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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.152)
- AVANT-PROPOS (p.r1)
- PREMIÈRE PARTIE (p.1)
- CHAPITRE I. Premiers faits assimilables à de la télégraphie chez les peuples anciens. - Les signaux d'information en Mésopotamie, en Perse, en Chine et dans l'Inde. - La télégraphie chez les Grecs et chez les Romains. - Le premier télégraphe alphabétique (p.3)
- CHAPITRE II. Revue rapide de l'histoire de la télégraphie en France jusqu'à l'époque de l'invention de Chappe. - La huchée. - Essais d'Amontons, de Guillaume Marcel, de dom Gauthey, de Dupuis et de Linguet. - Le télégraphe de Bergstrasser (p.16)
- DEUXIÈME PARTIE (p.27)
- CHAPITRE III. Le télégraphe de Chappe. - Premiers essais de l'inventeur. - Le télégraphe à bras. - Chappe devant l'Assemblée législative. - Destruction du premier appareil. - Romme et la Convention. - Expérience entre le lac Saint-Fargeau et Saint-Martin-du-Tertre (p.29)
- CHAPITRE IV. Le télégraphe de Chappe (suite). - Adoption du télégraphe aérien par la Convention. - Construction de la ligne Paris-Lille. - Annonce de la reprise de Landrecies, du Quesnoy, de Valenciennes et de Condé (Nord-libre). - Construction du tronçon de ligne Paris-Châlons (p.37)
- CHAPITRE V. Le télégraphe aérien de Chappe (suite). - Les attaques de Courrejolles et du comte d'Eymar. - Le télégraphe Bethancourt-Breguet. - Essai du système. - Rapport favorable de Prony (p.47)
- CHAPITRE VI. Le télégraphe de Chappe (suite). - La télégraphie aérienne sous la Convention, le Directoire, le Consultat, l'Empire et la Restauration (1749-1830). - Mort de Claude Chappe. - Administration de ses frères. - Leur retraite (p.53)
- CHAPITRE VII. La télégraphie aérienne à l'étranger : les télégraphes en Suède - en Angleterre - en Allemagne - en Danemark - en Belgique - en Russie - en Egypte - en Tunisie - en Turquie (p.62)
- CHAPITRE VIII. Les télégraphes de nuit. - Eclairage de l'appareil Chappe. - Essais de MM. de Saint-Haouen. - Ferrier de Tourette. - Morris - de Villalongue - et Jules Guyot (l'hydrogène liquide) (p.72)
- CHAPITRE IX. Description et fonctionnement du télégraphe aérien de Chappe. - Mouvements effectués par les divers organes. - Leur combinaison. - Vocabulaires de Delaunay et de Chappe. - Refonte des vocabulaires de Chappe. - Le télégraphe militaire (p.80)
- TROISIÈME PARTIE (p.91)
- CHAPITRE X. Essais de télégraphie électrique faits en France jusqu'à l'époque de l'invention de la pile. - Description de Van Elten (le père Levrechon) et de l'abbé Barthélemy. - Les télégraphes de Lesage, de Lomond, de Béthancourt et de Salva (p.93)
- CHAPITRE XI. La télégraphie électrique de l'époque de l'invention de la pile à celle de l'électro-aimant (1800-1832). - Essais d'Alexandre et de Sœmmering. - Découverte d'Oerstedt. - Les télégraphes à aiguilles d'Ampère - d'Alexander - de Schilling - de Steinheil - de Wheatstone (p.101)
- CHAPITRE XII. Invention de l'électro-aimant. - Le professeur Morse l'applique le premier à son télégraphe. - Revendications de M. Jackson. - The american electro-magnetic telegraph Company. - Les télégraphes inventés de 1832 à1846 (p.110)
- CHAPITRE XIII. La télégraphie en France vers le milieu du XIXe siècle. - Construction de la ligne Paris-Rouen. - Ses résultats. - L'appareil télégraphique français. - Introduction de l'appareil Morse en France. - L'appareil à cadran. - Substitution du télégraphe électrique au télégraphe aérien. - Prise de Malakoff (p.118)
- CHAPITRE XIV. La télégraphie actuelle. - Appareils en usage de nos jours : Morse, Hughes, Wheatstone, Baudot, Miroir et Recorder. - Comparaison entre ces divers systèmes. - Signaux de l'alphabet Morse. - Spécimens de transmission télégraphique (p.127)
- CHAPITRE XV. La télégraphie actuelle (suite). - Des conducteurs télégraphiques : fils aériens, câbles souterrains et sous-marins. - Le premier câble sous-marin. - Le premier câble transatlantique. - Des piles affectées au travail télégraphique. - L'élément Becquerel-Daniell. - L'élément Callaud. - L'élément Leclanché. - Groupement des éléments d'une pile (p.136)
- CHAPITRE XVI. Conclusion. - Comparaison entre le télégraphe électrique et le télégraphe aérien. - Les lois sur le monopole et sur la correspondance télégraphique privée. - Avenir de la télégraphie électrique (p.148)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- [Paysage. Tours avec antennes] (p.39)
- Face et revers de la pierre placée sur l'orifice du puits où Chappe se donna la mort (p.57)
- Positions du régulateur (p.82)
- Positions des indicateurs (p.82)
- Télégraphe militaire (p.88)
- Télégraphe de campagne (p.89)
- Electro-aimant en fer à cheval (p.111)
- Electro-aimant ordinaire (p.113)
- Appareil français (Récepteur) (p.122)
- Appareil français (Transmetteur) (p.123)
- Télégraphe à cadran de Breguet (Transmetteur) (p.124)
- Télégraphe à cadran de Breguet (Récepteur) (p.125)
- Appareil Morse (Transmetteur) (p.127)
- Appareil Morse (Récepteur) (p.128)
- Câble à un conducteur (p.138)
- Section de câble à un conducteur (p.139)
- Section de câble à cinq conducteurs et à double armure. (Havre-Honfleur, vraie grandeur) (p.139)
- Câble de grande profondeur : Câble transatlantique 1857 (vraie grandeur) (p.141)
- Câble d'atterrissement : Câble transatlantique 1866 (vraie grandeur) (p.142)
- Groupement d'éléments de pile (p.147)
- Dernière image
112
HISTOIRE DE LA TÉLÉGRAPHIE
imaginé de plonger dans la limaille de fer un fil conjonctif en cuivre et constaté que ce fil se chargeait de limaille au point d’acquérir un diamètre presque égal à celui d’un tuyau de plume. De là, il avait été conduit à faire la même expérience avec des fils de fer et d’acier et avait constaté que l’attraction, passagère dans le fer comme dans le cuivre, restait à l’état de propriété permanente dans l’acier.
C’est de ces diverses observations que parle Arago lorsqu’il dit que la pile voltaïque aimante le fer. Il n’était nullement question du dispositif qui constitue 1 ’électro-aimant.
Cette découverte ne devait avoir lieu que douze ans plus tard. Voici d’ailleurs l’exposé du phénomène tel qu’Arago le formula :
« Si l’on enroule autour d’une lame de fer doux un fil de cuivre recouvert de soie sur toute son étendue et que dans le fil on fasse passer un courant électrique, la lame de fer doux devient immédiatement un aimant artificiel. Si l’on interrompt le courant, le fer doux perd aussitôt son aimantation (i). »
(l) Rapports cl'Arago à l’Académie des sciences (Paris, 1832). Et cependant nous trouvons dans un journal anglais, en date de 1825 (Transactions of the society for the encouragement of arts in England, novembre 1825), la description d’un électro-aimant obtenu par Sturgeon, en enroulant un « fil de cuivre autour d’une pièce de fer en forme de fer à cheval ». Le fil était recouvert d’une substance non-conductrice. L’opérateur rapporte que
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HISTOIRE DE LA TÉLÉGRAPHIE
imaginé de plonger dans la limaille de fer un fil conjonctif en cuivre et constaté que ce fil se chargeait de limaille au point d’acquérir un diamètre presque égal à celui d’un tuyau de plume. De là, il avait été conduit à faire la même expérience avec des fils de fer et d’acier et avait constaté que l’attraction, passagère dans le fer comme dans le cuivre, restait à l’état de propriété permanente dans l’acier.
C’est de ces diverses observations que parle Arago lorsqu’il dit que la pile voltaïque aimante le fer. Il n’était nullement question du dispositif qui constitue 1 ’électro-aimant.
Cette découverte ne devait avoir lieu que douze ans plus tard. Voici d’ailleurs l’exposé du phénomène tel qu’Arago le formula :
« Si l’on enroule autour d’une lame de fer doux un fil de cuivre recouvert de soie sur toute son étendue et que dans le fil on fasse passer un courant électrique, la lame de fer doux devient immédiatement un aimant artificiel. Si l’on interrompt le courant, le fer doux perd aussitôt son aimantation (i). »
(l) Rapports cl'Arago à l’Académie des sciences (Paris, 1832). Et cependant nous trouvons dans un journal anglais, en date de 1825 (Transactions of the society for the encouragement of arts in England, novembre 1825), la description d’un électro-aimant obtenu par Sturgeon, en enroulant un « fil de cuivre autour d’une pièce de fer en forme de fer à cheval ». Le fil était recouvert d’une substance non-conductrice. L’opérateur rapporte que
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