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- PAGE DE TITRE
- Laboratoire d'essais du Conservatoire des arts et métiers. Section des métaux (p.3)
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- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. - Vue d'ensemble du nouveau bâtiment du Laboratoire (p.5)
- Fig. 2. - Laboratoire d'essais du Conservatoire des arts et métiers : vue d'ensemble de l'installation hydraulique (p.7)
- Fig. 3. - Compresseur hydraulique (p.13)
- Fig. 4. - Vue d'ensemble des presses hydrauliques et des pompes (p.15)
- Fig. 5. -Machine Trayvou disposée pour un essai de traction (p.17)
- Fig. 6. - Enregistreur Richard pour machine Trayvou (p.19)
- Fig. 7. - Schéma des circuits du servo-moteur Delaloe (p.20)
- Fig. 8. - Laboratoire d'essais du Conservatoire des arts et métiers : machine, système Maillard, disposée pour des essais de flexion (p.21)
- Fig. 9. - Machines système Fremont. ( À gauche, machine de traction ; à droite, cisailleuse-poinçonneuse-plieuse.) (p.25)
- Fig. 10. - Machine de torsion Amsler-Laffon (p.27)
- Fig. 11. - Laboratoire d'essais du Conservatoire des arts et métiers : machine Falcot à essayer les caoutchoucs (p.29)
- Fig. 12. - Scléromètre Martens (p.33)
- Fig. 13. - Machine hydraulique Amsler-Laffon, de 5 tonnes (p.34)
- Fig. 14. - Machine à essayer les huiles (système Martens) (p.37)
- Fig. 15. - Coupe transversale du petit massif des fours à moufles (p.41)
- Fig. 16. - Four électrique à arc, système Gabreau (p.43)
- Fig. 17. - Fours électriques à résistance, système Heraeus, avec leur installation pyrométrique (p.45)
- Machine à essayer les caoutchoucs du Laboratoire d'essais du Conservatoire des arts et métiers (pl.1)
- Fig. 1. - Élévation (pl.1)
- Fig. 2. - Plan (pl.1)
- Installation hydraulique du Laboratoire d'essais du Conservatoire des arts et métiers (pl.2)
- Fig. 1 et 2. - Pompe de refoulement (pl.2)
- Fig. 3. - Accumulateur à pression variable (pl.2)
- Fig. 4 à 8. - Boîte de sûreté (pl.2)
- Fig. 8 à 10 Appareil de distribution (pl.2)
- Fig. 11. Servo-moteur hydro-électrique pour l'embrayage et le débrayage automatique de la pompe (pl.2)
- Dernière image
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toire, si nous ne voyions pas en elles un véritable appareil destiné à des essais. Ces essais seront des essais d’appareils de levage (palans à corde ou à chaîne). On sait que l’usage tend à s’établir d’essayer les chaînes ou les cordes des palans, non seulement à la traction statique, mais encore sous une charge mobile double de la charge maximum que les palans ont à soulever. Il faut donc, de toute nécessité, pour les essayer de cette dernière manière, leur suspendre un poids et faire monter ou descendre ce poids. Or, les grues, dont il vient d’être ques-
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Fig. 1. — Vue d’ensemble du nouveau bâtiment du Laboratoire.
tion ci-dessus, fourniront un point de suspension très commode pour ce genre d’essais ; il suffira, en effet, d’accrocher le palan à essayer à leur crochet.
Le poids de charge sera constitué par des galettes en fonte; on pourra de cette manière essayer des palans jusqu’à 5 000 kilogr. La grue offre un avantage marqué pour ces essais, c’est le suivant: au fur et à mesure qu’on tire sur le palan, le poids de charge s’élève au-dessus du sol; comme il n’est pas très prudent de le laisser s’élever à une grande hauteur à cause des ruptures éventuelles de la chaîne, il faut donc descendre le crochet de la grue de la même quantité que celle dont la chaîne du palan a été raccourcie; de cette façon, le poids de charge peut rester toujours à la même position au-dessus du sol et être très près de celui-ci.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,51 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
toire, si nous ne voyions pas en elles un véritable appareil destiné à des essais. Ces essais seront des essais d’appareils de levage (palans à corde ou à chaîne). On sait que l’usage tend à s’établir d’essayer les chaînes ou les cordes des palans, non seulement à la traction statique, mais encore sous une charge mobile double de la charge maximum que les palans ont à soulever. Il faut donc, de toute nécessité, pour les essayer de cette dernière manière, leur suspendre un poids et faire monter ou descendre ce poids. Or, les grues, dont il vient d’être ques-
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Fig. 1. — Vue d’ensemble du nouveau bâtiment du Laboratoire.
tion ci-dessus, fourniront un point de suspension très commode pour ce genre d’essais ; il suffira, en effet, d’accrocher le palan à essayer à leur crochet.
Le poids de charge sera constitué par des galettes en fonte; on pourra de cette manière essayer des palans jusqu’à 5 000 kilogr. La grue offre un avantage marqué pour ces essais, c’est le suivant: au fur et à mesure qu’on tire sur le palan, le poids de charge s’élève au-dessus du sol; comme il n’est pas très prudent de le laisser s’élever à une grande hauteur à cause des ruptures éventuelles de la chaîne, il faut donc descendre le crochet de la grue de la même quantité que celle dont la chaîne du palan a été raccourcie; de cette façon, le poids de charge peut rester toujours à la même position au-dessus du sol et être très près de celui-ci.
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