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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
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dapter le cadre c, en usage dans le matériel ordinaire, qui puisse porter les tampons de choc pour les mouvements de gare seulement, et permette d’y fixer telle espèce de caisse qui conviendra.
A cet effet, nous plaçons sur le bout de l’essieu, précisément à la distance où se trouvent aujourd’hui les collets qui reçoivent les boîtes à graisse, un support en fonte ou en fer s (pl. IV, fig. 7) qui reçoit une glissière en arc de cercle G sur laquelle portent les ressorts R.
En reportant les ressorts à l’extérieur, nous pouvons par cela même supprimer (fig. 1, 2, 3, Z», 5, pl. I) la flèche E, les empa-nons e, les lisoirs L, les sassoires et contre-sassoires ; c’est-à-dire tout ce qui est en dedans des roues, en adoptant une simple flèche en fer, qui, comme le timon dont elle a la forme, porte les oreilles des bielles de convergence.
Cette suppression conduit à fixer la cheville ouvrière aux châssis par le moyen de deux entretoises, l’une longitudinale y y (pl. II). qui va de la traverse extrême à la première traverse, l’autre transversale z z qui va d’un empanon à l’autre.
On sait que dans les wagons parallèles, la traction s’opère par les châssis, et qu’elle est communiquée aux essieux par les plaques de garde. Ici la traction a lieu directement sur les chevilles ouvrières, et les châssis portent librement sur les ressorts ; en conséquence, les plaques de garde deviennent sans objet, et nous les avons supprimées.
La deuxième condition est dp rendre les essieux fixes ou convergents à volonté, afin que les wagons se dirigent eux-mêmes dans les mouvements de gare.
Si on observe que ce sont les timons qui donnent la direction aux essieux, il est clair qu’en fixant les timons suivant l’axe du wagon, les essieux sont maintenus dans une position parallèle. Or, pour cela, il suffit de faire porter au support de timon s (pl. IV, fig. h) placé sous la traverse t, une fourche o o, et de pouvoir tourner cette fourche en dessus, pour rendre les essieux parallèles, et en dessous pour leur permettre de converger. Dans le premier cas, le timon T s’engage dans cette fourche ; dans le second, il se promène sur la traverse, qui est maintenue dans l’une ou l’autre position par un ressort R qui s’engage dans une fente que porte la traverse à son extrémité. \
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
dapter le cadre c, en usage dans le matériel ordinaire, qui puisse porter les tampons de choc pour les mouvements de gare seulement, et permette d’y fixer telle espèce de caisse qui conviendra.
A cet effet, nous plaçons sur le bout de l’essieu, précisément à la distance où se trouvent aujourd’hui les collets qui reçoivent les boîtes à graisse, un support en fonte ou en fer s (pl. IV, fig. 7) qui reçoit une glissière en arc de cercle G sur laquelle portent les ressorts R.
En reportant les ressorts à l’extérieur, nous pouvons par cela même supprimer (fig. 1, 2, 3, Z», 5, pl. I) la flèche E, les empa-nons e, les lisoirs L, les sassoires et contre-sassoires ; c’est-à-dire tout ce qui est en dedans des roues, en adoptant une simple flèche en fer, qui, comme le timon dont elle a la forme, porte les oreilles des bielles de convergence.
Cette suppression conduit à fixer la cheville ouvrière aux châssis par le moyen de deux entretoises, l’une longitudinale y y (pl. II). qui va de la traverse extrême à la première traverse, l’autre transversale z z qui va d’un empanon à l’autre.
On sait que dans les wagons parallèles, la traction s’opère par les châssis, et qu’elle est communiquée aux essieux par les plaques de garde. Ici la traction a lieu directement sur les chevilles ouvrières, et les châssis portent librement sur les ressorts ; en conséquence, les plaques de garde deviennent sans objet, et nous les avons supprimées.
La deuxième condition est dp rendre les essieux fixes ou convergents à volonté, afin que les wagons se dirigent eux-mêmes dans les mouvements de gare.
Si on observe que ce sont les timons qui donnent la direction aux essieux, il est clair qu’en fixant les timons suivant l’axe du wagon, les essieux sont maintenus dans une position parallèle. Or, pour cela, il suffit de faire porter au support de timon s (pl. IV, fig. h) placé sous la traverse t, une fourche o o, et de pouvoir tourner cette fourche en dessus, pour rendre les essieux parallèles, et en dessous pour leur permettre de converger. Dans le premier cas, le timon T s’engage dans cette fourche ; dans le second, il se promène sur la traverse, qui est maintenue dans l’une ou l’autre position par un ressort R qui s’engage dans une fente que porte la traverse à son extrémité. \
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