- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
— 8 -
Dans un rapport étudié avec un soin particulier, cet ingénieur, après avoir exprimé quelques craintes sur la délicatesse des trains articulés livrés à une grande exploitation, cherche à apprécier, par des comparaisons et des calculs, les avantages très-importants que ce système présenterait au point de vue du tracé ; mais il fait à son application deux objections qui, avant tout, lui paraissent devoir être levées.
Il fait observer d’abord que le besoin de machines à grande puissance, soit pour gravir des rampes plus fortes, soit pour remorquer des convois de marchandises plus considérables, a généralisé l’usage des machines à roues couplées, et il lui paraît difficile que par sa nature même le matériel articulé puisse se prêter à cette extension. (Voyez page 45.)
Il fait remarquer en second lieu que, pour éviter les transbordements longs et coûteux aux points de raccordement des lignes à petites courbes avec les lignes principales, il y aurait obligation de pouvoir confondre le matériel articulé avec le matériel ordinaire, soit dans les manœuvres de gares, soit même dans les trains, et dès lors l’absence de tampons, et un mode d’accouplement tout différent, lui font redouter l’impossibilité d’obtenir ces conditions essentielles. (Voyezpage 39.)
Fondant cependant quelque espoir dans les recherches de l’auteur du système pour résoudre ces deux difficultés, M. Lechatelier déclare que, dans le cas d’une bonne solution, il y aurait lieu de profiter des avantages de ce système, puisque, selon lui, « il permettrait de ramêner par son « application les dépenses d’établissement des chemins de « fer, dans les pays de montagnes, à ce qu’elles seraient « dans les terrains ordinaires, ce qui porterait l’économie « à 70,000 francs par kilomètre, et que cette économie «. pourrait être de 100,000 francs par kilomètre dans les
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,03 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



