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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
NOTES DIVERSES.
11 a fallu que le chemin de Sceaux eût aussi sa collision; par suite d’une légèreté bien malheureuse, une locomotive et son tender, que l’ingénieur avait envoyés en toute hâte à Bourg-la-Reine, dans l’espoir de les faire arriver avant le départ du train ordinaire en retour sur Paris, ont rencontré ce train au milieu d’une courbe de 2/|0 mètres de rayons et dans une tranchée profonde, où les mécaniciens n’ont pu se voir qu’à 30 à ZiO mètres, lorsque toute mesure pour atténuer le choc devenait inefficace. (C’était avant l’établissement du télégraphe électrique.)
L’état des deux locomotives, en quelque sorte anéanties, a prouvé la violence du choc, facile d’ailleurs à concevoir.
S’il est vrai, et nous le pensons, que c’est surtout dans les accidents qu’il est possible de mieux juger et étudier les parties faibles d’un matériel, nous devons rappeler que celui-ci a été, sous ce rapport, tout à l’avantage du système. Deux effets également remarquables se sont produits :
Le premier, c’est que, grâce à la puissance des appareils de direction, qui ont parfaitement résisté, les deux locomotives, quoique sur une courbe qui les a forcés à s’attaquer par un angle, sont restées sur la voie.
Le second effet, c’est que tout le train, sans excepter une seule roue, est également resté sur les rails, et que la force vive a été absorbée, non-seulement par le bris des machines, mais encore et surtout par les timons en fer, qui ont ployé.
Le malheur a voulu que le premier compartiment du wagon de 3e classe qui était en tête, fut occupé ce jour-là par sept personnes, et que plus fatalement encore le timon de cette voiture, après avoir plié comme les deux qui le précédaient, se soit rompu à cause d’une paille qui se trouvait dans le fer.
Ce wagon très-chargé s’est alors engagé sous la traverse de derrière du wagon à bagages, qui ne porte jamais rien sur cette ligne,
h
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,22 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
11 a fallu que le chemin de Sceaux eût aussi sa collision; par suite d’une légèreté bien malheureuse, une locomotive et son tender, que l’ingénieur avait envoyés en toute hâte à Bourg-la-Reine, dans l’espoir de les faire arriver avant le départ du train ordinaire en retour sur Paris, ont rencontré ce train au milieu d’une courbe de 2/|0 mètres de rayons et dans une tranchée profonde, où les mécaniciens n’ont pu se voir qu’à 30 à ZiO mètres, lorsque toute mesure pour atténuer le choc devenait inefficace. (C’était avant l’établissement du télégraphe électrique.)
L’état des deux locomotives, en quelque sorte anéanties, a prouvé la violence du choc, facile d’ailleurs à concevoir.
S’il est vrai, et nous le pensons, que c’est surtout dans les accidents qu’il est possible de mieux juger et étudier les parties faibles d’un matériel, nous devons rappeler que celui-ci a été, sous ce rapport, tout à l’avantage du système. Deux effets également remarquables se sont produits :
Le premier, c’est que, grâce à la puissance des appareils de direction, qui ont parfaitement résisté, les deux locomotives, quoique sur une courbe qui les a forcés à s’attaquer par un angle, sont restées sur la voie.
Le second effet, c’est que tout le train, sans excepter une seule roue, est également resté sur les rails, et que la force vive a été absorbée, non-seulement par le bris des machines, mais encore et surtout par les timons en fer, qui ont ployé.
Le malheur a voulu que le premier compartiment du wagon de 3e classe qui était en tête, fut occupé ce jour-là par sept personnes, et que plus fatalement encore le timon de cette voiture, après avoir plié comme les deux qui le précédaient, se soit rompu à cause d’une paille qui se trouvait dans le fer.
Ce wagon très-chargé s’est alors engagé sous la traverse de derrière du wagon à bagages, qui ne porte jamais rien sur cette ligne,
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