Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avant-propos (p.1)
- I. Des routes et de leur chaussée, leur construction et leur entretien (p.3)
- 1. De la construction des chaussées (p.7)
- 2. Entretien des routes et de leur chaussée (p.10)
- II. De la résistance que les chaussées doivent opposer aux pressions qu'elles ont à supporter (p.15)
- 1. De la résistance du massif (p.16)
- 2. De la résistance des éléments de la couche supérieure des chaussées (p.19)
- 1. Résistance relative des pierres dans les chaussées pavées (p.21)
- 2. Résistance relative des pierres dans les chaussées d'empierrement (p.22)
- 3. Résistance relative des graviers qui entrent dans la construction de certaines chaussées (p.24)
- III. Action du roulage sur les chaussées (p.26)
- 1. Action des voitures sur les chaussées (p.27)
- 2. Action de l'attelage des voitures ou des chevaux sur les chaussées (p.31)
- IV. Des voitures dont le roulage fait usage (p.34)
- V. De la force des chevaux et de celle des attelages (p.60)
- VI. Résumé (p.79)
- Table des matières (p.85)
- Dernière image
à désirer que ces matériaux soient proscrits et remplacés par d’autres plus résistants.
Après avoir indiqué les moyens d’apprécier la résistance absolue des chaussées et la résistance relative des éléments dont elles se composent, nous allons nous occuper de l’action du roulage sur les chaussées.
III. ACTION DU ROULAGE SUR LES CHAUSSÉES.
34. Le roulage étant le résultat du mouvement que les chevaux impriment aux voitures, son action sur les chaussées dépend d’abord de l’état de la voie, elle dépend ensuite des voitures et de leur attelage.
Lorsqu’une chaussée solidement établie a sa surface unie et ferme, et est fréquentée par des voitures convenablement chargées, alors les roues cheminent sans l’enfoncer ni la défoncer, et roulent sans chocs, temps d’arrêt ni ressaut; mais si la chaussée présente des inégalités ou flaches et des aspérités dues à la saillie des pierres dont elle est construite, une partie de la force vive que possède chaque roue est détruite par les chocs contre ces aspérités; de plus l’intensité du tirage s’accroît en pure perte, soit pour franchir des aspérités, soit pour sortir des flaches dans lesquelles chaque roue est obligée de descendre.
Gomme ces effets sont indépendants des voitures, et qu’on peut facilement les prévenir, en ne tolérant, sur les chaussées ni aspérités ni flaches nous supposerons, dans ce qui va suivre, que la surface des chaussées est ordinairement unie et ferme.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,38 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Après avoir indiqué les moyens d’apprécier la résistance absolue des chaussées et la résistance relative des éléments dont elles se composent, nous allons nous occuper de l’action du roulage sur les chaussées.
III. ACTION DU ROULAGE SUR LES CHAUSSÉES.
34. Le roulage étant le résultat du mouvement que les chevaux impriment aux voitures, son action sur les chaussées dépend d’abord de l’état de la voie, elle dépend ensuite des voitures et de leur attelage.
Lorsqu’une chaussée solidement établie a sa surface unie et ferme, et est fréquentée par des voitures convenablement chargées, alors les roues cheminent sans l’enfoncer ni la défoncer, et roulent sans chocs, temps d’arrêt ni ressaut; mais si la chaussée présente des inégalités ou flaches et des aspérités dues à la saillie des pierres dont elle est construite, une partie de la force vive que possède chaque roue est détruite par les chocs contre ces aspérités; de plus l’intensité du tirage s’accroît en pure perte, soit pour franchir des aspérités, soit pour sortir des flaches dans lesquelles chaque roue est obligée de descendre.
Gomme ces effets sont indépendants des voitures, et qu’on peut facilement les prévenir, en ne tolérant, sur les chaussées ni aspérités ni flaches nous supposerons, dans ce qui va suivre, que la surface des chaussées est ordinairement unie et ferme.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,38 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



