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A GRANDE VITESSE
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APPAREIL MULTIPLE DE MEYER.
Il a été reconnu depuis longtemps que les fils télégraphiques comportent un rendement bien supérieur à celui qui correspond à la transmission par l’appareil Morse ordinaire. Dans le but d’augmenter ce rendement, certains inventeurs ont eu recours à la composition préalable des signaux. Par cette disposition, la manipulation étant automatique, la vitesse de transmission peut être réglée de façon à atteindre le maximum de produit des fils.
Au lieu d’accroître la vitesse avec laquelle les signaux sont émis par un seul appareil, M. Rouvier avait imaginé, en 1858, de mettre un fil de ligne successivement en communication avec divers appareils Morse, de façon que chaque signal, point ou barre, transmis par un de ces appareils, fut compris entre les signaux produits par l’appareil voisin.
- En 1872, M. Meyer fit connaître un appareil basé sur un principe analogue au précédent mais qui en différait, toutefois, en ce que, non plus les signaux élémentaires (point ou barre), mais les lettres complètes étaient intercalées entre celles transmises par les autres appareils.
L’appareil Meyer se compose, en principe, d’un certain nombre d’appareils enregistrant les signaux Morse et qui sont mis successivement, au moyen d’un distributeur mécanique, en relation avec un même fil de ligne. Chaque récepteur est desservi par un employé qui transmet une lettre chaque fois que son appareil est relié à la ligne.
On conçoit qu’avec ce système le manipulateur Morse ordinaire ne puisse être avantageusement employé. En effet, il ne pourrait y avoir qu’un faible avantage, au point de vue de la vitesse, à faire trans-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,40 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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APPAREIL MULTIPLE DE MEYER.
Il a été reconnu depuis longtemps que les fils télégraphiques comportent un rendement bien supérieur à celui qui correspond à la transmission par l’appareil Morse ordinaire. Dans le but d’augmenter ce rendement, certains inventeurs ont eu recours à la composition préalable des signaux. Par cette disposition, la manipulation étant automatique, la vitesse de transmission peut être réglée de façon à atteindre le maximum de produit des fils.
Au lieu d’accroître la vitesse avec laquelle les signaux sont émis par un seul appareil, M. Rouvier avait imaginé, en 1858, de mettre un fil de ligne successivement en communication avec divers appareils Morse, de façon que chaque signal, point ou barre, transmis par un de ces appareils, fut compris entre les signaux produits par l’appareil voisin.
- En 1872, M. Meyer fit connaître un appareil basé sur un principe analogue au précédent mais qui en différait, toutefois, en ce que, non plus les signaux élémentaires (point ou barre), mais les lettres complètes étaient intercalées entre celles transmises par les autres appareils.
L’appareil Meyer se compose, en principe, d’un certain nombre d’appareils enregistrant les signaux Morse et qui sont mis successivement, au moyen d’un distributeur mécanique, en relation avec un même fil de ligne. Chaque récepteur est desservi par un employé qui transmet une lettre chaque fois que son appareil est relié à la ligne.
On conçoit qu’avec ce système le manipulateur Morse ordinaire ne puisse être avantageusement employé. En effet, il ne pourrait y avoir qu’un faible avantage, au point de vue de la vitesse, à faire trans-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,40 %.
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