Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
TÉLÉGRAPHES.
7 ri
Elle est économique, réclame une fort petite quantité d’acide, et ne consomme pas beaucoup de zinc.
Elle n’est pas constante; la décomposition de l’eau et la conductibilité de la pile étant considérablement diminuées, après quelques instants de travail, par la non absorption de l’hydrogène qui résulte de cette décomposition.
Elle n’a jamais pu être employée régulièrement qu’avec l’appareil Wheatstone, où l’impulsion donnée à l’aiguille étant contrebalancée seulement par le poids de cette aiguille, sans ressort, et suivie presque toujours d’impulsion en sens contraire, il n’est pas indispensable d’exercer des efforts constants.
Les premiers essais de M. Morse, en Amérique, ceux que faisait l’administration française en 1844, réclamaient un ïnoteur plus régulier, surtout pour obtenir (comme dans l’appareil français à signaux angulaires), le synchronisme nécessaire entre le manipulateur et les aiguilles du récepteur. La pile de Bunsen fut alors adoptée de part et d’autre. En voici les éléments :
Un cylindre de zinc est plongé dans l’eau mélangée d’acide sulfurique. La surface du zinc est amalgamée, afin d’être aussi homogène que possible. Le zinc fourni par l’industrie n’est pas absolument pur; les différentes parties de sa surface diffèrent dans leur composition et dans leur affinité pour l’oxygène. Cette différence augmente par le travail même de la pile, et donne lieu à des courants locaux qui se recomposent entre les parties d’une même plaque, consomment le zinc sans entrer dans le courant que développe la pile et, par conséquent, sans utilité. Cette observation s’applique à toutes les piles qu’emploie la télégraphie. L’amalgame est à la fois fine garantie de constance et une économie.
Le zinc, décomposant l’eau sous l’influence de l’acide sulfurique, devient oxyde et sulfate de zinc. L’hydrogène de l’eau se porte sur le cuivre, et il importe d’en débarrasser celui-ci pour ne point entraver la décomposition ultérieure de l’eau,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,90 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
7 ri
Elle est économique, réclame une fort petite quantité d’acide, et ne consomme pas beaucoup de zinc.
Elle n’est pas constante; la décomposition de l’eau et la conductibilité de la pile étant considérablement diminuées, après quelques instants de travail, par la non absorption de l’hydrogène qui résulte de cette décomposition.
Elle n’a jamais pu être employée régulièrement qu’avec l’appareil Wheatstone, où l’impulsion donnée à l’aiguille étant contrebalancée seulement par le poids de cette aiguille, sans ressort, et suivie presque toujours d’impulsion en sens contraire, il n’est pas indispensable d’exercer des efforts constants.
Les premiers essais de M. Morse, en Amérique, ceux que faisait l’administration française en 1844, réclamaient un ïnoteur plus régulier, surtout pour obtenir (comme dans l’appareil français à signaux angulaires), le synchronisme nécessaire entre le manipulateur et les aiguilles du récepteur. La pile de Bunsen fut alors adoptée de part et d’autre. En voici les éléments :
Un cylindre de zinc est plongé dans l’eau mélangée d’acide sulfurique. La surface du zinc est amalgamée, afin d’être aussi homogène que possible. Le zinc fourni par l’industrie n’est pas absolument pur; les différentes parties de sa surface diffèrent dans leur composition et dans leur affinité pour l’oxygène. Cette différence augmente par le travail même de la pile, et donne lieu à des courants locaux qui se recomposent entre les parties d’une même plaque, consomment le zinc sans entrer dans le courant que développe la pile et, par conséquent, sans utilité. Cette observation s’applique à toutes les piles qu’emploie la télégraphie. L’amalgame est à la fois fine garantie de constance et une économie.
Le zinc, décomposant l’eau sous l’influence de l’acide sulfurique, devient oxyde et sulfate de zinc. L’hydrogène de l’eau se porte sur le cuivre, et il importe d’en débarrasser celui-ci pour ne point entraver la décomposition ultérieure de l’eau,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,90 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



