• Contenu
  • Menu
Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des derniers titres mis en ligne
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des derniers titres mis en ligne
  • Accueil
  • Catalogue général
  • Vail, Alfred (1807-1859) - Le télégraphe électro-magnétique américain
  • p.213 - vue 218/268
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 80% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Rotation antihoraire 90° Rotation horaire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.261)
    • DESCRIPTION DU TÉLÉGRAPHE ÉLECTRO-MAGNÉTIQUE AMÉRICAIN (p.1)
    • INTRODUCTION (p.1)
      • Batterie galvanique (p.3)
      • Les fils et machine électro-magnétiques (p.8)
      • Alphabet télégraphique (p.25)
      • Spécimen du langage télégraphique (p.26)
      • Alphabets télégraphiques pour 1, 2, 3, 4, 5 et 6 plumes opérant ensemble ou séparément (p.29)
      • Correspondant ou clef (p.30)
      • Le levier-clef (p.41)
      • Circuit de l'électro-aimant ouvert ou fermé par le levier mis en mouvement par l'électro-aimant. - Preuve de la rapidité avec laquelle on peut ouvrir et fermer le circuit (p.42)
      • Puissance conductrice et action galvanique de la terre (p.44)
      • Six circuits indépendants, avec six fils, chaque fil formant une ligne indépendante de communication (p.46)
      • Mode de correspondance secrète (p.48)
      • Expériences faites avec 100 paires de la batterie de Grove, à travers 160 milles de fils isolés (p.57)
      • Galvanomètre ou galvanoscope (p.62)
      • Application du télégraphe électro-magnétique à la détermination de la longitude (p.65)
      • Manière de traverser les larges rivières, ou d'autres masses d'eau, sans le secours de conducteurs (p.66)
      • Jeu d'échecs télégraphique (p.70)
      • Amélioration de la machine magnéto-électrique, et application de cet instrument aux opérations du télégraphe magnétique (p.72)
    • RAPPORTS FAITS AU CONGRÈS, au sujet des télégraphes électro-magnétiques. Correspondant aux pages (p.75)
    • HISTOIRE DES TÉLÉGRAPHES employant l'électricité sous diverses formes pour la transmission des nouvelles (p.141)
      • Télégraphe électrique de Lomond (1787) (p.149)
      • Télégraphe à étincelle électrique de Reizen (1794) (p.150)
      • Télégraphe à étincelle électrique du docteur Salva (1798) (p.152)
      • Origine du galvanisme (1790) (p.152)
      • Découverte de la décomposition de l'eau au moyen de la pile galvanique (p.155)
      • Télégraphe électrico-voltaïque de Sam. Thomas Sœmmering (1809) (p.156)
      • Extrait du Journal de l'Institut Franklin, relativement à l'application du galvanisme au télégraphe (1816) (p.160)
      • Télégraphe électrique de Ronald (1816) (p.162)
      • Découverte de l'électro-magnétisme (1819) (p.164)
      • Extrait d'un ouvrage sur l'Électro-magnétisme, publié par Jacob Green, M. D. (1827) (p.167)
      • Proposition de Triboaillet (1828) (p.168)
      • Suggestion de Techner (1829) (p.169)
      • Découverte de la magnéto-électricité (1831) (p.169)
      • Machine magnéto-électrique du docteur Page (p.182)
      • Permutateur de pôles (p.186)
      • Télégraphe électro-magnétique américain de Morse (1832) (p.189)
      • Télégraphe électrique de Schilling (1833) (p.193)
      • Télégraphe électro-magnétique de Gauss et Weber (1833) (p.196)
      • Expériences de MM. Taquin et Ettieyhausen (1836) (p.198)
      • Télégraphe-presse électro-magnétique de Vail (1837) (p.198)
      • Télégraphe à aiguille électrique de Wheatstone (1837) (p.214)
      • Télégraphe électrique de Steinheil (1837) (p.223)
      • Télégraphe électrique de Masson (1837) (p.227)
      • Télégraphe à aiguille et à lampe de Davy (1837) (p.228)
      • Télégraphe électrique d'Alexandre (1837) (p.229)
      • Suggestion de M. Amyot, concernant un télégraphe électrique (1838) (p.232)
      • Télégraphe électrique d'Edward Davy (1838) (p.233)
      • Télégraphe-presse de Bain (1840) (p.247)
      • Télégraphe à disque tournant de Wheatstone (1841) (p.253)
  • Dernière image

— 213 —

ment, et pendant ces mouvements irréguliers, d’autres parties fonctionnent. Il doit y avoir concordance entre ces parties, sinon les effets ne s’accomplissent pas aussi harmonieusement qu’ils le devraient. Cela n’est pas toujours le cas, surtout lorsque le temps est la grande question.

Tous les télégraphes qui emploient des caractères arrangés sur la périphérie d’une roue, doivent, nécessairement, avoir les différents mouvements suivants : la révolution irrégulière de la roue, s’arrêtant et se remettant à tourner à chaque division ou lettre ; le mouvement de la mécanique, appelée presse ; le mouvement irrégulier du papier, qui doit s’arranger, par intervalles, pour recevoir la lettre qui va s’imprimer ; le mouvement de l’écritoire. Tant de parties se mouvant en même temps, sont autant de causes qui empêchent la rapidité, et sont, quelles qu’elles soient, une complication.

Ce qu’il faut, pour un instrument parfait, c’est : simplicité de construction et de mouvements mécaniques, et rapidité de transmission. Ne se servir que d’un fil, c’est arriver à la plus grande économie possible. S’il n’y a qu’un mouvement, et que ce mouvement ait tous les avantages que peuvent donner les soins de construction, la simplicité d’arrangement et la légèreté, on peut dire avec justice qu’on a réduit l’instrument à sa forme la plus simple.

L’instrument employé par le professeur Morse n’a qu’un seul mouvement, d’un caractère vibratoire ; il est léger et susceptible de la structure la plus délicate, d’où suit la rapidité; le papier est continuellement en mouvement et n’a pas besoin pour marcher de l’aide de l’aimant.

Le seul but atteint, lorsqu’on se sert des lettres ordinaires au lieu des lettres télégraphiques, c’est que les premières sont d’un commun usage et que les autres ne le sont pas; les dernières sont aussi aisément lues que les autres, et les avantages des premières, s’il y en a, doivent s’effacer devant la perte de temps et


Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,75 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.