Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
4
TÉLÉGRAPHES.
1854 (t. XIII), le coût d’un kilomètre de poteaux, frais de transport et de plantation compris, variait de 75 à 125 fr., selon les cas; un kilomètre de fil, avec supports isolants, accessoires et placement, revenait à 94 fr. On peut donc admettre, sans se tromper de beaucoup, que les poteaux coûtent autant que chacun des fils. Cela étant, un kilomètre de ligne à un seul fil comprendra deux unités de dépense ; une ligne à deux fils, trois unités et ainsi de suite.
Les fils en l’air établis par le gouvernement belge comprennent, outre 5,065 unités pour fils proprement, dits, 988 kilomètres de poteaux, soit en tout 4,051 kilomètres ou unités.
, , A .410,058 c
Chaque kilométré a coûte———-ou 102,70.
'<,001
C’est celte moyenne qu’il faut prendre pour comparer le coût de nos lignes avec la dépense faite dans d’autres pays. Elle se rapproche de l’estimation que fournissait la notice de 1854, d’après un examen détaillé de toutes les parties qui composent une ligne télégraphique.
Nous allons refaire ce travail, en suivant le même ordre, et en tenant compte des renseignements nouveaux que l’expérience nous a fait connaître.
FILS CONDUCTEURS.
Tous les fils conducteurs suspendus sur poteaux sont en fer. Ils sont généralement galvanisés au zinc. Certaines lignes de Suisse et d’Allemagne sont montées avec des fils non galvanisés. On allègue en faveur de cette simplification les motifs suivants :
1° L’oxydation s’arrête à la surface du fil, et la couche d’oxyde sert alors de préservatif contre toute altération ultérieure; il suffit donc d’augmenter le diamètre du fil dans une faible proportion ;
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,34 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
TÉLÉGRAPHES.
1854 (t. XIII), le coût d’un kilomètre de poteaux, frais de transport et de plantation compris, variait de 75 à 125 fr., selon les cas; un kilomètre de fil, avec supports isolants, accessoires et placement, revenait à 94 fr. On peut donc admettre, sans se tromper de beaucoup, que les poteaux coûtent autant que chacun des fils. Cela étant, un kilomètre de ligne à un seul fil comprendra deux unités de dépense ; une ligne à deux fils, trois unités et ainsi de suite.
Les fils en l’air établis par le gouvernement belge comprennent, outre 5,065 unités pour fils proprement, dits, 988 kilomètres de poteaux, soit en tout 4,051 kilomètres ou unités.
, , A .410,058 c
Chaque kilométré a coûte———-ou 102,70.
'<,001
C’est celte moyenne qu’il faut prendre pour comparer le coût de nos lignes avec la dépense faite dans d’autres pays. Elle se rapproche de l’estimation que fournissait la notice de 1854, d’après un examen détaillé de toutes les parties qui composent une ligne télégraphique.
Nous allons refaire ce travail, en suivant le même ordre, et en tenant compte des renseignements nouveaux que l’expérience nous a fait connaître.
FILS CONDUCTEURS.
Tous les fils conducteurs suspendus sur poteaux sont en fer. Ils sont généralement galvanisés au zinc. Certaines lignes de Suisse et d’Allemagne sont montées avec des fils non galvanisés. On allègue en faveur de cette simplification les motifs suivants :
1° L’oxydation s’arrête à la surface du fil, et la couche d’oxyde sert alors de préservatif contre toute altération ultérieure; il suffit donc d’augmenter le diamètre du fil dans une faible proportion ;
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,34 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



