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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
Préoccupé avec raison de la nécessité de diminuer les frais d’établissement des chemins de fer, le Gouvernement, dès l’année 1852, a institué une Commission, dite des chemins de fer à bon marché, chargée de rechercher et d’indiquer les conditions auxquelles il serait souhaitable d’arriver, et quelles pourraient en être financièrement les conséquences.
Cette Commission, composée d’hommes éminents par leur position scientifique et administrative, sous l’influence encore d’une crainte que lui inspirait une assez vive opposition, a déclaré, « Que si on réduisait le minimum « des rayons des courbes, de 500 à 300 mètres et même « à 200, en même temps que l’on porterait les pentes à un « maximum de 10 millimètres par mètre au lieu de 5, on « pourrait exécuter des chemins de fer à une voie, dans les « terrains faciles, pour 40,000 francs par kilomètre, sans « comprendre la voie et les gares, et que cette dépense « s’élèverait à 110,000 francs dans les terrains très-acci-« dentés, en faisant toutefois exception des contrées comme « les Alpes, les Pyrénées, ou les parties montueuses du « centre de la France. »
La Commission appelait cependant, en terminant, l’attention de l’Administration sur le système articulé, dont elle s’était vivement préoccupée, comme pouvant conduire à une solution de la difficulté.
Par suite de cet avis, M. Le Chatelier, ingénieur en chef des mines, fut chargé « d’examiner les progrès qu’avait « pu faire le système articulé, de donner son avis sur les « modifications que son emploi pourrait apporter dans les <c exploitations des chemins de fer construits, et dans les « conditions de tracé des chemins à construire. »
Commission des chemins de fer à bon marché.
Rapport demandé à M. Lechatelier.
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