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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
— 33 —
Nous avons posé, en principe, que la première condition de sécurité était d'obtenir que les essieux fussent toujours perpendiculaires à la direction que l’on voulait parcourir ; à ce point de vue, on se rend facilement compte que l’application de galets directeurs à chaque essieu, présentait seule une solution rigoureuse du problème des petites courbes; dans ce cas même, rien n’eût été changé au mode d’attelage actuel, ni à l’indépendance des voitures. L’idée d’employer des timons rigides engagés sur des chevilles ouvrières, nous a paru conduire à une solution plus simple, et nous nous y sommes arrêtés.
Nous avons d’abord employé des chaînes de Vaucanson, passant sur des couronnes concentriques avec les chevilles ouvrières. Gomme précision, cette disposition adoptée exclusivement, dans nos premiers essais, et pendant sept ans, sur le chemin de fer de Sceaux, a constamment bien fonctionné ; mais elle trahissait une imperfection qui pouvait devenir gênante dans une grande exploitation ; un train ne pouvait prendre une marche franchement rétrograde, sans que l’on changeât les attaches d’accouplement.
Le parallélogramme, dont l’idée est de M. H. Arnoux, ingénieur des mines, a toute la précision du premier procédé, sans en avoir les inconvénients ; en conséquence, nous l’avons adopté définitivement, et, depuis six ans, il est seul en usage. En voici la description :
Soient a, a', a".........b, b', b" (pi. V, fiy. 2), les deux rails
d’une voie en courbe, soit o, o', o" ........... une ligne milieu
entre les deux rails.
Pour converger, avec précision, tous les essieux, semblables en cela aux essieux d’avant-train des voitures qui circulent sur les routes, doivent être traversés dans leur milieu par une cheville ouvrière verticale; il suit de là que l’axe de la voie o, o', o" sera le lien géométrique de tous les centres de chevilles ouvrières.
Si on suppose que les essieux sont éloignés de 3 mètres, distance généralement adoptée sur les lignes qui n’ont que des courbes à grands rayons, et que l’on détermine sur la ligne milieu une suite de points de 3 en 3 mètres, ces points pourront être considérés comme les centres des chevilles ouvrières, et les cordes oo', o' o",o" o"\ etc., qui les unissent, comme représentant alternativement les limons et les flèches rigides des wagons.
Convergence do essieux*
3
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,80 %.
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Nous avons posé, en principe, que la première condition de sécurité était d'obtenir que les essieux fussent toujours perpendiculaires à la direction que l’on voulait parcourir ; à ce point de vue, on se rend facilement compte que l’application de galets directeurs à chaque essieu, présentait seule une solution rigoureuse du problème des petites courbes; dans ce cas même, rien n’eût été changé au mode d’attelage actuel, ni à l’indépendance des voitures. L’idée d’employer des timons rigides engagés sur des chevilles ouvrières, nous a paru conduire à une solution plus simple, et nous nous y sommes arrêtés.
Nous avons d’abord employé des chaînes de Vaucanson, passant sur des couronnes concentriques avec les chevilles ouvrières. Gomme précision, cette disposition adoptée exclusivement, dans nos premiers essais, et pendant sept ans, sur le chemin de fer de Sceaux, a constamment bien fonctionné ; mais elle trahissait une imperfection qui pouvait devenir gênante dans une grande exploitation ; un train ne pouvait prendre une marche franchement rétrograde, sans que l’on changeât les attaches d’accouplement.
Le parallélogramme, dont l’idée est de M. H. Arnoux, ingénieur des mines, a toute la précision du premier procédé, sans en avoir les inconvénients ; en conséquence, nous l’avons adopté définitivement, et, depuis six ans, il est seul en usage. En voici la description :
Soient a, a', a".........b, b', b" (pi. V, fiy. 2), les deux rails
d’une voie en courbe, soit o, o', o" ........... une ligne milieu
entre les deux rails.
Pour converger, avec précision, tous les essieux, semblables en cela aux essieux d’avant-train des voitures qui circulent sur les routes, doivent être traversés dans leur milieu par une cheville ouvrière verticale; il suit de là que l’axe de la voie o, o', o" sera le lien géométrique de tous les centres de chevilles ouvrières.
Si on suppose que les essieux sont éloignés de 3 mètres, distance généralement adoptée sur les lignes qui n’ont que des courbes à grands rayons, et que l’on détermine sur la ligne milieu une suite de points de 3 en 3 mètres, ces points pourront être considérés comme les centres des chevilles ouvrières, et les cordes oo', o' o",o" o"\ etc., qui les unissent, comme représentant alternativement les limons et les flèches rigides des wagons.
Convergence do essieux*
3
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