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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Chapitre premier. État actuel de l'enseignement industriel (p.4)
- 1er. Établissement de l'État en France (p.5)
- 2. - École la Martinière, à Lyon (p.10)
- 3. - École de Mulhouse (p.11)
- 4. - École professionnelle de Lille (p.13)
- 5. - Nouveau plan d'écoles professionnelles annexées aux lycées et collèges (p.15)
- 6. - Organisation de l'enseignement industriel dans les pays étrangers (p.17)
- Chapitre II. Bases d'une organisation de l'enseignement industriel (p.20)
- Chapitre III. Enseignement professionnel (p.40)
- Chapitre IV. Établissements secondaires d'enseignement professionnel (p.46)
- Chapitre V. Enseignement spécial pour les adultes (p.49)
- Chapitre VI. Enseignement du dessin industriel (p.52)
- Conclusion (p.55)
- Chapitre premier. État actuel de l'enseignement industriel (p.4)
- Dernière image
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CLASSE XXIX. — SECTION VIII.
CHAPITRE PREMIER.
ÉTAT ACTUEL DE L’ENSEIGNEMENT INDUSTRIEL.
Les pays les plus avancés dans la pratique des arts industriels sont ceux qui se préoccupent avec le plus de sollicitude des moyens à employer pour mettre les connaissances spéciales à la portée du plus grand nombre. Mais, si cette préoccupation est générale, elle ne s’est cependant pas traduite en France par des résultats pratiques vraiment importants ; les anciennes résistances n’ont plus aujourd’hui de défenseurs avoués, mais aucune création récente n’est venue apporter un remède efficace à l’absence trop générale de toute connaissance scientifique chez les industriels.
Cependant nous n’en sommes plus à l’époque où les hommes les plus illustres ne craignaient pas de disputer à nos écoles d’arts et métiers la modeste part qui leur était allouée dans les dépenses affectées à l’enseignement public; elles ont aujourd’hui fait leurs preuves, elles ont servi de modèles à la plupart des établissements créés à l’étranger, et même à ceux que certaines villes manufacturières s’efforcent d’organiser avec les ressources, trop souvent insuffisantes, dont elles peuvent disposer.
Il n’est plus permis aujourd’hui de décorer du nom d’enseignement industriel ou professionnel celui qui consisterait tout simplement à supprimer les études littéraires, sans donner, en compensation, des connaissances nouvelles plus positives, et appropriées, non pas seulement aux exigences de notre époque, mais aux conditions particulières de toutes les positions sociales.
Après avoir montré l’insuffisance de l’état actuel des choses, qui est d’ailleurs reconnue par tout le monde, nous rechercherons si la nature même des besoins auxquels il est
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,60 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
CLASSE XXIX. — SECTION VIII.
CHAPITRE PREMIER.
ÉTAT ACTUEL DE L’ENSEIGNEMENT INDUSTRIEL.
Les pays les plus avancés dans la pratique des arts industriels sont ceux qui se préoccupent avec le plus de sollicitude des moyens à employer pour mettre les connaissances spéciales à la portée du plus grand nombre. Mais, si cette préoccupation est générale, elle ne s’est cependant pas traduite en France par des résultats pratiques vraiment importants ; les anciennes résistances n’ont plus aujourd’hui de défenseurs avoués, mais aucune création récente n’est venue apporter un remède efficace à l’absence trop générale de toute connaissance scientifique chez les industriels.
Cependant nous n’en sommes plus à l’époque où les hommes les plus illustres ne craignaient pas de disputer à nos écoles d’arts et métiers la modeste part qui leur était allouée dans les dépenses affectées à l’enseignement public; elles ont aujourd’hui fait leurs preuves, elles ont servi de modèles à la plupart des établissements créés à l’étranger, et même à ceux que certaines villes manufacturières s’efforcent d’organiser avec les ressources, trop souvent insuffisantes, dont elles peuvent disposer.
Il n’est plus permis aujourd’hui de décorer du nom d’enseignement industriel ou professionnel celui qui consisterait tout simplement à supprimer les études littéraires, sans donner, en compensation, des connaissances nouvelles plus positives, et appropriées, non pas seulement aux exigences de notre époque, mais aux conditions particulières de toutes les positions sociales.
Après avoir montré l’insuffisance de l’état actuel des choses, qui est d’ailleurs reconnue par tout le monde, nous rechercherons si la nature même des besoins auxquels il est
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,60 %.
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