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  • Arnoux, Claude (1792-1866) - De la nécessité d'apporter des économies dans la construction...
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • EXPOSÉ (p.3)
    • ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
      • Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
      • Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
      • Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
      • Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
      • Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
      • Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
      • Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
      • Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
    • SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
      • Convergence des essieux de wagons (p.12)
      • Appareils directeurs à galets (p.13)
      • Locomotives articulées (p.14)
    • COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
      • Sécurité (p.16)
      • Dépenses d'entretien (p.18)
      • Prix de revient des wagons (p.19)
      • Vitesse (p.20)
      • Conclusions (p.21)
    • APPENDICE (p.27)
    • NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
      • Rapports divers (p.27)
      • Concession du chemin de fer de Sceaux (p.29)
    • DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
      • Appareils directeurs (p.32)
      • Convergence des essieux (p.33)
      • Locomotives à roues couplées (p.34)
      • Wagons actuels du chemin de fer de Sceaux (p.37)
      • Wagon articulé, disposition nouvelle (p.37)
      • Wagon articulé à deux fins (p.39)
    • OBJECTIONS (p.42)
      • Objections de la commission de 1853 (p.42)
      • Objections étrangères aux rapports officiels (p.47)
    • NOTES DIVERSES (p.49)
      • Collision sur le chemin de fer de sceaux (3 août 1854) (p.49)
      • Parcours moyen de bandage sur le chemin de fer de Sceaux (p.50)
      • Essais sur le chemin de fer du Nord (p.51)
      • Expériences en voie d'exécution sur le chemin de Sceaux (p.52)
      • Systèmes de M. Ed. Roy, ingénieur (p.53)
    • APPLICATION (p.55)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Planche I. Trains articulés de chemin de fer de Sceaux (pl.1)
    • Planche II. Trains modifiés simples (pl.2)
    • Planche III. Trains modifiés à deux fins (pl.3)
    • Planche IV. Planche de détails des trains articulés modifiés (pl.4)
    • [Planche V] (pl.5)
  • Dernière image
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Une courle explication peut être ici nécessaire pour les personnes qui n’ont pas suivi ces questions.

Les bandages, dont parle le rapport, dataient de l’origine du chemin de fer de Sceaux (juin 1866). A cette époque, dans la crainte de ruptures des bandages, on exigeait qu’ils fussent en fer doux et nerveux. Depuis, on a reconnu que, grâce aux perfectionnements apportés dans la fabrication de ces qualités de fer, on pouvait obtenir des bandages également résistants, mais durs et à grains; c’est avec ces qualités de fer que, sur la ligne du Nord et les autres, on est arrivé au parcours de 100,000 kilomètres ; tandis qu’avec les fers à nerf on ne dépassait pas 70,000 kilomètres.

Depuis que le rapport a été fait, c’est-à-dire depuis le commencement de 1853, beaucoup de bandages du matériel de Sceaux, qui déjà avaient atteint 300,000 kilomètres, ont été jusqu’à 600,000. 11 n’y a donc aucune crainte de se tromper, en affirmant qu’avec du fer dur les bandages dépasseront 600,000 kilomètres comme l’admet le rapport.

Nous devons aller au-devant d’une observation qui, tout naturel- e sortis sur le die

. , '"in de fer du

lement, doit se reproduire a 1 occasion de ces notes. Nord.

Pourquoi les voitures articulées, qui ont été essayées sur le chemin de fer du Nord, n'ont-elles pas été maintenues en service?

De toutes les lignes de chemins de fer, celles de la Compagnie du Nord sont celles qui présentent le moins de courbes; aussi, à ce point de vue, n’avaient-elles aucun besoin du système articulé.

On sait que sur les lignes de Calais et de Cologne, les convois express ont des vitesses qui se maintiennent souvent entre 72 et 86 kilomètres à l’heure; avec cette vitesse, le graissage à la graisse causait des avaries et des retards nombreux. La Compagnie eut alors la pensée de faire l’essai de voitures articulées, dans l’espoir de remédier à ces inconvénients par la graisse à l’huile.

Nous n’avions pas encore trouvé, à cette époque, de moyen d’attelage convenable pour réunir les deux matériels; les dispositions que nous avions adoptées pour les trains ne nous avaient pas permis d’employer des ressorts assez longs pour obtenir une suspension




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