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  • Buron (ingénieur-opticien) - Description de nouveaux daguerréotypes perfectionnés et porta...
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    • TABLE DES MATIÈRES (p.48)
    • [Avant-propos] (p.5)
    • Description de l'appareil (p.8)
    • Description des procédés pratiques (p.14)
    • Polissage des plaques (p.15)
    • Iodage (p.19)
    • Exposition dans la chambre noire (p.21)
    • Opération au mercure (p.26)
    • Lavage des plaques (p.27)
    • Méthode pour faire les portraits (p.31)
    • Procédé pour fixer les images photographiques (p.37)
    • Note sur les effets optiques de la chambre noire appliquée aux expériences du daguerréotype (p.40)
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  • PAGE DE TITRE
    • Daguerréotype, perfectionné et portatif, construit par Buron, ingénieur opticien, à Paris (p.1)
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qui pose l’immobilité la plus parfaite, et l’on ouvre vivement l’opercule de l’objectif.

Si l’on opère en plein soleil, on ferme l’opercule après quelques secondes d’exposition (1).

Si le ciel est couvert de nuages blancs, on prolonge l’exposition jusqu’à 30 ou 60 secondes, jamais plus.

Puis aussitôt on ferme l’opercule, et, au lieu de la planchette noire qui couvrait la plaque avant l’exposition , on glisse le verre coloré, et l’on porte la plaque ainsi recouverte dans un endroit où le verre peut recevoir, à l’abri des rayons directs du soleil, la lumière diffuse du ciel (2). Après un intervalle de temps qui varie entre dix et quinze minutes, la plaque est portée dans la boîte au mercure, et l’opération est terminée.

Le procédé que je viens de décrire est complètement nouveau ; c’est celui qui m’a donné les plus belles épreuves, et je n’hésiterais pas à le proclamer comme le plus parfait à employer, non pas seulement pour les portraits, mais encore pour toutes les reproductions daguerriennes, si l’on pouvait à l’avance déterminer les durées d’exposition dans les deux phases de l’opération. A cet égard, l’incertitude qui existe dans les expériences ordinaires du Daguerréotype se reproduit avec cette circonstance particulière que les deux expositions, dans la chambre obscure et sous le verre rouge, ayant entre elles, quant à l’effet, une intime liaison, il importe que la durée de l’une soit calculée d’après celle de l’autre. Cette difficulté, au surplus, est loin d’être insurmontable, et je puis promettre à ceux qui ne se laisseront pas décourager par quelques résultats infructueux, des succès qui les récompenseront amplement de leur persévérance.

(1) Dans les mois d’été, lorsque le soleil est élevé et brûlant, il y a avantage, nécessité même, de tenir devant la personne qui pose un grand carreau de verre bleu.

(2) On pourrait aussi exposer la plaque au soleil plein , mais alors il faudrait la retirer après quatre ou cinq minutes. J’engage toutefois à ne point user de cette faculté et à tenir la plaque à l’ombre ; c’est le moyen d’éviter que les défauts du verre coloré marquent sur la plaque et détériorent l’épreuve.




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