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  • Limes - L'électricité, sa cause, sa nature, sa théorie
  • p.20 - vue 27/125
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  • Première image
    • [Aux manes de Franklin] (p.r3)
    • [Préface] (p.r5)
    • [I. L'électricité, sa cause, sa nature, sa théorie] (p.1)
      • [Equilibre des corps à l'état naturel] (p.19)
      • [Attractions et répulsions électriques] (p.32)
      • [Bouteille de Leyde] (p.39)
      • [Carreau fulminant] (p.46)
      • [Du pouvoir des pointes] (p.47)
      • [Des corps conducteurs et inconducteurs] (p.52)
      • [Pourquoi les corps de même nature, ou deux pointes du même corps, ne s'électrisent point] (p.58)
      • [Des corps qui tantôt donnent l'Electricité positive, et tantôt l'Electricité négative] (p.61)
      • [Des corps électriques par la chaleur] (p.63)
      • [Des aigrettes et des points lumineux qu'on aperçoit à l'extrémité des corps aigus] (p.65)
      • [Du choc en retour] (p.69)
      • [Du tonnerre] (p.70)
      • [Observations générales] (p.72)
    • [II. Le galvanisme] (p.76)
    • [III. Le magnétisme] (p.88)
    • [IV. Appendice : de la lumière électrique, et de la lumière en général] (p.2x1)
  • Dernière image

C 20 )

commeunêtreaccidentel et isolé,il se trouva conduit à lui supposer une action particulière qui s’exercait particulièrement d’un corps à l’autre ; et puisqu’il ne lui était pas venu dans l’idée, que cette action pouvait et devait s’exercer plus prochainement J'p*us: immédiatement sur les'molécules des corps avec lesquels il était cependant? en contact si1 intime, il fallait biërt , pour'en faire quelque chose, lui supp^er une’actioiü sürlës àiitirès corps. Tel fut le principe dé Fèrtétir d’Æpi-nus, et de l’étraxlge conséquence bù elle l’amena, éotnffté une sh ite ' nécessaire de sa première idée. Ce n’est dohé point lè Tdisoni-nement qui était vicieux -Æpiïïusétait uh homme d’un trop grand-mérite1 pour qü’ôn prit le surprenëre dans ûnè pâréille méprise'; 'c’était l’idée première sur laquelle1 le raisonnement était 'fondé’qui n’était pas céellej et du reste une pareille'erreur ne dùitpas beaucoup étonner , puisqu’elle à été partagée1 par tous les Physiciens qui ,icbdlitaë')jè|Pài,dit-, n’ont pas eu le plus léger .soupçon -dû rapport que le fluide électrique- peut Uvoiï;


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