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  • Buron (ingénieur-opticien) - Description de nouveaux daguerréotypes perfectionnés et porta...
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.48)
    • [Avant-propos] (p.5)
    • Description de l'appareil (p.8)
    • Description des procédés pratiques (p.14)
    • Polissage des plaques (p.15)
    • Iodage (p.19)
    • Exposition dans la chambre noire (p.21)
    • Opération au mercure (p.26)
    • Lavage des plaques (p.27)
    • Méthode pour faire les portraits (p.31)
    • Procédé pour fixer les images photographiques (p.37)
    • Note sur les effets optiques de la chambre noire appliquée aux expériences du daguerréotype (p.40)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Daguerréotype, perfectionné et portatif, construit par Buron, ingénieur opticien, à Paris (p.1)
  • Dernière image
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par les deux extrémités en serrant les mains sur les épaisseurs (afin que les doigts ne touchent pas l’épreuve), et on la plonge immédiatement dans la première bassine d’eau pure.

On prend alors une bouillotte , qui doit être très-propre , et dans laquelle on a fait bouillir de l’eau distillée. On relire la plaque de la bassine d’eau , et on la place de suite sur le plateau incliné, C, fg. 9 ; puis, sans lui donner le temps de sécher, on verse sur la surface, et par le haut de la plaque , l’eau distillée très-chaude , sans cependant être bouillante, de manière qu’en tombant cette eau forme une nappe sur toute l’étendue de l’épreuve, et entraîne avec elle toute la solution de sel marin ou d’hyposulfite , qui est déjà bien affaiblie par l’immersion de la plaque dans la première bassine (17).

Il ne faut pas moins d’un litre d’eau distillée pour une épreuve de la grandeur indiquée. Il est rare qu’après avoir versé cette quantité d’eau chaude sur l’épreuve, il n’en reste quelques gouttes sur la plaque. Dans ce cas , il faut s’empresser de faire disparaître ces gouttes avant qu’elles aient eu le temps de sécher, car elles pourraient contenir quelques parcelles de sel marin et même d’iode ; on les enlève en soufflant fortement avec la bouche sur la plaque.

On conçoit combien il est important que l’eau dont on se sert pour ce lavage soit pure ; car, en se séchant sur la surface de la plaque, malgré la rapidité avec laquelle elle a coulé, si cette eau contenait quelque matière en dissolution , il se formerait sur l’épreuve des taches nombreuses et ineffaçables.

Pour s’assurer si l’eau peut convenir à ce lavage, on en verse une goutte sur une plaque brunie, et si, en la faisant évaporer à l’aide de la chaleur, elle ne laisse aucun résidu , on peut l’employer sans crainte. L’eau distillée ne laisse aucune trace.

Après ce lavage l’épreuve est terminée , il ne reste plus qu’à la préserver de la poussière et des vapeurs qui pourraient ternir l’argent. Le mercure qui dessine les images' est en partie décom-

(17) Si l’on emploie l’hyposulfîte, l’eau distillée doit être versée moins chaude qu’avec le sel marin.




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