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  • Vinchent, Julien (1822-1887) - Situation des lignes télégraphiques belges en 1859
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  • p.26 - vue 31/108
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    • Poteaux (p.26)
    • Supports isolants (p.36)
    • Tendeurs (p.46)
    • Main d'œuvre (p.50)
    • Evaluation des dépenses (p.52)
    • Appareils télégraphiques (p.58)
    • Piles (p.75)
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    • Télégraphes. Appareils et accessoires divers (pl.1)
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TÉLÉGRAPHES.

suspendus le long du bâtiment, des fils de cuivre et gutta-perchaaussi forts que ceux des lignes souterraines, et bien garnis de coton. On peut en faire un seul câble, que l’on recouvre alors d’une cordelette de chanvre goudronné.

POTEAUX.

La notice publiée en 1854 contient des détails circonstanciés sur les poteaux télégraphiques placés en Belgique jusqu’à cette époque, et sur le mode de préparation appliqué à la plupart d’entre eux, d’après le procédé Boucherie (injection de sulfate de cuivre).

Quelques lignes de peu d’étendue ont été montées avec des poteaux non préparés. On voulait éviter les frais d’un chantier de préparation pour des quantités relativement faibles, et il était intéressant, d’ailleurs, d’essayer si les brins de sapin, bien choisis, charbonnés à la surface dans la partie inférieure et enduits d’une peinture à base métallique, résisteraient assez longtemps à la décomposition.

L’expérience, qui n’avait pas duré assez longtemps en 1854, peut être considérée comme décisive à l’époque où nous écrivons. Les poteaux non préparés durent de trois à cinq ans. Après ce laps de temps, ils sont attaqués par la pourriture au ras du sol, et quelquefois à la tête. On ne peut continuer à les utiliser qu’en les étayant, ou en les raccourcissant. Indépendamment des frais de main-d’œuvre et de renouvellement, cette prompte détérioration a l’inconvénient de déranger le service des lignes, soit par les réparations, soit par la chute des poteaux. Dans le courant de l’hiver de 1855 à 1856, des séries entières de poteaux non préparés sont tombées à la fois, sous le poids des fils chargés de neige, sur la ligne de Gand à Tournai, établie à la fin de 1851, avec du bois non préparé. Le service a été interrompu pendant plus de 24 heures. A cette époque la ligne renversée n’avait que




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