- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
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Dès l’origine, et pendant huit années, le nombre des voyageurs ne permit pas de couvrir entièrement les frais d’exploitation. En 1852, l’Etat voulant venir en aide à la Compagnie, lui abandonna les travaux qu’il avait fait exécuter dans des moments difficiles pour occuper les ouvriers, entre Bourg-la-Reine et Palaiseau, dans la direction d’Orsay.
Cette subvention, relativement importante, puisqu’elle s’élevait à 2 millions, permit d’ouvrir ce prolongement en août 1854. Elle eût sauvé la Compagnie, si elle avait pu, à l’aide de ce prolongement, augmenter assez les recettes pour que, la dépense couverte, il restât un bénéfice. Il n’en fut malheureusement rien, et, chaque année, il fallut continuer à enregistrer des pertes qui devaient finir par absorber toutes les réserves.
C’est dans ces circonstances que la crainte d’une concurrence, dont cette sortie de Paris eût pu être l’occasion, détermina la Compagnie d’Orléans à nous faire des propositions d’achat, et qu’un traité fut conclu entre les deux Compagnies sous les auspices du Ministre des travaux publics. Par suite de cette négociation, les fondateurs ont perdu dix années d’intérêt et n’ont été remboursés que de la moitié de la valeur de leurs titres.
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