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  • Vinchent, Julien (1822-1887) - Situation des lignes télégraphiques belges en 1859
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  • p.58 - vue 63/108
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    • Appareils télégraphiques (p.58)
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TÉLÉGRAPHES.



APPAREILS TÉLÉGRAPHIQUES.

Tout ûl conducteur arrivant dans un bureau est raccordé à un instrument complexe, dont une partie, appelée manipulateur, est disposée de manière à envoyer, par ce fil, des courants électriques, dans un ordre déterminé, tandis que l’autre partie, appelée récepteur, est destiné à recevoir, traduits en signaux, ces mêmes courants, venant de l’extérieur par le même fil.

L’ensemble du manipulateur et du récepteur, constitue un appareil télégraphique proprement dit.

Nous ne reviendrons pas ici sur les motifs qui ont fait adopter presque universellement le système d’appareils de M. Morse. Nous avons donné, dans le tome XIV des Annales, des détails minutieux sur cet objet, en les appuyant des expériences comparatives auxquelles la position spéciale des lignes télégraphiques belges avait donné lieu.

Le système Morse peut être caractérisé comme suit :

1° Des signaux composés de combinaisons de points et de barres ou tirets ;

2° La transmission de ces signaux par des envois de courants successifs, brefs ou longs, et plus ou moins espacés;

3° La réception de ces signaux sur une bande de papier, déroulée,avec une vitesse uniforme,par un mouvement d’horloge.

Ces trois données étant admises entre deux pays qui veulent correspondre, et le dictionnaire des signaux étant arrêté de commun accord, peu importe le modèle adopté par chacun d’eux pour le manipulateur et le récepteur. Il suffit que le manipulateur puisse envoyer des courants brefs ou longs à volonté; que le récepteur produise un point ou une barre très-courte lorsqu’il reçoit un courant bref, une barre beaucoup plus longue lorsqu’il reçoit un courant long. La construction des appareils correspondants peut différer sans que l’entente cesse.




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