Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- SOMMAIRE (n.n.)
- 1. VITESSE DES EXPRESS (p.12)
- 2. MATÉRIEL A VOYAGEURS (p.24)
- 3. MATÉRIEL DE TRACTION (p.42)
- 4. CONSTRUCTION DES VOIES (p.52)
- 5. MESURES DE SÉCURITÉ (p.55)
- 6. SERVICES INTERNATIONAUX (p.70)
- TABLEAUX (n.n.)
- Tableau donnant le nombre de kilomètres construits en Europe et aux États-Unis d'Amérique, de 1830 à 1881 (n.n.)
- 2. Développement des réseaux de chemins de fer en Europe (p.13)
- 3. Développement des réseaux de chemins de fer hors d'Europe (p.14)
- 4. Vitesse des principaux trains français (p.17)
- 5. Vitesse moyenne des trains express en Angleterre (p.17)
- 6. Vitesse de quelques trains anglais (p.18)
- 7. Vitesse moyenne commerciale de quelques trains en Amérique (p.18)
- 8. Marche de quelques trains rapides (p.19)
- 8. Marche de quelques trains rapides (p.20)
- 9. Parcours sans arrêt de quelques trains français (p.21)
- 10. Parcours sans arrêt de quelques trains anglais et américains (p.21)
- 11. Parcours sans arrêt de quelques trains allemands (p.22)
- 12. Poids par place de quelques voitures de 1re classe et de luxe (p.38)
- 13. Dimensions comparées de diverses machines (p.46)
- 14. Poids par mètre des rails de différentes compagnies (p.53)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Roue à centre plein en fer (n.n.)
- Roue à centre en bois de teck (système Mansell) (n.n.)
- Truck américain (n.n.)
- Machine Crampton (1849) (n.n.)
- Machine à deux essieux accouplés : NORD (1878) (n.n.)
- Machine à deux essieux accouplés : ORLEANS (1878) (n.n.)
- Freins continus : Frein électrique (système Achard) (n.n.)
- Freins continus : Frein mécanique (système Becker) (n.n.)
- Freins continus : Frein à air comprimé (système Westinghouse) (n.n.)
- Freins continus : Frein à vide (système Smith-Hardy) (n.n.)
- Voiture à lits (système américain Pullman) (n.n.)
- Transbordement des voitures sur les voies d'inégale largeur (système Rainsey) (n.n.)
- Dernière image
- 66 -
réglé, ainsi que la quantité dont elle ouvre, la communication entre l’air comprimé moteur du réservoir placé sous la voiture, et les pistons du cylindre.
L’idée de ce système et les détails remarquablement ingénieux du frein font le plus grand honneur à M, Westinghouse, ingénieur américain des plus distingués.
M. Henry, aujourd’hui ingénieur en chef de la Compagnie des Chemins de fer de Paris-Lyon-Méditerranée, a perfectionné le système et a combattu la brutalité qu’on lui reprochait, en accouplant le système primitif de M. Westinghouse à action directe non automatique et modérable avec son nouveau système automatique , c’est-à-dire que le frein est à la fois à action directe et à action réflexe automatique.
Le mécanicien peut à volonté agir sur les sabots par l’action directe de l’air comprimé , ce qui n’exige qu’une conduite, et agir ainsi par gradation croissante; ou bien agir brutalement au moyen de la seconde conduite, qui est celle du frein Westinghouse automatique.
La triple valve a donné lieu à certains inconvénients qui ont fait désirer sa suppression.
Cette modification a été obtenue , au moyen de mécanismes ingénieux, par M. Wenger, en France, et parM. Carpenter, en Angleterre et en Allemagne (1880 et 1881).
Quant au frein à vide, son fonctionnement est beaucoup plus simple.
11 consiste en une conduite générale , en communication avec des sacs flexibles , placés sous chaque voiture.
Ces sacs doivent être étanches, de telle sorte que, si l’air se raréfie dans la conduite et dans ces sacs, la pression atmosphérique extérieure puisse agir sur eux et donner lieu à un mouvement qu’on utilise pour appliquer les sabots contre les roues ; il suffit de faire , au moment où l'on veut appliquer le frein, le vide dans la conduite générale, au moyen d’un appareil quelconque; un éjecteur de vapeur, par exemple, est placé sur la locomotive ; il produit une succion, aspire l’air, donne liberté à la pression atmosphérique d’agir, et serre les freins.
Rien n’est plus simple. Aucun mécanisme ; un simple appareil de physique.
Ce frein n’est point automatique.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,00 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
réglé, ainsi que la quantité dont elle ouvre, la communication entre l’air comprimé moteur du réservoir placé sous la voiture, et les pistons du cylindre.
L’idée de ce système et les détails remarquablement ingénieux du frein font le plus grand honneur à M, Westinghouse, ingénieur américain des plus distingués.
M. Henry, aujourd’hui ingénieur en chef de la Compagnie des Chemins de fer de Paris-Lyon-Méditerranée, a perfectionné le système et a combattu la brutalité qu’on lui reprochait, en accouplant le système primitif de M. Westinghouse à action directe non automatique et modérable avec son nouveau système automatique , c’est-à-dire que le frein est à la fois à action directe et à action réflexe automatique.
Le mécanicien peut à volonté agir sur les sabots par l’action directe de l’air comprimé , ce qui n’exige qu’une conduite, et agir ainsi par gradation croissante; ou bien agir brutalement au moyen de la seconde conduite, qui est celle du frein Westinghouse automatique.
La triple valve a donné lieu à certains inconvénients qui ont fait désirer sa suppression.
Cette modification a été obtenue , au moyen de mécanismes ingénieux, par M. Wenger, en France, et parM. Carpenter, en Angleterre et en Allemagne (1880 et 1881).
Quant au frein à vide, son fonctionnement est beaucoup plus simple.
11 consiste en une conduite générale , en communication avec des sacs flexibles , placés sous chaque voiture.
Ces sacs doivent être étanches, de telle sorte que, si l’air se raréfie dans la conduite et dans ces sacs, la pression atmosphérique extérieure puisse agir sur eux et donner lieu à un mouvement qu’on utilise pour appliquer les sabots contre les roues ; il suffit de faire , au moment où l'on veut appliquer le frein, le vide dans la conduite générale, au moyen d’un appareil quelconque; un éjecteur de vapeur, par exemple, est placé sur la locomotive ; il produit une succion, aspire l’air, donne liberté à la pression atmosphérique d’agir, et serre les freins.
Rien n’est plus simple. Aucun mécanisme ; un simple appareil de physique.
Ce frein n’est point automatique.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,00 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



