Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Banderali, David Jean Frédéric Sosthène (1836-1890) - Les trains express en 1883 : confére...
  •  > 
  • p.15 - vue 18/93
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • TABLE DES ILLUSTRATIONS
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • SOMMAIRE (n.n.)
    • 1. VITESSE DES EXPRESS (p.12)
    • 2. MATÉRIEL A VOYAGEURS (p.24)
      • Essieux et roues (p.27)
      • Construction des roues (p.28)
      • Ressorts et organes de suspension (p.30)
      • Écartement des essieux (p.31)
      • Voitures américaines (p.32)
      • Aménagements intérieurs (p.34)
      • Éclairage (p.34)
      • Chauffage (p.36)
      • Poids des voitures (p.39)
    • 3. MATÉRIEL DE TRACTION (p.42)
      • Charge des trains (p.42)
      • Puissance des locomotives (p.42)
      • Tenders (p.49)
      • Masse des trains (p.50)
    • 4. CONSTRUCTION DES VOIES (p.52)
    • 5. MESURES DE SÉCURITÉ (p.55)
      • Block-system (p.56)
      • Freins continus (p.62)
    • 6. SERVICES INTERNATIONAUX (p.70)
    • TABLEAUX (n.n.)
      • Tableau donnant le nombre de kilomètres construits en Europe et aux États-Unis d'Amérique, de 1830 à 1881 (n.n.)
      • 2. Développement des réseaux de chemins de fer en Europe (p.13)
      • 3. Développement des réseaux de chemins de fer hors d'Europe (p.14)
      • 4. Vitesse des principaux trains français (p.17)
      • 5. Vitesse moyenne des trains express en Angleterre (p.17)
      • 6. Vitesse de quelques trains anglais (p.18)
      • 7. Vitesse moyenne commerciale de quelques trains en Amérique (p.18)
      • 8. Marche de quelques trains rapides (p.19)
      • 8. Marche de quelques trains rapides (p.20)
      • 9. Parcours sans arrêt de quelques trains français (p.21)
      • 10. Parcours sans arrêt de quelques trains anglais et américains (p.21)
      • 11. Parcours sans arrêt de quelques trains allemands (p.22)
      • 12. Poids par place de quelques voitures de 1re classe et de luxe (p.38)
      • 13. Dimensions comparées de diverses machines (p.46)
      • 14. Poids par mètre des rails de différentes compagnies (p.53)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Roue à centre plein en fer (n.n.)
    • Roue à centre en bois de teck (système Mansell) (n.n.)
    • Truck américain (n.n.)
    • Machine Crampton (1849) (n.n.)
    • Machine à deux essieux accouplés : NORD (1878) (n.n.)
    • Machine à deux essieux accouplés : ORLEANS (1878) (n.n.)
    • Freins continus : Frein électrique (système Achard) (n.n.)
    • Freins continus : Frein mécanique (système Becker) (n.n.)
    • Freins continus : Frein à air comprimé (système Westinghouse) (n.n.)
    • Freins continus : Frein à vide (système Smith-Hardy) (n.n.)
    • Voiture à lits (système américain Pullman) (n.n.)
    • Transbordement des voitures sur les voies d'inégale largeur (système Rainsey) (n.n.)
  • Dernière image
- 15 —

nombre d’heures employées à le parcourir, sans déduire le temps des arrêts aux stations intermédiaires, ni des ralentissements prévus en marche.

C’est la vitesse Intéressant le voyageur, et tout doit tendre à l'augmenter. Mais, on comprend très bien qu’elle varie suivant les convenances du trafic, et suivant certaines circonstances particulières, propres à chaque pays et à chaque ligne. Elle est, pour ainsi dire, la résultante de tous les efforts de l’Exploitant, qui doit tenir compte, dans son établissement, d’éléments très divers.

Mais, il est un point capital à noter ; c’est que le meilleur moyen de l’augmenter, est de diminuer le nombre des arrêts, et, par conséquent , de faire de longs parcours d’une seule traite.

C’est un des progrès les plus importants de ces dernières années.

2° lia vitesse îuojenne de marche a un caractère plus restreint et déjà plus technique. C’est la vitesse obtenue en divisant la distance des deux stations extrêmes par le temps réellement employé, pendant la marche, à parcourir cette distance. Le calcul est alors fait en défalquant le temps absorbé par les arrêts aux stations , mais, sans défalquer le temps perdu par les ralentissements forcés, les démarrages et les arrivées en gare..

Il est clair que cette vitesse, qui dépend certainement de la puissance de la machine, dépend aussi du nombre de ralentissements prévus, que le train doit subir sur sa route, du nombre de bifurcations qu’il rencontre, du profil de la ligne, et du nombre de points fixes, sinon dangereux, au moins exigeant impérieusement une marche prudente, tels que ponts tournants, etc....

Ces pertes de temps pour démarrages et ralentissements sont impos-. sibles à éviter ; elles doivent donc être prises en considération dans l’évaluation de la vitesse moyenne du train ; elles sont de l’essence même de l’exploitation. Mais, elles varient suivant les règles propres à chaque pays, — et c’est ce qui explique , bien plus que la différence de puissance de locomotives, les différences que je vous signalerai dans un instant.

3° Enfin, la vitesse réelle de marclie est celle qu’on peut mesurer à tout instant avec des appareils appropriés , celle qui n’est plus une moyenne, celle qui intéresse l’Ingénieur et le machiniste, et qui donne vraiment l’idée exacte de la puissance de la locomotive ; elle atteint et peut dépasser par moments ÎOO kilomètres à l’heure.




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,71 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.