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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
— 28
>ctoin« 1839. Happen t de M. Fèvre, inspecteur général des punis cl chaussées.
— Le 16 octobre 1839, cette commission, composée de MM. Défontaine, Kermaingaut et Fèvre, rapporteur, lui adressa un rapport circonstancié et très-remarquable.
Après avoir reconnu l’opportunité et exprimé le vœu d’une application à un service public, la Commission, « considérant l’ensemble « des avantages et des inconvénients qu’elle vient d’énumérer, est « d’avis que le système de voitures de M. Àrnoux joint à un but « d’utilité réelle, à des moyens neufs et ingénieux, des chances « suffisantes de réussite, et qu’il mérite l’attention des ingénieurs «â– chargés de l’établissement et de l’exploitation des chemins de fer.»
L’Académie des sciences, qui avait provoqué ces expériences, crut devoir en constater les résultats, et, à cet effet, elle désigna une nouvelle commission.
Le rapport de cette commission a été déposé dans la séance du 20 juillet 1840 ; on y remarque le passage suivant :
juillet 1840. Rapport de M. Savari/, de l’Académie des sciences. — « L’Àca-« démie n’a pas oublié le savant rapport dans lequel M. Poncelet « apprécie, avec tant de mesure et de lucidité, tout ce que les « nouvelles dispositions présentaient de hardi, d’ingénieux, de plau-« sible. Elle doit se ressouvenir aussi que ses commissaires en « appelaient à des essais en grand pour corroborer ou infirmer les « espérances que la théorie permetttait de concevoir. Ces expé-« riences, M. Arnoux s’est empressé de les faire; elles n’ont pas « coûté moins de 150,000 francs (1). Tous les obstacles à la loco-« motion, tels que pentes et contre-pentes, croisements de voie, lignes « courbes en sens opposé se succédant sans intermédiaire, courbes « de petits rayons, se sont trouvés réunis dans un chemin dont le « développement égal à 1,142 mètres forme un circuit fermé. Cette « disposition permettait de revenir au point de départ autant de fois « qu’on le voulait sans s’arrêter là ou ailleurs.
« L’évaluation de la résistance a été obtenue par des appareils « dynamométriques ; M. Morin, qui a une si grande habitude de ces « machines, qui en a fait de si nombreuses, de si ingénieuses appli-
(1) En lin de compte, ht dépense a dépassé,220.000 francs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,20 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
>ctoin« 1839. Happen t de M. Fèvre, inspecteur général des punis cl chaussées.
— Le 16 octobre 1839, cette commission, composée de MM. Défontaine, Kermaingaut et Fèvre, rapporteur, lui adressa un rapport circonstancié et très-remarquable.
Après avoir reconnu l’opportunité et exprimé le vœu d’une application à un service public, la Commission, « considérant l’ensemble « des avantages et des inconvénients qu’elle vient d’énumérer, est « d’avis que le système de voitures de M. Àrnoux joint à un but « d’utilité réelle, à des moyens neufs et ingénieux, des chances « suffisantes de réussite, et qu’il mérite l’attention des ingénieurs «â– chargés de l’établissement et de l’exploitation des chemins de fer.»
L’Académie des sciences, qui avait provoqué ces expériences, crut devoir en constater les résultats, et, à cet effet, elle désigna une nouvelle commission.
Le rapport de cette commission a été déposé dans la séance du 20 juillet 1840 ; on y remarque le passage suivant :
juillet 1840. Rapport de M. Savari/, de l’Académie des sciences. — « L’Àca-« démie n’a pas oublié le savant rapport dans lequel M. Poncelet « apprécie, avec tant de mesure et de lucidité, tout ce que les « nouvelles dispositions présentaient de hardi, d’ingénieux, de plau-« sible. Elle doit se ressouvenir aussi que ses commissaires en « appelaient à des essais en grand pour corroborer ou infirmer les « espérances que la théorie permetttait de concevoir. Ces expé-« riences, M. Arnoux s’est empressé de les faire; elles n’ont pas « coûté moins de 150,000 francs (1). Tous les obstacles à la loco-« motion, tels que pentes et contre-pentes, croisements de voie, lignes « courbes en sens opposé se succédant sans intermédiaire, courbes « de petits rayons, se sont trouvés réunis dans un chemin dont le « développement égal à 1,142 mètres forme un circuit fermé. Cette « disposition permettait de revenir au point de départ autant de fois « qu’on le voulait sans s’arrêter là ou ailleurs.
« L’évaluation de la résistance a été obtenue par des appareils « dynamométriques ; M. Morin, qui a une si grande habitude de ces « machines, qui en a fait de si nombreuses, de si ingénieuses appli-
(1) En lin de compte, ht dépense a dépassé,220.000 francs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,20 %.
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