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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.48)
- [Avant-propos] (p.5)
- Description de l'appareil (p.8)
- Description des procédés pratiques (p.14)
- Polissage des plaques (p.15)
- Iodage (p.19)
- Exposition dans la chambre noire (p.21)
- Opération au mercure (p.26)
- Lavage des plaques (p.27)
- Méthode pour faire les portraits (p.31)
- Procédé pour fixer les images photographiques (p.37)
- Note sur les effets optiques de la chambre noire appliquée aux expériences du daguerréotype (p.40)
- Dernière image
- 45
toutes les conditions que j’ai indiquées ci-dessus, il ne peut faire plus ; et c’est alors à celui qui construit l’instrument à savoir le monter dans des conditions qui satisfassent aux principes d’optique indiqués dans les traités de cette science.
La dimension fixée par M. Daguerre pour la grandeur des plaques de son appareil était et est encore, à très-peu près , 16 1/2 centimètres sur 21 1/2. Mais comme elles éprouvent une certaine perte d’abord par l’apposition des bandelettes, puis ensuite par leur encadrement, on peut en compte rond estimer à 20 centimètres la plus grande dimension de l’image pure. Si on compare cette dimension avec le foyer de l’objectif qui avait été fixé, par M. Daguerre, à 38 centimètres, on verra que la plus grande dimension de la plaque est, à très-peu près, la moitié du foyer de l’objectif.
Cette donnée étant prise pour base, et faisant la construction géométrique en prenant les rayons extrêmes qui déterminent la grandeur de l’image sur la plaque, c’est-à-dire ceux qui déterminent le champ de l’instrument, on trouvée que les rayons extrêmes qui partent des bords de l’objet, et qui viennent se croiser au centre de l’objectif, font, avec son axe, à très-peu près un angle de 14. degrés. Cet angle est précisément dans les conditions convenables pour former une image pure ou avec peu d’aberration (1). Nous pouvons donc déjà donner pour règle que, dans une chambre noire quelconque, il ne faut pas vouloir obtenir des images pures au-delà de ces limites, et qu’il faut les restreindre de telle sorte, que le diamètre de l’image soit la moitié du foyer de l’objectif. Voilà donc déjà le rapport de la grandeur de l’image avec le foyer de l’objectif.
Pour avoir celui de son diamètre efficace, c’est-à-dire la surface par laquelle pénètrent les rayons lumineux qui concourent
(1) Ce principe se trouve particulièrement démontré dans le Traité élémentaire d’astronomie physique deM Biot, dont le premier volume vient de paraître. Ce savant, l’un de ceux qui s’est le plus occupé de la marche des rayons lumineux dans les instrumens d’optique, y a démontré que dans ces instrumens, comme condition de bonne construction pratique, la limite des angles d'incidence et d’émergence ne devait pas excéder 15 degrés.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,39 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
toutes les conditions que j’ai indiquées ci-dessus, il ne peut faire plus ; et c’est alors à celui qui construit l’instrument à savoir le monter dans des conditions qui satisfassent aux principes d’optique indiqués dans les traités de cette science.
La dimension fixée par M. Daguerre pour la grandeur des plaques de son appareil était et est encore, à très-peu près , 16 1/2 centimètres sur 21 1/2. Mais comme elles éprouvent une certaine perte d’abord par l’apposition des bandelettes, puis ensuite par leur encadrement, on peut en compte rond estimer à 20 centimètres la plus grande dimension de l’image pure. Si on compare cette dimension avec le foyer de l’objectif qui avait été fixé, par M. Daguerre, à 38 centimètres, on verra que la plus grande dimension de la plaque est, à très-peu près, la moitié du foyer de l’objectif.
Cette donnée étant prise pour base, et faisant la construction géométrique en prenant les rayons extrêmes qui déterminent la grandeur de l’image sur la plaque, c’est-à-dire ceux qui déterminent le champ de l’instrument, on trouvée que les rayons extrêmes qui partent des bords de l’objet, et qui viennent se croiser au centre de l’objectif, font, avec son axe, à très-peu près un angle de 14. degrés. Cet angle est précisément dans les conditions convenables pour former une image pure ou avec peu d’aberration (1). Nous pouvons donc déjà donner pour règle que, dans une chambre noire quelconque, il ne faut pas vouloir obtenir des images pures au-delà de ces limites, et qu’il faut les restreindre de telle sorte, que le diamètre de l’image soit la moitié du foyer de l’objectif. Voilà donc déjà le rapport de la grandeur de l’image avec le foyer de l’objectif.
Pour avoir celui de son diamètre efficace, c’est-à-dire la surface par laquelle pénètrent les rayons lumineux qui concourent
(1) Ce principe se trouve particulièrement démontré dans le Traité élémentaire d’astronomie physique deM Biot, dont le premier volume vient de paraître. Ce savant, l’un de ceux qui s’est le plus occupé de la marche des rayons lumineux dans les instrumens d’optique, y a démontré que dans ces instrumens, comme condition de bonne construction pratique, la limite des angles d'incidence et d’émergence ne devait pas excéder 15 degrés.
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