- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.261)
- DESCRIPTION DU TÉLÉGRAPHE ÉLECTRO-MAGNÉTIQUE AMÉRICAIN (p.1)
- INTRODUCTION (p.1)
- Batterie galvanique (p.3)
- Les fils et machine électro-magnétiques (p.8)
- Alphabet télégraphique (p.25)
- Spécimen du langage télégraphique (p.26)
- Alphabets télégraphiques pour 1, 2, 3, 4, 5 et 6 plumes opérant ensemble ou séparément (p.29)
- Correspondant ou clef (p.30)
- Le levier-clef (p.41)
- Circuit de l'électro-aimant ouvert ou fermé par le levier mis en mouvement par l'électro-aimant. - Preuve de la rapidité avec laquelle on peut ouvrir et fermer le circuit (p.42)
- Puissance conductrice et action galvanique de la terre (p.44)
- Six circuits indépendants, avec six fils, chaque fil formant une ligne indépendante de communication (p.46)
- Mode de correspondance secrète (p.48)
- Expériences faites avec 100 paires de la batterie de Grove, à travers 160 milles de fils isolés (p.57)
- Galvanomètre ou galvanoscope (p.62)
- Application du télégraphe électro-magnétique à la détermination de la longitude (p.65)
- Manière de traverser les larges rivières, ou d'autres masses d'eau, sans le secours de conducteurs (p.66)
- Jeu d'échecs télégraphique (p.70)
- Amélioration de la machine magnéto-électrique, et application de cet instrument aux opérations du télégraphe magnétique (p.72)
- RAPPORTS FAITS AU CONGRÈS, au sujet des télégraphes électro-magnétiques. Correspondant aux pages (p.75)
- HISTOIRE DES TÉLÉGRAPHES employant l'électricité sous diverses formes pour la transmission des nouvelles (p.141)
- Télégraphe électrique de Lomond (1787) (p.149)
- Télégraphe à étincelle électrique de Reizen (1794) (p.150)
- Télégraphe à étincelle électrique du docteur Salva (1798) (p.152)
- Origine du galvanisme (1790) (p.152)
- Découverte de la décomposition de l'eau au moyen de la pile galvanique (p.155)
- Télégraphe électrico-voltaïque de Sam. Thomas Sœmmering (1809) (p.156)
- Extrait du Journal de l'Institut Franklin, relativement à l'application du galvanisme au télégraphe (1816) (p.160)
- Télégraphe électrique de Ronald (1816) (p.162)
- Découverte de l'électro-magnétisme (1819) (p.164)
- Extrait d'un ouvrage sur l'Électro-magnétisme, publié par Jacob Green, M. D. (1827) (p.167)
- Proposition de Triboaillet (1828) (p.168)
- Suggestion de Techner (1829) (p.169)
- Découverte de la magnéto-électricité (1831) (p.169)
- Machine magnéto-électrique du docteur Page (p.182)
- Permutateur de pôles (p.186)
- Télégraphe électro-magnétique américain de Morse (1832) (p.189)
- Télégraphe électrique de Schilling (1833) (p.193)
- Télégraphe électro-magnétique de Gauss et Weber (1833) (p.196)
- Expériences de MM. Taquin et Ettieyhausen (1836) (p.198)
- Télégraphe-presse électro-magnétique de Vail (1837) (p.198)
- Télégraphe à aiguille électrique de Wheatstone (1837) (p.214)
- Télégraphe électrique de Steinheil (1837) (p.223)
- Télégraphe électrique de Masson (1837) (p.227)
- Télégraphe à aiguille et à lampe de Davy (1837) (p.228)
- Télégraphe électrique d'Alexandre (1837) (p.229)
- Suggestion de M. Amyot, concernant un télégraphe électrique (1838) (p.232)
- Télégraphe électrique d'Edward Davy (1838) (p.233)
- Télégraphe-presse de Bain (1840) (p.247)
- Télégraphe à disque tournant de Wheatstone (1841) (p.253)
- Dernière image
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rant induit est à son maximum, et l’expérience a montré que l’aiguille devait sortir du mercure au moment où les cylindres venant de quitter l’aimant sont très près de la verticale, alors voit-on à cet instant briller une vive étincelle sur le mercure à l’endroit même où le circuit est occupé.
La figure 43 indique cette position.
Le professeur Daniell observe que, « par le moyen de cette machine magnéto-électrique, tous les effets connus des courants voltaïques peuvent être facilement produits. Quand on établit la connexion entre le pivot et le disque tournant, au moyen d’un fil de platine fin, le fil peut être maintenu à une chaleur rouge, quoique l’effet soit produit par des courants de directions opposées ; on remarque une espèce de pulsation ou d’intermittence de la lumière1. En établissant la communication entre les deux coupes de mercure, au moyen de cylindres de cuivre serrés dans les mains, on éprouve une contraction douloureuse et continue des muscles du bras, qui détruit le mouvement, et, sous de certaines circonstances, devient intolérable.
« L’expression générale de ces phénomènes peut être ainsi formulée : toutes les fois qu’un morceau de fer est passé, soit devant On des pôles, soit entre les pôles opposés d’un aimant, ou devant des pôles électro-magnétiques, de manière à couper les courbes magnétiques ( ou lignes qui seraient indiquées par un arrangement spontané de limaille de fer), on produit, transversalement a la direction du mouvement, des courants électriques dans le fil conducteur qui enveloppe les morceaux de fer. »
L Ces variations, dans la couleur du ûl rougi, tiennent à deux causes : 4° Le temps appréciable pendant lequel il n’existe aucune action d’induction entre un courant qui vient de se manifester et celui qui le suit; 2° ces deux courants ont des intensités différentes ; celui qui a lieu quand les hélices sont perpendiculaires '“tent le plus fort. B.
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