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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.95)
- CHAPITRE Ier. - Propriétés générales des courants alternatifs (p.1)
- CHAPITRE II. - Théorie de Maxwell (p.23)
- CHAPITRE III. - Vérifications expérimentales (p.43)
- CHAPITRE IV. - Expériences de Marconi sur la télégraphie sans fil (p.62)
- Description sommaire et fonctionnement d'une station (p.64)
- Expériences faites à travers la Manche en mars-avril-juin 1899 (p.87)
- Conclusions (p.93)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1 (p.4)
- Fig. 2 (p.13)
- Fig. 3 (p.16)
- Fig. 4 (p.20)
- Fig. 5 (p.29)
- Fig. 6 (p.31)
- Fig. 7 (p.34)
- Fig. 8 (p.35)
- Fig. 9 (p.48)
- Fig. 10 (p.48)
- Fig. 11 (p.49)
- Fig. 12 (p.51)
- Fig. 13 (p.52)
- Fig. 14. Dispositif des expériences de Popoff (p.60)
- Fig. 15. Poste transmetteur (p.64)
- Fig. 16. Poste récepteur (p.66)
- Fig. 17. Dispositif de syntonisation de M. Marconi (p.69)
- Fig. 18. Filets mécaniques disposés de part et d'autre de l'antenne (p.72)
- Fig. 19. Réflecteurs (p.73)
- Fig. 20. Mode d'attache (p.74)
- Fig. 21. Mode d'amarrage du mât auquel est fixée l'antenne (p.75)
- Fig. 22. Bobine d'induction et oscillateur (p.77)
- Fig. 23. Détail du genou A (p.77)
- Fig. 24. Batterie de cinquante éléments (p.78)
- Fig. 25. Batterie de cent éléments et de huit accumulateurs légers (p.79)
- Fig. 26. Clef Morse (p.79)
- Fig. 27. Clef commutateur (p.80)
- Fig. 28. Détail de l'extrémité de la tige (p.80)
- Fig. 29. Cohéreur (p.81)
- Fig. 30. Electrodes de cohéreur taillées en biseau (p.81)
- Fig. 31. Cohéreur de M. Blondel (p.82)
- Fig. 32. Cohéreur à décohésion magnétique de MM. Lodge et Muirhead (p.83)
- Fig. 33. Cohéreur à contact unique (p.84)
- Fig. 34. Trembleur (p.85)
- Fig. 35. Schéma du montage du poste récepteur (p.86)
- Fig. 36. Station de Wimereux (p.87)
- Fig. 37. Station de South-Foreland (p.88)
- Fig. 38. Stations pour les expériences faites à travers la Manche en mars-avril-juin 1899 (1[sur]500) (p.89)
- Fig. 39. Station Marconi, à bord de l'Ibis (p.90)
- Dernière image
ET LA TÉLÉGRAPHIE SAINS FIL.
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la valeur de i à l’instant l doit être déduite de l’équation (1), dans laquelle on donnera à e la valeur correspondant au même instant. Il est donc indispensable de connaître tout d'abord la loi de variation de la force électromotrice.
C’est seulement lorsque cette loi est suffisamment simple que la solution de l’équation différentielle (1) devient possible. Un cas particulièrement intéressant à considérer est celui où la force électromotrice variable e passe périodiquement par les mêmes valeurs.
Pour traiter le problème dans toute sa généralité, il faudrait exprimer e au moyen de la série de Fourier. On sait en effet qu’une fonction périodique quelconque fit) peut être représentée par la série :
f(t) = À -f- A, sin m(t — £,) + A* sin 2 ni (t — t) -j-.
dans laquelle A, At, A2, A3... tx, t,... sont des constantes numériques et m le quotient de 2k par la durée T d’une période complète, de sorte que
2s
m = — .
T
Bien que la solution soit possible dans ce cas, on simplifie habituellement les calculs en réduisant la série à ses deux premiers termes. On peut en outre choisir pour l’origine des temps un instant où e=0, de sorte que cela revient à admettre que la loi de variation de la force électromotrice est représentée par la formule
e = E0 sin mt, (2)
E0 étant alors la force électromotrice maxima.
11 est bien évident qu’au point de vue mathématique, rien n’autorise a priori cette simplification, faite uniquement en vue d’abréger les calculs. Mais elle se trouve justifiée a posteriori par les résultats de l’expérience, qui montrent que l’approximation ainsi réalisée est suffisante pour la pratique. C’est d’ailleurs à cette simplification que l’on doit la découverte des principales propriétés des courants alternatifs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,38 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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la valeur de i à l’instant l doit être déduite de l’équation (1), dans laquelle on donnera à e la valeur correspondant au même instant. Il est donc indispensable de connaître tout d'abord la loi de variation de la force électromotrice.
C’est seulement lorsque cette loi est suffisamment simple que la solution de l’équation différentielle (1) devient possible. Un cas particulièrement intéressant à considérer est celui où la force électromotrice variable e passe périodiquement par les mêmes valeurs.
Pour traiter le problème dans toute sa généralité, il faudrait exprimer e au moyen de la série de Fourier. On sait en effet qu’une fonction périodique quelconque fit) peut être représentée par la série :
f(t) = À -f- A, sin m(t — £,) + A* sin 2 ni (t — t) -j-.
dans laquelle A, At, A2, A3... tx, t,... sont des constantes numériques et m le quotient de 2k par la durée T d’une période complète, de sorte que
2s
m = — .
T
Bien que la solution soit possible dans ce cas, on simplifie habituellement les calculs en réduisant la série à ses deux premiers termes. On peut en outre choisir pour l’origine des temps un instant où e=0, de sorte que cela revient à admettre que la loi de variation de la force électromotrice est représentée par la formule
e = E0 sin mt, (2)
E0 étant alors la force électromotrice maxima.
11 est bien évident qu’au point de vue mathématique, rien n’autorise a priori cette simplification, faite uniquement en vue d’abréger les calculs. Mais elle se trouve justifiée a posteriori par les résultats de l’expérience, qui montrent que l’approximation ainsi réalisée est suffisante pour la pratique. C’est d’ailleurs à cette simplification que l’on doit la découverte des principales propriétés des courants alternatifs.
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