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  • Vinchent, Julien (1822-1887) - Situation des lignes télégraphiques belges en 1859
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  • p.75 - vue 80/108
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TÉLÉGRAPHES.

7 ri

Elle est économique, réclame une fort petite quantité d’acide, et ne consomme pas beaucoup de zinc.

Elle n’est pas constante; la décomposition de l’eau et la conductibilité de la pile étant considérablement diminuées, après quelques instants de travail, par la non absorption de l’hydrogène qui résulte de cette décomposition.

Elle n’a jamais pu être employée régulièrement qu’avec l’appareil Wheatstone, où l’impulsion donnée à l’aiguille étant contrebalancée seulement par le poids de cette aiguille, sans ressort, et suivie presque toujours d’impulsion en sens contraire, il n’est pas indispensable d’exercer des efforts constants.

Les premiers essais de M. Morse, en Amérique, ceux que faisait l’administration française en 1844, réclamaient un ïnoteur plus régulier, surtout pour obtenir (comme dans l’appareil français à signaux angulaires), le synchronisme nécessaire entre le manipulateur et les aiguilles du récepteur. La pile de Bunsen fut alors adoptée de part et d’autre. En voici les éléments :

Un cylindre de zinc est plongé dans l’eau mélangée d’acide sulfurique. La surface du zinc est amalgamée, afin d’être aussi homogène que possible. Le zinc fourni par l’industrie n’est pas absolument pur; les différentes parties de sa surface diffèrent dans leur composition et dans leur affinité pour l’oxygène. Cette différence augmente par le travail même de la pile, et donne lieu à des courants locaux qui se recomposent entre les parties d’une même plaque, consomment le zinc sans entrer dans le courant que développe la pile et, par conséquent, sans utilité. Cette observation s’applique à toutes les piles qu’emploie la télégraphie. L’amalgame est à la fois fine garantie de constance et une économie.

Le zinc, décomposant l’eau sous l’influence de l’acide sulfurique, devient oxyde et sulfate de zinc. L’hydrogène de l’eau se porte sur le cuivre, et il importe d’en débarrasser celui-ci pour ne point entraver la décomposition ultérieure de l’eau,




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