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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Double rôle des signaux (p.5)
- Systèmes de signaux en Angleterre (p.6)
- Disposition fondamentale des signaux (p.7)
- Aspect des signaux (p.10)
- Suppression d'un signal et additions aux trois signaux fondamentaux (p.13)
- Dispositions pour prévenir la confusion des signaux (p.17)
- Bifurcations (p.18)
- Manœuvre des signaux (p.21)
- Block-system (p.23)
- Signaux des trains (p.33)
- Registres des postes de signaux (p.34)
- Fermeture des postes (p.34)
- Signaux en temps de brouillard (p.35)
- Exemples de l'emploi des signaux (p.37)
- Gare de Southampton (p.38)
- Gare du Lancashire and Yorkshire Railway, à Liverpool (p.38)
- Gare de Waterloo à Londres (p.47)
- Signaux des lignes métropolitaines de Londres (p.51)
- Résumé général (p.56)
- Bibliographie (p.58)
- Annexe n° 1. Great Western Railway : Instructions pour signaler les trains sur les lignes à double voie à l'aide de l'appareil à voyants Spagnoletti (p.60)
- Annexe n° 2. District Railway : extrait de l'instruction pour l'emploi de l'appareil d'enclenchement Sykes (p.65)
- Instructions pour l'échange des signaux « stop and clear » par appareils télégraphiques, en cas de dérangement des appareils du block-system (p.69)
- Légende explicative des figures (p.71)
- Table des matières (p.72)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Pl. VII. Fig. 1. Plan des signaux de Nunhead Jonction. Fig. 2. Plan des signaux de l'Exchange Station du Lancashire & Yorkshire Ry à Liverpool. Fig. 3. Signal d'arrêt absolu. Planche 1. Fig. 4. Signal de distance. Fig. 5. Sémaphore à bras superposés. Fig. 6. Sémaphore à bras en rangée horizontale (pl.7)
- Pl. VIII. Fig. 1. Station de Southampton. Fig. 2. Signaux fixes fondamentaux. Fig. 3. Signaux de bifurcation (pl.8)
- Pl. IX. Signaux de Poste A de la gare de Waterloo du L&S.W. Ry (pl.9)
- Pl. X. Fig. 1. Gare de Waterloo, à Londres. Fig. 2. Diagramme de la position des aiguilles et des signaux au poste B, entre Waterloo et Vauxhall. Fig. 3. Gare de Waterloo (pl.10)
- Pl. XI. Fig. 1. Waterloo Poste B. Signaux des voies descendante. Fig. 2. Appareils Sykes du District Ry. Fig. 3. Station de Westminster bridge (pl.11)
- Dernière image
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LE SYSTEME ANGLAIS
primé, l’eau sous pression, l’électricité, appareils qui commencent à être employés, paraissent plus satisfaisants, car le clavier de manœuvre est bien moins étendu et on le fait fonctionner sans effort ; de plus, les enclenchements sont faciles à réaliser.
Les postes de quelque importance sont établis pour la plupart à une assez grande hauteur, au-dessus ou à côté des rails, et de manière à ce que les agents de ces postes aperçoivent bien clairement les voies sur lesquelles ils contrôlent le mouvement. Dans les cabines latérales, des miroirs analogues aux « espions » fort en usage dans certaines villes, facilitent l’inspection de la ligne. Signalons ici l’habitude de désigner la plupart des postes par des noms, plutôt que par des lettres ou des numéros : ces noms se gravent plus facilement dans la mémoire ; il est difficile de ne pas remarquer celui du poste du « trou dans le mur » (hole in the wall box), tandis qu’on confondra facilement le poste n° 6 et le n° 7. Souvent le nom du poste est celui de la station voisine, avec la désignation nord ou sud, est ou ouest : ces inscriptions, en très grandes lettres, sont commodes pour les voyageurs en les avertissant de l’approche des stations.
Les agents des postes doivent vérifier si les bras suivent régulièrement les mouvements de leurs leviers. -
Lorsqu’un signal n’est pas facilement visible du poste qui le manœuvre, on fait usage d’un indicateur qui fait connaître sa position réelle au signaleur. Cet indicateur consiste en une aiguille aimantée qui ne doit normalement occuper que deux positions, suivant que le bras du signal est effectivement à l’arrêt ou à voie libre. La sonnerie usitée en France ne serait guère applicable, vu la multiplicité des signaux de certains postes et l’emploi constant des coups de timbre pour les communications de poste à poste.
Les signaux quî sont vus à l’envers par le signaleur
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,12 %.
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LE SYSTEME ANGLAIS
primé, l’eau sous pression, l’électricité, appareils qui commencent à être employés, paraissent plus satisfaisants, car le clavier de manœuvre est bien moins étendu et on le fait fonctionner sans effort ; de plus, les enclenchements sont faciles à réaliser.
Les postes de quelque importance sont établis pour la plupart à une assez grande hauteur, au-dessus ou à côté des rails, et de manière à ce que les agents de ces postes aperçoivent bien clairement les voies sur lesquelles ils contrôlent le mouvement. Dans les cabines latérales, des miroirs analogues aux « espions » fort en usage dans certaines villes, facilitent l’inspection de la ligne. Signalons ici l’habitude de désigner la plupart des postes par des noms, plutôt que par des lettres ou des numéros : ces noms se gravent plus facilement dans la mémoire ; il est difficile de ne pas remarquer celui du poste du « trou dans le mur » (hole in the wall box), tandis qu’on confondra facilement le poste n° 6 et le n° 7. Souvent le nom du poste est celui de la station voisine, avec la désignation nord ou sud, est ou ouest : ces inscriptions, en très grandes lettres, sont commodes pour les voyageurs en les avertissant de l’approche des stations.
Les agents des postes doivent vérifier si les bras suivent régulièrement les mouvements de leurs leviers. -
Lorsqu’un signal n’est pas facilement visible du poste qui le manœuvre, on fait usage d’un indicateur qui fait connaître sa position réelle au signaleur. Cet indicateur consiste en une aiguille aimantée qui ne doit normalement occuper que deux positions, suivant que le bras du signal est effectivement à l’arrêt ou à voie libre. La sonnerie usitée en France ne serait guère applicable, vu la multiplicité des signaux de certains postes et l’emploi constant des coups de timbre pour les communications de poste à poste.
Les signaux quî sont vus à l’envers par le signaleur
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