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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avant-propos (p.1)
- I. Des routes et de leur chaussée, leur construction et leur entretien (p.3)
- 1. De la construction des chaussées (p.7)
- 2. Entretien des routes et de leur chaussée (p.10)
- II. De la résistance que les chaussées doivent opposer aux pressions qu'elles ont à supporter (p.15)
- 1. De la résistance du massif (p.16)
- 2. De la résistance des éléments de la couche supérieure des chaussées (p.19)
- 1. Résistance relative des pierres dans les chaussées pavées (p.21)
- 2. Résistance relative des pierres dans les chaussées d'empierrement (p.22)
- 3. Résistance relative des graviers qui entrent dans la construction de certaines chaussées (p.24)
- III. Action du roulage sur les chaussées (p.26)
- 1. Action des voitures sur les chaussées (p.27)
- 2. Action de l'attelage des voitures ou des chevaux sur les chaussées (p.31)
- IV. Des voitures dont le roulage fait usage (p.34)
- V. De la force des chevaux et de celle des attelages (p.60)
- VI. Résumé (p.79)
- Table des matières (p.85)
- Dernière image
— 16 —
Toute chaussée doit donc pouvoir opposer aux pressions et aux chocs exercés par les véhicules et leur attelage deux résistances distinctes : la première est la résistance propre du massif ; elle dépend en même temps de la compressibilité du sol et de l’épaisseur de la chaussée qui, considérée sous ce rapport , est une véritable fondation [sur laquelle l’édifice est roulant.
L’autre résistance dépend principalement du volume et de la nature des matériaux dont est formée la couche supérieure de la chaussée.
Ces deux résistances, qui sont indépendantes l’une de l’autre, varient avec les intempéries; car en temps sec, la résistance du massif paraît être illimitée, tandis que cette résistance s’affaiblit lorsque le fond se laisse pénétrer par l’humidité : de même les pierres de la couche supérieure de la chaussée s’écrasent moins facilement en temps sec, lorsqu’elles sont enchâssées et liées avec le massif, que lorsqu’elles sont imbibées d’eau et surtout lorsque la pluie et le dégel les ont totalement désagrégées.
Nous allons nous occuper de chacune de ces résistances et indiquer les moyens de leur assurer l’énergie nécessaire à la conservation de la chaussée.
1. DE LA RÉSISTANCE DU MASSIF.
19. La résistance du massif est ce que l’on peut appeler la résistance absolue de la chaussée, car lorsque la pression est assez forte pour la vaincre, le massif s’affaisse, puis se disjoint, et si la fréquentation continue, il se défonce, et la chaussée finit par être entièrement bouleversée. Les circonstances dont nous venons de parler ne se présentent en
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,37 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Toute chaussée doit donc pouvoir opposer aux pressions et aux chocs exercés par les véhicules et leur attelage deux résistances distinctes : la première est la résistance propre du massif ; elle dépend en même temps de la compressibilité du sol et de l’épaisseur de la chaussée qui, considérée sous ce rapport , est une véritable fondation [sur laquelle l’édifice est roulant.
L’autre résistance dépend principalement du volume et de la nature des matériaux dont est formée la couche supérieure de la chaussée.
Ces deux résistances, qui sont indépendantes l’une de l’autre, varient avec les intempéries; car en temps sec, la résistance du massif paraît être illimitée, tandis que cette résistance s’affaiblit lorsque le fond se laisse pénétrer par l’humidité : de même les pierres de la couche supérieure de la chaussée s’écrasent moins facilement en temps sec, lorsqu’elles sont enchâssées et liées avec le massif, que lorsqu’elles sont imbibées d’eau et surtout lorsque la pluie et le dégel les ont totalement désagrégées.
Nous allons nous occuper de chacune de ces résistances et indiquer les moyens de leur assurer l’énergie nécessaire à la conservation de la chaussée.
1. DE LA RÉSISTANCE DU MASSIF.
19. La résistance du massif est ce que l’on peut appeler la résistance absolue de la chaussée, car lorsque la pression est assez forte pour la vaincre, le massif s’affaisse, puis se disjoint, et si la fréquentation continue, il se défonce, et la chaussée finit par être entièrement bouleversée. Les circonstances dont nous venons de parler ne se présentent en
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