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  • Vail, Alfred (1807-1859) - Le télégraphe électro-magnétique américain
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.261)
    • DESCRIPTION DU TÉLÉGRAPHE ÉLECTRO-MAGNÉTIQUE AMÉRICAIN (p.1)
    • INTRODUCTION (p.1)
      • Batterie galvanique (p.3)
      • Les fils et machine électro-magnétiques (p.8)
      • Alphabet télégraphique (p.25)
      • Spécimen du langage télégraphique (p.26)
      • Alphabets télégraphiques pour 1, 2, 3, 4, 5 et 6 plumes opérant ensemble ou séparément (p.29)
      • Correspondant ou clef (p.30)
      • Le levier-clef (p.41)
      • Circuit de l'électro-aimant ouvert ou fermé par le levier mis en mouvement par l'électro-aimant. - Preuve de la rapidité avec laquelle on peut ouvrir et fermer le circuit (p.42)
      • Puissance conductrice et action galvanique de la terre (p.44)
      • Six circuits indépendants, avec six fils, chaque fil formant une ligne indépendante de communication (p.46)
      • Mode de correspondance secrète (p.48)
      • Expériences faites avec 100 paires de la batterie de Grove, à travers 160 milles de fils isolés (p.57)
      • Galvanomètre ou galvanoscope (p.62)
      • Application du télégraphe électro-magnétique à la détermination de la longitude (p.65)
      • Manière de traverser les larges rivières, ou d'autres masses d'eau, sans le secours de conducteurs (p.66)
      • Jeu d'échecs télégraphique (p.70)
      • Amélioration de la machine magnéto-électrique, et application de cet instrument aux opérations du télégraphe magnétique (p.72)
    • RAPPORTS FAITS AU CONGRÈS, au sujet des télégraphes électro-magnétiques. Correspondant aux pages (p.75)
    • HISTOIRE DES TÉLÉGRAPHES employant l'électricité sous diverses formes pour la transmission des nouvelles (p.141)
      • Télégraphe électrique de Lomond (1787) (p.149)
      • Télégraphe à étincelle électrique de Reizen (1794) (p.150)
      • Télégraphe à étincelle électrique du docteur Salva (1798) (p.152)
      • Origine du galvanisme (1790) (p.152)
      • Découverte de la décomposition de l'eau au moyen de la pile galvanique (p.155)
      • Télégraphe électrico-voltaïque de Sam. Thomas Sœmmering (1809) (p.156)
      • Extrait du Journal de l'Institut Franklin, relativement à l'application du galvanisme au télégraphe (1816) (p.160)
      • Télégraphe électrique de Ronald (1816) (p.162)
      • Découverte de l'électro-magnétisme (1819) (p.164)
      • Extrait d'un ouvrage sur l'Électro-magnétisme, publié par Jacob Green, M. D. (1827) (p.167)
      • Proposition de Triboaillet (1828) (p.168)
      • Suggestion de Techner (1829) (p.169)
      • Découverte de la magnéto-électricité (1831) (p.169)
      • Machine magnéto-électrique du docteur Page (p.182)
      • Permutateur de pôles (p.186)
      • Télégraphe électro-magnétique américain de Morse (1832) (p.189)
      • Télégraphe électrique de Schilling (1833) (p.193)
      • Télégraphe électro-magnétique de Gauss et Weber (1833) (p.196)
      • Expériences de MM. Taquin et Ettieyhausen (1836) (p.198)
      • Télégraphe-presse électro-magnétique de Vail (1837) (p.198)
      • Télégraphe à aiguille électrique de Wheatstone (1837) (p.214)
      • Télégraphe électrique de Steinheil (1837) (p.223)
      • Télégraphe électrique de Masson (1837) (p.227)
      • Télégraphe à aiguille et à lampe de Davy (1837) (p.228)
      • Télégraphe électrique d'Alexandre (1837) (p.229)
      • Suggestion de M. Amyot, concernant un télégraphe électrique (1838) (p.232)
      • Télégraphe électrique d'Edward Davy (1838) (p.233)
      • Télégraphe-presse de Bain (1840) (p.247)
      • Télégraphe à disque tournant de Wheatstone (1841) (p.253)
  • Dernière image
taines parties de son appareil reste un secret. A côté de la planche à clefs est une petite batterie galvanique d’où procède le fil, long de 25 mètres, et faisant le tour de la chambre. Le fluide passe par ce fil et opère sur cette partie de l’appareil qui reproduit les lettres. Le choc est donné ainsi qu’il suit : les clefs sont chacune garnies en dessous d’un petit morceau de fil qui, en pressant les clefs, entre dans un petit vase plein de mercure ; le choc se communique instantanément au fil, et une lettre se montre aussitôt dans la boîte oblongue. En regardant attentivement l’effet produit, on dirait qu’une plaque obscure se retire, découvrant ainsi une lettre brillante. Une légère vibration de cette plaque ( apparente), obscurcissant par instant les lettres, indique une grande délicatesse d’action dans celte partie de l’invention ; et, quoique l’inventeur n’en parle point distinctement, on pourrait l’expliquer de la manière suivante : quand les deux bouts du fil de l’appareil galvanique sont mis en contact au-dessus d’une aiguille, cette dernière se tourne aussitôt de manière à se trouver à angle droit avec sa première position ; si l’aiguille est placée du côté du sud, et qu’on joigne encore au-dessus les deux bouts du fil, elle se tourne encore à angle droit. Ainsi il paraît que la plaque ou couverture placée sur les lettres agit comme aiguille commune, et que, par la dépression des clefs, un choc est donné de manière à exciter un mouvement de droite à gauche, et vice versâ, découvrant les lettres placées immédiatement sous l’aiguille soumise à cette opération. »

Télégraphe électrique d’Alexandre (Extrait du Magasin mécanique écossais, novembre 1837.)

« Mercredi soir, à la Société des Arts d’Edimbourg, un modèle de cette machine en a montré la nature et la puissance. Ce modèle consiste dans une caisse de bois, d’environ 5 pieds de long, 5 dç




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