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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
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confondre avec les wagons ordinaires ; ce double emploi oblige naturellement à appliquer à ces. derniers les deux modes d’accouplements; et ce qui facilite cette double disposition, c’est que pour les wagons en usage, tout l’appareil de traction est compris dans l’épaisseur du châssis, tandis que, pour les wagons articulés, il est entièrement dans le plan des essieux. (Voijez page 39, planche III.)
Si nous énumérons, d’une part, les pièces qui doivent, dans le wagon simple, être substituées à celles du wagon ordinaire, qui nous sert de point de comparaison, et, d’autre part, celles qui, dans le wagon double, doivent être ajoutées, il résulte de l’évaluation de leur poids, de la différence de la matière et de la façon de ces pièces, que l’on peut compter sur une diminution de 150 à 200 francs pour les wagons simples, et sur une augmentation de 550 à G00 francs pour les wagons à deux fins, en prenant toujours pour terme de comparaison les wagons ordinaires, dont le prix moyen est de 3,000 fr.
La vitesse que peuvent prendre les wagons articulés seuls ou intercalés dans des trains de wagons parallèles, ne peut plus être mise en doute. On lit, en effet, dans le rapport de la Commission de 1853: « Il résulte de ce qui précède « que les expériences faites sur le chemin de fer de Sceaux, « avec vitesse ordinaire, et sur le chemin de fer du Nord, cc avec la vitesse de 80 à 84 kilomètres à l’heure, ont « jusqu’à présent été favorables aux voitures articu-cc lées. »
Depuis, plusieurs essais ont eu lieu, et notamment du 12 au 22 décembre 1857, 6 voitures articulées ont été placées dans les convois express de Calais, elles ont fait six voyages consécutifs, aller et retour, ainsi que le constatent des pro-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,93 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
confondre avec les wagons ordinaires ; ce double emploi oblige naturellement à appliquer à ces. derniers les deux modes d’accouplements; et ce qui facilite cette double disposition, c’est que pour les wagons en usage, tout l’appareil de traction est compris dans l’épaisseur du châssis, tandis que, pour les wagons articulés, il est entièrement dans le plan des essieux. (Voijez page 39, planche III.)
Si nous énumérons, d’une part, les pièces qui doivent, dans le wagon simple, être substituées à celles du wagon ordinaire, qui nous sert de point de comparaison, et, d’autre part, celles qui, dans le wagon double, doivent être ajoutées, il résulte de l’évaluation de leur poids, de la différence de la matière et de la façon de ces pièces, que l’on peut compter sur une diminution de 150 à 200 francs pour les wagons simples, et sur une augmentation de 550 à G00 francs pour les wagons à deux fins, en prenant toujours pour terme de comparaison les wagons ordinaires, dont le prix moyen est de 3,000 fr.
La vitesse que peuvent prendre les wagons articulés seuls ou intercalés dans des trains de wagons parallèles, ne peut plus être mise en doute. On lit, en effet, dans le rapport de la Commission de 1853: « Il résulte de ce qui précède « que les expériences faites sur le chemin de fer de Sceaux, « avec vitesse ordinaire, et sur le chemin de fer du Nord, cc avec la vitesse de 80 à 84 kilomètres à l’heure, ont « jusqu’à présent été favorables aux voitures articu-cc lées. »
Depuis, plusieurs essais ont eu lieu, et notamment du 12 au 22 décembre 1857, 6 voitures articulées ont été placées dans les convois express de Calais, elles ont fait six voyages consécutifs, aller et retour, ainsi que le constatent des pro-
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