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  • Ferrié, Gustave Auguste (1868-1932) - Les ondes électriques et la télégraphie sans fil
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.95)
    • CHAPITRE Ier. - Propriétés générales des courants alternatifs (p.1)
    • CHAPITRE II. - Théorie de Maxwell (p.23)
    • CHAPITRE III. - Vérifications expérimentales (p.43)
    • CHAPITRE IV. - Expériences de Marconi sur la télégraphie sans fil (p.62)
    • Description sommaire et fonctionnement d'une station (p.64)
    • Expériences faites à travers la Manche en mars-avril-juin 1899 (p.87)
    • Conclusions (p.93)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1 (p.4)
    • Fig. 2 (p.13)
    • Fig. 3 (p.16)
    • Fig. 4 (p.20)
    • Fig. 5 (p.29)
    • Fig. 6 (p.31)
    • Fig. 7 (p.34)
    • Fig. 8 (p.35)
    • Fig. 9 (p.48)
    • Fig. 10 (p.48)
    • Fig. 11 (p.49)
    • Fig. 12 (p.51)
    • Fig. 13 (p.52)
    • Fig. 14. Dispositif des expériences de Popoff (p.60)
    • Fig. 15. Poste transmetteur (p.64)
    • Fig. 16. Poste récepteur (p.66)
    • Fig. 17. Dispositif de syntonisation de M. Marconi (p.69)
    • Fig. 18. Filets mécaniques disposés de part et d'autre de l'antenne (p.72)
    • Fig. 19. Réflecteurs (p.73)
    • Fig. 20. Mode d'attache (p.74)
    • Fig. 21. Mode d'amarrage du mât auquel est fixée l'antenne (p.75)
    • Fig. 22. Bobine d'induction et oscillateur (p.77)
    • Fig. 23. Détail du genou A (p.77)
    • Fig. 24. Batterie de cinquante éléments (p.78)
    • Fig. 25. Batterie de cent éléments et de huit accumulateurs légers (p.79)
    • Fig. 26. Clef Morse (p.79)
    • Fig. 27. Clef commutateur (p.80)
    • Fig. 28. Détail de l'extrémité de la tige (p.80)
    • Fig. 29. Cohéreur (p.81)
    • Fig. 30. Electrodes de cohéreur taillées en biseau (p.81)
    • Fig. 31. Cohéreur de M. Blondel (p.82)
    • Fig. 32. Cohéreur à décohésion magnétique de MM. Lodge et Muirhead (p.83)
    • Fig. 33. Cohéreur à contact unique (p.84)
    • Fig. 34. Trembleur (p.85)
    • Fig. 35. Schéma du montage du poste récepteur (p.86)
    • Fig. 36. Station de Wimereux (p.87)
    • Fig. 37. Station de South-Foreland (p.88)
    • Fig. 38. Stations pour les expériences faites à travers la Manche en mars-avril-juin 1899 (1[sur]500) (p.89)
    • Fig. 39. Station Marconi, à bord de l'Ibis (p.90)
  • Dernière image
45 LES OIS'DES ÉLECTRIQUES

magnétique dû à un courant a les mêmes propriétés que le

K,"

champ produit par des aimants, le rapport est aussi

égal à [J..

11 en résulte

-=Æ-

U

Le rapport — des vitesses de la lumière dans le vide et

dans le milieu considéré n’est autre chose que l’indice de réfraction n de ce milieu par rapport au vide •, de plus, pour tous les diélectriques, le vide compris, la perméabilité a sensiblement la même valeur; il en résulte que pour ces milieux on pourra prendre {jl = 1, d’où

p — ni.

C’est-à-dire que, pour les diélectriques, le pouvoir inducteur spécifique doit être égal au carré de l’indice de réfraction. C’est ce que l’on vérifie sur un grand nombre de diélectriques solides et liquides.

Pour quelques substances toutefois, l’accord semblait moins satisfaisant. Bien que la théorie ou même les difficultés d’expériences permettent d’expliquer ces écarts, ceux-ci n’en laissent pas moins subsister un certain doute. C’est au savant allemand Henri Hertz (mort en 1894, âgé de 36 ans), que l’on doit des expériences confirmant d’une manière beaucoup plus précise l’hypothèse hardie de Maxwell.

Le meilleur moyen de prouver l’identité des radiations électromagnétiques et des radiations lumineuses, c’est évidemment de montrer que l’on peut reproduire avec les premières tous les phénomènes que l’on obtient avec les secondes. Mais pour cela il était nécessaire d’avoir recours à un procédé opératoire différant de tous ceux qu’on avait employés jusque-là. On ne pouvait songer à utiliser les courants alternatifs ordinaires, car pour 100 périodes par




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