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  • Biette, Louis (1860-1939) - Le métropolitain de Paris
  • p.17 - vue 21/70
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Historique du Métropolitain (p.5)
    • Développement du réseau urbain. Plan général du réseau (p.9)
    • Gabarit du Métropolitain (p.10)
    • Concession du Métropolitain. La convention de 1898 (p.11)
    • Concession du Métropolitain. La convention de 1921 (p.13)
    • Données fondamentales sur lesquelles est établi le Métropolitain (p.16)
    • Dispositions générales des ouvrages du Métropolitain (p.18)
    • Relations entre les lignes métropolitaines. Bifurcations (p.23)
    • Terminus (p.24)
    • Aperçu sur la constitution géologique du sous-sol de Paris (p.25)
    • Indications générales sur l'exécution des travaux (p.27)
    • Exécution du souterrain au moyen du bouclier (p.28)
    • Exécution du souterrain par la méthode des galeries boisées (p.29)
    • Difficultés rencontrées dans l'exécution des travaux (p.32)
      • Viaduc sur la Seine à Passy (p.32)
      • Viaduc d'Austerlitz et travées hélicoïdales du bas port de Bercy (p.34)
      • Viaduc de Bercy (p.36)
      • La ligne N° 4 à la traversée de la Seine, à la Cité (p.37)
      • La ligne N° 8 à la traversée de la Seine en aval du pont de la Concorde (p.42)
      • Traversée du hall de la gare d'Austerlitz (p.45)
      • Ouvrages de superposition des lignes NOB 3, 7 et 8 à la place de l'Opéra (p.46)
      • La ligne N° 2 (sud) à la traversée des fontis du boulevard de Vaugirard et du boulevard Raspail (p.47)
      • La ligne N° 7 à la traversée des carrières d'Amérique (p.48)
      • Les travaux de la ligne N° 3 aux abords de la place Gambetta (p.49)
      • Les travaux de la ligne Porte de Saint-Cloud-Trocadéro-Opéra à la traversée de la place de l'Alma (p.50)
      • Les travaux de prolongement de la ligne N° 7 entre le Palais-Royal et l'Hôtel de Ville (p.52)
    • Vues sur l'avenir du Métropolitain (p.59)
      • Prolongements en banlieue (p.59)
      • Le plan Molinié (p.60)
      • Premières lignes à construire en banlieue (p.60)
      • Une opinion sur les conditions d'établissement des lignes métropolitaines en banlieue (p.61)
    • Conclusion (p.63)
    • Table des matières (p.65)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Ville de Paris. Réseau métropolitain (n.n.)
    • Fig. 1. Types des ouvrages courants : Souterrain à deux voies (p.20)
    • Fig. 2. Types des ouvrages courants : Station voûtée (p.21)
    • Fig. 3. Types des ouvrages courants en viaduc (p.23)
    • Fig. 4. Exécution du souterrain par la méthode des galeries boisées : Galerie d'avancement (p.30)
    • Fig. 5. Exécution du souterrain par la méthode des galeries boisées : Abattage (p.31)
    • Fig. 6. Viaduc de Passy (p.33)
    • Fig. 7. Viaduc d'Austerlitz (p.35)
    • Fig. 8. Travées hélicoïdales du quai de la Râpée (p.35)
    • Fig. 9. Viaduc de Bercy (p.36)
    • Fig. 10. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Types de souterrains exécutés par cheminement horizontal et par fonçage vertical (p.38)
    • Fig. 11. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Fonçage d'un caisson en Seine (p.38)
    • Fig. 12. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Raccordement des caissons (p.39)
    • Fig. 13. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Souterrain cuvelé au débouché de la rue des Halles (p.40)
    • Fig. 14. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Usine de congélation sur le bas port de la rive gauche (p.41)
    • Fig. 15. Ligne n° 8. Traversée de la Seine à la Concorde. Cuvelage métallique (p.43)
    • Fig. 16. Ligne n° 8. Traversée de la Seine à la Concorde. Bouclier (p.44)
    • Fig. 17. Ligne n° 8. Traversée de la Seine à la Concorde. Face arrière du bouclier (p.45)
    • Fig. 18. Ligne n° 2 Sud. Souterrain renforcé à la traversée d'un fontis rue Victor-Considérant (p.47)
    • Fig. 19. Ligne n° 7. Souterrain renforcé à la traversée des carrières d'Amérique (p.49)
    • Fig. 20. Ligne du Trocadéro à l'Opéra. Souterrain renforcé sous la place de l'Alma (p.51)
    • Fig. 21. Prolongement de la ligne n° 7. Station « Pont Notre-Dame » (p.55)
    • Fig. 22. Ancien canal des Cagnards sous le quai de Gesvres (p.57)
    • Fig. 23. Prolongement de la ligne n° 7. Vestiges de l'ancien canal des Cagnards (p.58)
  • Dernière image
LE MÉTROPOLITAIN DE PARIS

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profil enveloppe aussi étroitement que possible le gabarit des voitures, et les souterrains sont construits à grande profondeur au-dessous du sol. Une section plus large est adoptée pour les stations auxquelles on accède par des ascenseurs installés dans des puits verticaux à revêtement métallique. Ce mode de construction est excellent lorsqu’il s’agit d’établir la voie ferrée dans des terrains mouillés, à la traversée du lit d’un fleuve, par exemple, et c’est d’ailleurs dans ces conditions qu’il a reçu sa première application en Angleterre. Mais si le terrain à traverser n’est pas mouillé et présente une cohésion suffisante — comme c’est le cas général à Londres, — la solution ne se justifie guère. Le revêtement en fonte est alors parfaitement inutile; son emploi entraîne un surcroît de dépenses qui grève sans utilité le capital de premier établissement. Les souterrains jumeaux, dans lesquels les voies et les stations sont isolées, sont une gêne constante pour l’exploitation. L’établissement des souterrains à grande profondeur donne lieu à des difficultés d’accès qui se traduisent par une perte de temps pour le public, par une dépense élevée pour l’exploitant; il peut entraîner des désordres graves dans les immeubles voisins, soit en cas d’accident pendant la construction, soit encore pendant l’exploitation, en raison de la propagation, par le terrain ambiant, des chocs et des vibrations dus au passage des trains.

Tous ces inconvénients, révélés par l’exemple de Londres, se seraient évidemment présentés à Paris si l’on avait appliqué le même système, avec cette circonstance aggravante qu’en nombre de points, le sous-sol parisien étant mouillé par des nappes souterraines, le travail à grande profondeur eût été rendu plus difficile, plus dangereux et plus onéreux. Aussi, les ingénieurs de la Ville de Paris ont-ils adopté une solution tout à fait différente qui peut se définir par les caractéristiques suivantes : proscription absolue des tubes à revêtement métallique, sauf à la traversée du lit de la Seine; adoption d’un souterrain maçonné à double voie; maintien du tracé aussi près que possible de la surface du sol.

Les avantages de cette conception, — économie dans la construction, facilité d’exploitation, commodité d’accès, —sont évidemment la contre-partie des inconvénients que je viens de signaler pour les tubes anglais. On pourrait, il est vrai, reprocher à la solution adoptée à Paris, de nécessiter le remaniement des canalisations souterraines qui se trouvent nombreuses dans le sous-sol des voies publiques;

L. Î3IETTJE.

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