- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
Généralement on s’est exagéré la fatigue des galets auxquels sont dues à la fois une direction si certaine, et une sécurité si grande; rarement on rencontrera un chemin plus tourmenté que celui de Sceaux, et cependant on voit souvent des .galets dont les cercles servent plusieurs années; dernièrement on nous en montrait une garniture entièrement en fonte coulée en coquille, qui. était en service depuis plus de deux mois et demi, et sur la surface desquels le doigt ne pouvait constater aucune usure.
Effets de la vitesse.
« Les voitures étant soumises à une marche plus rapide, moins « soignées dans les trains à marchandises qu’au chemin de fer de « Sceaux, n’en résultera-t-il pas une cause d’usure pour les ban-« dages? »
Nous répondons que nos dispositions sont devenues très-simples, et que nous les regardons comme susceptibles de présenter autant de résistance qu’on le jugera utile. Nous ajouterons qu’il nous semble impossible qu’un matériel”qui n’éprouve aucune contrariété dans ses mouvements résiste moins que celui qui est constamment soumis à des résistances anormales.
Démarrage.
« L’attelage rigide de tous les véhicules d’un même convoi ne pré-« senterait-il pas des difficultés de démarrage qui entraîneraient des « pertes de temps pour les trains de voyageurs ?
« La même cause ne forcerait-elle pas à diminuer le poids des « trains de marchandises ?
« Les modifications que l’on pourrait imaginer pour remédier à « cette difficulté de démarrage ne seraient-elles pas une nouvelle « cause de dépense ? »
Nous avons commis la faute à la gare de Paris de faire partir les locomotives sur un rayon de 25 mètres, et du dessus d’une fosse où la machine stationne et où on la graisse. Les roues étant solidaires, il en résulte que l’une d’elles (celle du dehors) est obligée de faire glisser l’autre, et d’enlever le train sur une Voie souvent luisanlé et
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,04 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



