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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
- 40 -
Il esl à remarquer que, dans le système parallèle, la traction, par l’extrémité des châssis, devient excentrique, quand on cesse d’être en ligne droite (pl. V,fig. 1), et que cela offre quelque danger avec des roues libres ; l’attelage sur la cheville ouvrière correspondant à l’axe de la voie est donc plus convenable ; nous nous sommes rapprochés de cette disposition, en faisant traverser la cheville ouvrière par la tige de traction, et en la mettant à charnière tout contre cette cheville (C. pl. 111, fig. 3). Au lieu d’un simple passage dans la traverse extrême, on y a pratiqué une mortaise pour laisser le jeu de la tige de traction.
Ces dispositions, soumises à une commission d’ingénieurs (1), lui ont paru avoir complètement résolu les difficultés que présentait ce matériel à ces deux points de vue.
Voici le texte de la lettre officielle qui résume l’opinion de la commission :
« Paris, le 10 août 1859.
« Monsieur, ainsi que j’ai eu l’honneur de vous en informer, le « 18 juillet dernier, une commission spéciale a été chargée d’exa-« miner les perfectionnements que vous avez apportés dans les dis-« positions du matériel articulé, afin de permettre, d’une part, l’at-« telage simultané de ce matériel avec des wagons ordinaires, et, « d’un autre côté, pour en faciliter la manœuvre dans les gares « d’embranchement ou de bifurcation.
« La commission, après avoir attentivement pris connaissance « des modifications dont il s’agit, ainsi que du modèle réduit que « vous avez fait préparer, vient de m’adresser à ce sujet un rapport
(1) Cette commission était composée de :
MM. Avril, inspecteur général des ponts et chaussées.
Foulon, ingénieur en chef des ponts et chaussées et du contrôle du chemin de fer d’Orléans, etc.
Sauvage, ingénieur en chef des mines, directeur du matériel de la Compagnie de l’Est.
Pierrard, ingénieur en chef des mines, membre du Comité consultatif des chemins de fer.
Gentil, ingénieur des mines et du contrôle du chemin de fer d’Orléans.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,50 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Il esl à remarquer que, dans le système parallèle, la traction, par l’extrémité des châssis, devient excentrique, quand on cesse d’être en ligne droite (pl. V,fig. 1), et que cela offre quelque danger avec des roues libres ; l’attelage sur la cheville ouvrière correspondant à l’axe de la voie est donc plus convenable ; nous nous sommes rapprochés de cette disposition, en faisant traverser la cheville ouvrière par la tige de traction, et en la mettant à charnière tout contre cette cheville (C. pl. 111, fig. 3). Au lieu d’un simple passage dans la traverse extrême, on y a pratiqué une mortaise pour laisser le jeu de la tige de traction.
Ces dispositions, soumises à une commission d’ingénieurs (1), lui ont paru avoir complètement résolu les difficultés que présentait ce matériel à ces deux points de vue.
Voici le texte de la lettre officielle qui résume l’opinion de la commission :
« Paris, le 10 août 1859.
« Monsieur, ainsi que j’ai eu l’honneur de vous en informer, le « 18 juillet dernier, une commission spéciale a été chargée d’exa-« miner les perfectionnements que vous avez apportés dans les dis-« positions du matériel articulé, afin de permettre, d’une part, l’at-« telage simultané de ce matériel avec des wagons ordinaires, et, « d’un autre côté, pour en faciliter la manœuvre dans les gares « d’embranchement ou de bifurcation.
« La commission, après avoir attentivement pris connaissance « des modifications dont il s’agit, ainsi que du modèle réduit que « vous avez fait préparer, vient de m’adresser à ce sujet un rapport
(1) Cette commission était composée de :
MM. Avril, inspecteur général des ponts et chaussées.
Foulon, ingénieur en chef des ponts et chaussées et du contrôle du chemin de fer d’Orléans, etc.
Sauvage, ingénieur en chef des mines, directeur du matériel de la Compagnie de l’Est.
Pierrard, ingénieur en chef des mines, membre du Comité consultatif des chemins de fer.
Gentil, ingénieur des mines et du contrôle du chemin de fer d’Orléans.
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