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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- EXPOSÉ (p.3)
- ÉTAT DE LA QUESTION (p.5)
- Matériel en usage ou à essieux parallèles (p.5)
- Prescriptions administratives sur les rayons des courbes (p.6)
- Rayons des courbes auxquels la pratique est descendue (p.6)
- Commission des chemins de fer à bon marché (p.7)
- Rapport demandé à M. Le Chatelier (p.7)
- Renvoi de ce rapport à une commission d'inspecteurs généraux (p.9)
- Etudes comparatives faites en Espagne (p.10)
- Loi de concession, en Espagne, qui impose l'emploi du système articulé (p.10)
- SYSTÈME ARTICULÉ (p.12)
- COMPARAISON DES DEUX SYSTÈMES (p.16)
- APPENDICE (p.27)
- NOTES HISTORIQUES SUR LE SYSTÈME ARTICULÉ (p.27)
- DESCRIPTIONS TECHNIQUES (p.32)
- OBJECTIONS (p.42)
- NOTES DIVERSES (p.49)
- APPLICATION (p.55)
- Dernière image
— 9 —
« passages les plus difficiles, balance faite de rallongement « du parcours. »
Le rapport énumère les avantages que présente le système comme sécurité, comme vitesse, et laisse à l’état de doute quelques objections de détail. (Voyez page 42.)
Ce travail important a été renvoyé à l’avis d’une commis- RepnJàTunce%rom-sion spéciale d’inspecteurs généraux des ponts et chaussées. d"insp"cteuérCslÿ Dans son rapport, inséré dans le n° d’avril 1853 des Annales n<5wux' des ponts et chaussées, cette commission déclare qu’elle partage l’opinion de M. Le Chatelier, qu’elle analyse et fortifie par des citations, des calculs et des exemples nouveaux.
Comme lui elle reconnaît la nécessité de s’occuper des deux observations que nous avons rappelées; elle provoque des expériences sur celle qui concerne le couplement des roues, et partageant l’espoir qu’il pourra être répondu à toutes deux d’une manière satisfaisante, la Commission est d’avis,
« Que dans ce cas il y aurait avantage à exécuter, suivant « ce système que l’on pourrait appeler le système français,
« les chemins du réseau central, et les embranchements « des voies principales, lorsque ces embranchements au-« raient à traverser des pays acccidentés ; que, dans ce cas, u il y aurait lieu de fixer la limite des pentes à 10 millimè-« très, et celle des rayons de courbure à 100 mètres, en u autorisant cependant les ingénieurs à porter ces limites « à 15 millimètres pour les pentes, et à 50 mètres pour les « rayons des courbes, lorsque des difficultés, exception-« nelles, rendraient ces extensions nécessaires. »
Ces conditions, comme on le voit, sont déjà plus larges que celles posées par la commission précédente.
À l’aide de ces mesures, et tout en reconnaissant qu’il est bien difficile de fixer à l’avance les économies possibles dans
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,09 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
« passages les plus difficiles, balance faite de rallongement « du parcours. »
Le rapport énumère les avantages que présente le système comme sécurité, comme vitesse, et laisse à l’état de doute quelques objections de détail. (Voyez page 42.)
Ce travail important a été renvoyé à l’avis d’une commis- RepnJàTunce%rom-sion spéciale d’inspecteurs généraux des ponts et chaussées. d"insp"cteuérCslÿ Dans son rapport, inséré dans le n° d’avril 1853 des Annales n<5wux' des ponts et chaussées, cette commission déclare qu’elle partage l’opinion de M. Le Chatelier, qu’elle analyse et fortifie par des citations, des calculs et des exemples nouveaux.
Comme lui elle reconnaît la nécessité de s’occuper des deux observations que nous avons rappelées; elle provoque des expériences sur celle qui concerne le couplement des roues, et partageant l’espoir qu’il pourra être répondu à toutes deux d’une manière satisfaisante, la Commission est d’avis,
« Que dans ce cas il y aurait avantage à exécuter, suivant « ce système que l’on pourrait appeler le système français,
« les chemins du réseau central, et les embranchements « des voies principales, lorsque ces embranchements au-« raient à traverser des pays acccidentés ; que, dans ce cas, u il y aurait lieu de fixer la limite des pentes à 10 millimè-« très, et celle des rayons de courbure à 100 mètres, en u autorisant cependant les ingénieurs à porter ces limites « à 15 millimètres pour les pentes, et à 50 mètres pour les « rayons des courbes, lorsque des difficultés, exception-« nelles, rendraient ces extensions nécessaires. »
Ces conditions, comme on le voit, sont déjà plus larges que celles posées par la commission précédente.
À l’aide de ces mesures, et tout en reconnaissant qu’il est bien difficile de fixer à l’avance les économies possibles dans
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,09 %.
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