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  • Morin, Arthur (1795-1880) - De l'organisation de l'enseignement industriel et de l'enseign...
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    • Chapitre premier. État actuel de l'enseignement industriel (p.4)
      • 1er. Établissement de l'État en France (p.5)
      • 2. - École la Martinière, à Lyon (p.10)
      • 3. - École de Mulhouse (p.11)
      • 4. - École professionnelle de Lille (p.13)
      • 5. - Nouveau plan d'écoles professionnelles annexées aux lycées et collèges (p.15)
      • 6. - Organisation de l'enseignement industriel dans les pays étrangers (p.17)
    • Chapitre II. Bases d'une organisation de l'enseignement industriel (p.20)
      • Premier degré de l'enseignement industriel (p.39)
      • Deuxième degré de l'enseignement industriel (p.39)
      • Troisième degré de l'enseignement industriel (p.39)
    • Chapitre III. Enseignement professionnel (p.40)
    • Chapitre IV. Établissements secondaires d'enseignement professionnel (p.46)
    • Chapitre V. Enseignement spécial pour les adultes (p.49)
    • Chapitre VI. Enseignement du dessin industriel (p.52)
    • Conclusion (p.55)
  • Dernière image
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ENSEIGNEMENT INDUSTRIEL. 15

et de le modérer par une organisation sans laquelle chacun marche un peu au hasard, et sans se préoccuper assez des faits acquis.

A un autre point de vue, l’École de Lille nous fournira une précieuse indication : les élèves, nous l’avons dit, doivent s’occuper, trois heures par jour, à des travaux manuels; vingt ouvriers doivent constamment diriger et compléter leurs ébauches : ce serait une dépense très-considérable, s’il n’était possible d’en tirer aucun parti ; mais on se tromperait fort si l’on en jugeait par le peu que produisent les travaux actuels de nos écoles d’arts et métiers.

A Lille, l’entreprise des travaux, le paiement des ouvriers et des matières, sont concédés à un entrepreneur intelligent, sorti lui-même des écoles d’arts et métiers, qui compte bien, pendant les cinq années de son entreprise,en tirer un très-bon parti. Sa réussite ne nous paraît pas douteuse : les élèves prendront plus de goût à leur travail parce qu’ils verront qu’il est déjà utilisable; au point de vue financier, comme au point de vue de l’instruction technique, cette combinaison est donc digne d’intérêt. Appliquée avec le même discernement dans les écoles nouvelles , elle serait de nature à en réduire les charges dans une proportion importante, sans pour cela créer à l’industrie privée une concurrence qui puisse lui porter ombrage.

§ 5. — Nouveau plan d’écoles professionnelles annexées aux lycées et collèges.

Les trois établissements que nous venons de citer ne sont pas les seuls qui soient consacrés à l’enseignement professionnel , mais il suffit à notre but d’avoir fait connaître les trois types les plus distincts que nous ayons rencontrés. Les mêmes motifs ont amené partout des essais, et l’on peut dire en toute assurance que la satisfaction de ce besoin est l’objet général des préoccupations de toutes nos villes manufactu-




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