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  • Vinchent, Julien (1822-1887) - Situation des lignes télégraphiques belges en 1859
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  • p.35 - vue 40/108
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    • Fils conducteurs (p.4)
    • Poteaux (p.26)
    • Supports isolants (p.36)
    • Tendeurs (p.46)
    • Main d'œuvre (p.50)
    • Evaluation des dépenses (p.52)
    • Appareils télégraphiques (p.58)
    • Piles (p.75)
    • Résultats (p.88)
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    • Télégraphes. Appareils et accessoires divers (pl.1)
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TÉLÉGRAPHES. 35

M rendue par le bois, celle-ci devant être sensiblement la » même que la dissolution employée pour la préparation ;

>. 2° Par des pesées faites avant et après l’opération, l’aug-” mentation de poids donnée par l’absorption du liquide con-» servateur devant être au moins d’un dixième du poids des " poteaux soumis à la préparation;

H 3° Au moyen de réactifs chimiques qui permettent de ” reconnaître la présence du sulfate de cuivre dans la masse ” du bois (').

>• Les poteaux qui, après une première épreuve, accuse-» raient une imprégnation incomplète, seront immédiate-» ment soumis à une nouvelle épreuve. »

L’opération est conduite comme suit : les poteaux sont couchés sur le sol, chaque extrémité au-dessus d’une rigole ; le long des gros bouts, un tuyau de plomb, ayant, à chaque poteau, comme embranchement, un tuyau en caoutchouc vulcanisé pourvu d’un ajutage en bois. Le tuyau en plomb communique avec un réservoir élevé de 8 à 10 mètres au-dessus du sol, et contenant la dissolution. Des plateaux en bois d’une texture serrée (orme ou chêne dur), sont préparés pour les divers diamètres des pièces de bois, contre la base desquelles ils sont serrés au moyen d’une vis, un cercle en caoutchouc vulcanisé servant de joint. Les tuyaux en caoutchouc, lorsqu’on ne s’en sert pas, sont fermés par une ligature. Dès qu’un poteau est placé, et après avoir scié une tranche d’un centimètre d’épaisseur pour en rafraîchir la base, on serre le plateau et l’on y fixe l’ajutage dans un trou préparé pour cela. Il suffît de défaire la ligature pour introduire la dissolution dans les fibres du bois, avec la pression due à la hauteur du réservoir.

Les poteaux demeurent sous celte pression pendant un

P) En rayant la surface du bois avec un morceau de cyano-fsrrure de potassium, une teinte rouge plus ou moins foncée indique la quantité plus ou moins grande de sulfate de cuivre dont le bois est imprégné. C’est le réactif le plus commode.




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