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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
— 34 —
Pour satisfaire à la condition exigée, tous les essieux doivent avoir une position normale à la courbe, chacun au point où il se trouve.
Si on considère dès lors un de ces points, et les extrémités de deux cordes consécutives, comme appartenant à un arc de cercle oscula-teur à la courbe, la ligne qui partagera l’angle de ces deux cordes en deux parties égales sera, on le sait, normale à la courbe; or, on obtiendra cette condition, si cette normale passe au point d’intersection de deux obliques égales, partant de deux points p, q, également distants du point 0.
Mais comme l’angle des deux cordes, l’une représentant la flèche et l’autre, le timon, est essentiellement variable, il faut que le point d’intersection de ces obliques qui ne varient pas de longueur, puisse se rapprocher ou s’éloigner du point 0, selon que l’angle que forment ces cordes est plus ou moins ouvert; c’est un résultat que l’on atteint en fixant l’extrémité de ces obliques (ou petites bielles) à des manchons glissant le long des normales m ni, ni' ni', etc. (ou du corps de l’essieu).'
Tous les essieux étant guidés de la même manière, les roues deviennent forcément parallèles aux rails ou à leurs tangentes, et comme elles sont d’ailleurs libres sur les fusées des essieux, elles n’éprouvent pas de glissement, et leurs boudins ne sont sujets à aucun frottement de côté (1).
Les effets de cette disposition sont parfaitement démontrés, soit par les 14 wagons modèles se suivant sur un parquet, soit par ces wagons remontant d’eux-mêmes sur la voie, dont nous avons parlé page 12.
Locomotives loues couplées.
Nous avons fait connaître, page 13, les dispositions adoptées dès l’origine et toujours en usage pour les locomotives à voyageurs qui n’ont qu’un seul essieu moteur, nous ne reviendrons pas sur ce point.
(1) Pour le cas où l’on aurait des voitures plus longues, les distance des points o, o\ etc-, aux points p,‘ etc., devraient être réciproquement porportionnellés aux longueurs des flèches et des timons; on aurait donc d’une manière générale o‘}pr :> b‘ q' :: 0' 0" : o'a. Ces cas seront probablement très-rares; cependant, ils seraient applicables qux trains princiers ou aux transports d’objets très-longs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,33 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Pour satisfaire à la condition exigée, tous les essieux doivent avoir une position normale à la courbe, chacun au point où il se trouve.
Si on considère dès lors un de ces points, et les extrémités de deux cordes consécutives, comme appartenant à un arc de cercle oscula-teur à la courbe, la ligne qui partagera l’angle de ces deux cordes en deux parties égales sera, on le sait, normale à la courbe; or, on obtiendra cette condition, si cette normale passe au point d’intersection de deux obliques égales, partant de deux points p, q, également distants du point 0.
Mais comme l’angle des deux cordes, l’une représentant la flèche et l’autre, le timon, est essentiellement variable, il faut que le point d’intersection de ces obliques qui ne varient pas de longueur, puisse se rapprocher ou s’éloigner du point 0, selon que l’angle que forment ces cordes est plus ou moins ouvert; c’est un résultat que l’on atteint en fixant l’extrémité de ces obliques (ou petites bielles) à des manchons glissant le long des normales m ni, ni' ni', etc. (ou du corps de l’essieu).'
Tous les essieux étant guidés de la même manière, les roues deviennent forcément parallèles aux rails ou à leurs tangentes, et comme elles sont d’ailleurs libres sur les fusées des essieux, elles n’éprouvent pas de glissement, et leurs boudins ne sont sujets à aucun frottement de côté (1).
Les effets de cette disposition sont parfaitement démontrés, soit par les 14 wagons modèles se suivant sur un parquet, soit par ces wagons remontant d’eux-mêmes sur la voie, dont nous avons parlé page 12.
Locomotives loues couplées.
Nous avons fait connaître, page 13, les dispositions adoptées dès l’origine et toujours en usage pour les locomotives à voyageurs qui n’ont qu’un seul essieu moteur, nous ne reviendrons pas sur ce point.
(1) Pour le cas où l’on aurait des voitures plus longues, les distance des points o, o\ etc-, aux points p,‘ etc., devraient être réciproquement porportionnellés aux longueurs des flèches et des timons; on aurait donc d’une manière générale o‘}pr :> b‘ q' :: 0' 0" : o'a. Ces cas seront probablement très-rares; cependant, ils seraient applicables qux trains princiers ou aux transports d’objets très-longs.
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