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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
- 35 —
A la page 39, à l’article Objections, nous donnons textuellement le passage du rapport dans lequel M. Lechatelier et la commission de 1853 posaient la nécessité de machines puissantes, et par conséquent l’obligation d’appliquer des roues motrices couplées aux locomotives articulées.
Dans cette citation, on trouve indiquée la solution que nous proposions; elle consistait à donner un mouvement propre aux roues couplées d’un même côté de la machine, afin de faire disparaître tous les frottements de glissement ; et c’est, d’après cette idée, que la première machine à roues couplées a été construite.
Dans la crainte de voir les manivelles des deux côtés arriver en même temps aux points morts de leur mouvement, nous nous étions jetés dans des complications qui doublaient le mécanisme.
On pouvait espérer que l’ingénieur chargé de l’étude et de la surveillance de la construction, suivant les recommandations qui lui étaient faites, mettrait tous ses soins à simplifier cette machine; malheureusement il n’en fut pas ainsi. Il était inventeur de divers procédés de détente, d’alimentation, de suspension, etc... Trouvant l’occasion favorable de les produire, il a augmenté, par leur application, une complication déjà trop grande.
Nous n’entendons porter ici aucun jugement sur le mérite de ces diverses inventions, dont quelques-unes ont été utilisées en Allemagne; nous nous bornons à constater qu’elles ont contribué à rendre cette machine compliquée et pratiquement inapplicable, ce qui a suffi pour faire oublier le but très-rationnel que l’on avait en vue, celui d’empêcher tout glissement dans les courbes.
Dans d’assez nombreux essais, cette machine a eu une marche parfaite; elle prenait de la vitesse avec une extrême facilité, et elle passait les courbes sans qu’on s’en aperçût autrement que par les variations de l’échappement, qui indiquaient que les roues parcouraient des espaces différents sans le plus léger glissement. Une notable économie de combustible et une plus longue durée des bandages eussent donné la mesure de ces avantages.
Mais, nous le répétons, pratiquement la complication de cette locomotive devait la faire condamner. Les manchons qui recevaient les demi-essieux, étant difficiles à aborder pour le graissage, ont grippé presque immédiatement, et beaucoup d’autres mouvements, qu’on ne découvrait qu’avec peine, ont eu le même sort.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,75 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
A la page 39, à l’article Objections, nous donnons textuellement le passage du rapport dans lequel M. Lechatelier et la commission de 1853 posaient la nécessité de machines puissantes, et par conséquent l’obligation d’appliquer des roues motrices couplées aux locomotives articulées.
Dans cette citation, on trouve indiquée la solution que nous proposions; elle consistait à donner un mouvement propre aux roues couplées d’un même côté de la machine, afin de faire disparaître tous les frottements de glissement ; et c’est, d’après cette idée, que la première machine à roues couplées a été construite.
Dans la crainte de voir les manivelles des deux côtés arriver en même temps aux points morts de leur mouvement, nous nous étions jetés dans des complications qui doublaient le mécanisme.
On pouvait espérer que l’ingénieur chargé de l’étude et de la surveillance de la construction, suivant les recommandations qui lui étaient faites, mettrait tous ses soins à simplifier cette machine; malheureusement il n’en fut pas ainsi. Il était inventeur de divers procédés de détente, d’alimentation, de suspension, etc... Trouvant l’occasion favorable de les produire, il a augmenté, par leur application, une complication déjà trop grande.
Nous n’entendons porter ici aucun jugement sur le mérite de ces diverses inventions, dont quelques-unes ont été utilisées en Allemagne; nous nous bornons à constater qu’elles ont contribué à rendre cette machine compliquée et pratiquement inapplicable, ce qui a suffi pour faire oublier le but très-rationnel que l’on avait en vue, celui d’empêcher tout glissement dans les courbes.
Dans d’assez nombreux essais, cette machine a eu une marche parfaite; elle prenait de la vitesse avec une extrême facilité, et elle passait les courbes sans qu’on s’en aperçût autrement que par les variations de l’échappement, qui indiquaient que les roues parcouraient des espaces différents sans le plus léger glissement. Une notable économie de combustible et une plus longue durée des bandages eussent donné la mesure de ces avantages.
Mais, nous le répétons, pratiquement la complication de cette locomotive devait la faire condamner. Les manchons qui recevaient les demi-essieux, étant difficiles à aborder pour le graissage, ont grippé presque immédiatement, et beaucoup d’autres mouvements, qu’on ne découvrait qu’avec peine, ont eu le même sort.
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