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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Historique du Métropolitain (p.5)
- Développement du réseau urbain. Plan général du réseau (p.9)
- Gabarit du Métropolitain (p.10)
- Concession du Métropolitain. La convention de 1898 (p.11)
- Concession du Métropolitain. La convention de 1921 (p.13)
- Données fondamentales sur lesquelles est établi le Métropolitain (p.16)
- Dispositions générales des ouvrages du Métropolitain (p.18)
- Relations entre les lignes métropolitaines. Bifurcations (p.23)
- Terminus (p.24)
- Aperçu sur la constitution géologique du sous-sol de Paris (p.25)
- Indications générales sur l'exécution des travaux (p.27)
- Exécution du souterrain au moyen du bouclier (p.28)
- Exécution du souterrain par la méthode des galeries boisées (p.29)
- Difficultés rencontrées dans l'exécution des travaux (p.32)
- Viaduc sur la Seine à Passy (p.32)
- Viaduc d'Austerlitz et travées hélicoïdales du bas port de Bercy (p.34)
- Viaduc de Bercy (p.36)
- La ligne N° 4 à la traversée de la Seine, à la Cité (p.37)
- La ligne N° 8 à la traversée de la Seine en aval du pont de la Concorde (p.42)
- Traversée du hall de la gare d'Austerlitz (p.45)
- Ouvrages de superposition des lignes NOB 3, 7 et 8 à la place de l'Opéra (p.46)
- La ligne N° 2 (sud) à la traversée des fontis du boulevard de Vaugirard et du boulevard Raspail (p.47)
- La ligne N° 7 à la traversée des carrières d'Amérique (p.48)
- Les travaux de la ligne N° 3 aux abords de la place Gambetta (p.49)
- Les travaux de la ligne Porte de Saint-Cloud-Trocadéro-Opéra à la traversée de la place de l'Alma (p.50)
- Les travaux de prolongement de la ligne N° 7 entre le Palais-Royal et l'Hôtel de Ville (p.52)
- Vues sur l'avenir du Métropolitain (p.59)
- Conclusion (p.63)
- Table des matières (p.65)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Ville de Paris. Réseau métropolitain (n.n.)
- Fig. 1. Types des ouvrages courants : Souterrain à deux voies (p.20)
- Fig. 2. Types des ouvrages courants : Station voûtée (p.21)
- Fig. 3. Types des ouvrages courants en viaduc (p.23)
- Fig. 4. Exécution du souterrain par la méthode des galeries boisées : Galerie d'avancement (p.30)
- Fig. 5. Exécution du souterrain par la méthode des galeries boisées : Abattage (p.31)
- Fig. 6. Viaduc de Passy (p.33)
- Fig. 7. Viaduc d'Austerlitz (p.35)
- Fig. 8. Travées hélicoïdales du quai de la Râpée (p.35)
- Fig. 9. Viaduc de Bercy (p.36)
- Fig. 10. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Types de souterrains exécutés par cheminement horizontal et par fonçage vertical (p.38)
- Fig. 11. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Fonçage d'un caisson en Seine (p.38)
- Fig. 12. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Raccordement des caissons (p.39)
- Fig. 13. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Souterrain cuvelé au débouché de la rue des Halles (p.40)
- Fig. 14. Ligne n° 4. Traversée de la Seine. Usine de congélation sur le bas port de la rive gauche (p.41)
- Fig. 15. Ligne n° 8. Traversée de la Seine à la Concorde. Cuvelage métallique (p.43)
- Fig. 16. Ligne n° 8. Traversée de la Seine à la Concorde. Bouclier (p.44)
- Fig. 17. Ligne n° 8. Traversée de la Seine à la Concorde. Face arrière du bouclier (p.45)
- Fig. 18. Ligne n° 2 Sud. Souterrain renforcé à la traversée d'un fontis rue Victor-Considérant (p.47)
- Fig. 19. Ligne n° 7. Souterrain renforcé à la traversée des carrières d'Amérique (p.49)
- Fig. 20. Ligne du Trocadéro à l'Opéra. Souterrain renforcé sous la place de l'Alma (p.51)
- Fig. 21. Prolongement de la ligne n° 7. Station « Pont Notre-Dame » (p.55)
- Fig. 22. Ancien canal des Cagnards sous le quai de Gesvres (p.57)
- Fig. 23. Prolongement de la ligne n° 7. Vestiges de l'ancien canal des Cagnards (p.58)
- Dernière image
34
LE MÉTROPOLITAIN DE PARIS
d’arcs métalliques sont séparées par un ouvrage monumental en pierres de taille.
Les piles et les culées du viaduc ont été fondées à l’air comprimé : l’ouvrage de l’île des Cygnes est établi sur pilotis.
Le viaduc de Passy est entièrement construit en acier doux laminé; le poids total de l’acier entré dans la construction s’élève à 3 500 t. Des bas-reliefs de MM. Coutan et Injalbert ornent les deux faces du massif de l’île des Cygnes. Au-dessus de chaque pile en rivière, le tympan des arcs a reçu des groupes en fonte de deux personnages dont la statuaire a été confiée à M. Gustave Michel. Le détail d’architecture est de M. Formigé. Les travaux ont duré un peu plus de deux ans (mai 1903-juillet 1905).
Viaduc d.'Austerlitz et travées hélicoïdales du bas port de Bercy (Ligne n° 2 Sud). — Le viaduc d’Austerlitz, uniquement destiné au passage des trains, franchit la Seine d’un seul jet, à 200 m. environ en amont du pont du même nom (fig. 7). Sa largeur totale entre appuis sur chacune des rives atteint 140 m., dépassant de 23 m. celle du pont Alexandre-III, qui, avant lui, détenait le record de la portée dans Paris. Il est constitué par deux arcs en acier, distants de 7,80 m., auxquels se trouve suspendu le tablier portant les voies. Ces arcs sont munis de trois articulations placées, l’une à la clef, les deux autres aux reins. Le tablier coupe le plan des arcs à la hauteur de ces dernières articulations. Le tronçon d’arc situé au-dessous du tablier et la portion correspondante de celui-ci, fortement ancrés dans les culées, constituent en réalité deux consoles sur l’extrémité desquelles viennent s’appuyer les parties centrales des deux fermes.
Cette disposition a permis de réduire à 107 m. la portée effective des arcs et de diminuer en conséquence leur montée, au grand avantage de l’élégance, sans pour cela augmenter d’une façon notable la poussée sur les massifs de fondation.
Les culées ont été descendues au moyen de l’air comprimé, sur le calcaire grossier que l’on trouve à 10 m. environ en contre-bas de la Seine; elles sont fort importantes, et chacune d’elles, avec le pylône qui la surmonte, a absorbé un cube de pierres qui ne mesure pas moins de 1 900 m3. La partie métallique pèse 1 000 t. en nombre rond. L’architecture et les motifs décoratifs sont de M. Formigé. Les travaux ont duré un an (novembre 1903-décembre 1904).
A la sortie du viaduc, sur la rive droite, la ligne traverse le bas
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LE MÉTROPOLITAIN DE PARIS
d’arcs métalliques sont séparées par un ouvrage monumental en pierres de taille.
Les piles et les culées du viaduc ont été fondées à l’air comprimé : l’ouvrage de l’île des Cygnes est établi sur pilotis.
Le viaduc de Passy est entièrement construit en acier doux laminé; le poids total de l’acier entré dans la construction s’élève à 3 500 t. Des bas-reliefs de MM. Coutan et Injalbert ornent les deux faces du massif de l’île des Cygnes. Au-dessus de chaque pile en rivière, le tympan des arcs a reçu des groupes en fonte de deux personnages dont la statuaire a été confiée à M. Gustave Michel. Le détail d’architecture est de M. Formigé. Les travaux ont duré un peu plus de deux ans (mai 1903-juillet 1905).
Viaduc d.'Austerlitz et travées hélicoïdales du bas port de Bercy (Ligne n° 2 Sud). — Le viaduc d’Austerlitz, uniquement destiné au passage des trains, franchit la Seine d’un seul jet, à 200 m. environ en amont du pont du même nom (fig. 7). Sa largeur totale entre appuis sur chacune des rives atteint 140 m., dépassant de 23 m. celle du pont Alexandre-III, qui, avant lui, détenait le record de la portée dans Paris. Il est constitué par deux arcs en acier, distants de 7,80 m., auxquels se trouve suspendu le tablier portant les voies. Ces arcs sont munis de trois articulations placées, l’une à la clef, les deux autres aux reins. Le tablier coupe le plan des arcs à la hauteur de ces dernières articulations. Le tronçon d’arc situé au-dessous du tablier et la portion correspondante de celui-ci, fortement ancrés dans les culées, constituent en réalité deux consoles sur l’extrémité desquelles viennent s’appuyer les parties centrales des deux fermes.
Cette disposition a permis de réduire à 107 m. la portée effective des arcs et de diminuer en conséquence leur montée, au grand avantage de l’élégance, sans pour cela augmenter d’une façon notable la poussée sur les massifs de fondation.
Les culées ont été descendues au moyen de l’air comprimé, sur le calcaire grossier que l’on trouve à 10 m. environ en contre-bas de la Seine; elles sont fort importantes, et chacune d’elles, avec le pylône qui la surmonte, a absorbé un cube de pierres qui ne mesure pas moins de 1 900 m3. La partie métallique pèse 1 000 t. en nombre rond. L’architecture et les motifs décoratifs sont de M. Formigé. Les travaux ont duré un an (novembre 1903-décembre 1904).
A la sortie du viaduc, sur la rive droite, la ligne traverse le bas
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