui est celle de la chambre obscure. Il faut autant que possible passer de la seconde opération à la troisième, ou ne pas laisser entre elles plus d’une heure d’intervalle; au-delà de ce temps, la combinaison de l’iode et de l’argent n’a plus la même propriété.
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TROISIÈME OPÉRATION.
L’appareil nécessaire pour cette opération se borne à la chambre noire. Voir fig. 2 (12).
(12) La partie la plus essentielle de la chambre obscure est l’objectif, qui doit être à la fois achromatique et périscopique. Si, par l’inspectiou à l’œil nu, ou par l’observation à la loupe, on peut juger de la qualité des plaques
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