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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Chapitre premier. État actuel de l'enseignement industriel (p.4)
- 1er. Établissement de l'État en France (p.5)
- 2. - École la Martinière, à Lyon (p.10)
- 3. - École de Mulhouse (p.11)
- 4. - École professionnelle de Lille (p.13)
- 5. - Nouveau plan d'écoles professionnelles annexées aux lycées et collèges (p.15)
- 6. - Organisation de l'enseignement industriel dans les pays étrangers (p.17)
- Chapitre II. Bases d'une organisation de l'enseignement industriel (p.20)
- Chapitre III. Enseignement professionnel (p.40)
- Chapitre IV. Établissements secondaires d'enseignement professionnel (p.46)
- Chapitre V. Enseignement spécial pour les adultes (p.49)
- Chapitre VI. Enseignement du dessin industriel (p.52)
- Conclusion (p.55)
- Chapitre premier. État actuel de l'enseignement industriel (p.4)
- Dernière image
ENSEIGNEMENT INDUSTRIEL.
19
à l’Allemagne. L’Italie possède plusieurs établissements techniques, mais le travail manuel n’entre pour une part importante que dans l’École des arts et métiers de Naples, organisée complètement sur les mêmes bases que les nôtres. Les Instituts polytechniques de Madrid et de Lisbonne ont, l’un et l’autre, des ateliers à leur disposition, et leurs directeurs attachent un grand prix à cette partie importante de leurs moyens d’action. En Russie, l’Institut technologique de Saint-Pétersbourg et l’École des métiers de Moscou sont les seuls établissements dans lesquels le travail manuel entre pour quelque chose dans l’enseignement professionnel. En Suède , l’école industrielle royale de Stockholm représente d’une* manière remarquable le nouvel ordre d’idées qui doit, avant longtemps, recevoir une consécration générale.
L’Angleterre ne nous a fourni jusqu’ici le sujet d’aucune observation. C’est qu’en elfet l’enseignement industriel se fait presque exclusivement dans les usines : il en devait être ainsi dans un pays où l’on abandonne rarement la carrière dans laquelle on est né; mais on aurait tort de croire que l’absence presque absolue d’établissements spéciaux d’enseignement n’y soit pas considérée comme une lacune regrettable ; les me-chanics Institutions, sortes de lieux de réunion dans lesquels la population ouvrière trouve, sous une autre forme, à s’instruire, ne répondent pas d’une manière suffisante à cette lacune. Nous n’en chercherons la preuve que dans un seul fait, mais il est parfaitement caractéristique.
On a fondé, depuis douze années, à Londres, un établissement important qui, sous le nom de Musée de géologie pratique, a ouvert plus récemment des cours publics pour les principales sciences d’application. En Angleterre tout se paie, et les fondateurs de ce bel établissement n’ont pas cru déroger, en exigeant des auditeurs une certaine rétribution. Malgré cette barrière liscale, ce sont exclusivement les ouvriers de la ville et des faubourgs qui remplissent les amphithéâtres et qui se montrent le plus assidus.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,48 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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à l’Allemagne. L’Italie possède plusieurs établissements techniques, mais le travail manuel n’entre pour une part importante que dans l’École des arts et métiers de Naples, organisée complètement sur les mêmes bases que les nôtres. Les Instituts polytechniques de Madrid et de Lisbonne ont, l’un et l’autre, des ateliers à leur disposition, et leurs directeurs attachent un grand prix à cette partie importante de leurs moyens d’action. En Russie, l’Institut technologique de Saint-Pétersbourg et l’École des métiers de Moscou sont les seuls établissements dans lesquels le travail manuel entre pour quelque chose dans l’enseignement professionnel. En Suède , l’école industrielle royale de Stockholm représente d’une* manière remarquable le nouvel ordre d’idées qui doit, avant longtemps, recevoir une consécration générale.
L’Angleterre ne nous a fourni jusqu’ici le sujet d’aucune observation. C’est qu’en elfet l’enseignement industriel se fait presque exclusivement dans les usines : il en devait être ainsi dans un pays où l’on abandonne rarement la carrière dans laquelle on est né; mais on aurait tort de croire que l’absence presque absolue d’établissements spéciaux d’enseignement n’y soit pas considérée comme une lacune regrettable ; les me-chanics Institutions, sortes de lieux de réunion dans lesquels la population ouvrière trouve, sous une autre forme, à s’instruire, ne répondent pas d’une manière suffisante à cette lacune. Nous n’en chercherons la preuve que dans un seul fait, mais il est parfaitement caractéristique.
On a fondé, depuis douze années, à Londres, un établissement important qui, sous le nom de Musée de géologie pratique, a ouvert plus récemment des cours publics pour les principales sciences d’application. En Angleterre tout se paie, et les fondateurs de ce bel établissement n’ont pas cru déroger, en exigeant des auditeurs une certaine rétribution. Malgré cette barrière liscale, ce sont exclusivement les ouvriers de la ville et des faubourgs qui remplissent les amphithéâtres et qui se montrent le plus assidus.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,48 %.
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