Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Gloesener, Michel (1794-1876) - Recherches sur la télégraphie électrique
  •  > 
  • p.42 - vue 44/142
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • TABLE DES ILLUSTRATIONS
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • I. Inconvénients de l'emploi du ressort de rappel dans les horloges et les télégraphes électriques (p.3)
    • II. Moyen proposé pour éviter les inconvénients du ressort de rappel et pour le remplacer dans les Télégraphes et les horloges électriques (p.5)
    • III. Puissance motrice, au moins double, résultant du moyen proposé pour remplacer le ressort de rappel (p.8)
    • IV. Moyens d'accroître encore la puissance motrice, dans le système de l'auteur (p.10)
    • V. Accroissement de sensibilité dans les Télégraphes à aiguille astatique (p.28)
    • VI. Construction d'un Télégraphe à cadran, dans lequel l'aiguille peut avancer, rétrograder et osciller à la volonté du télégraphiste (p.38)
    • VII. Récepteur dans lequel les lettres sont disposées sur plusieurs circonférences concentriques, et accroissement de vitesse qui résulte de cette construction (p.42)
    • VIII. Système de Télégraphe dans lequel le courant électrique agit seul, à double clavier, sans ressort de rappel et sans que le courant change de direction (p.45)
    • IX. Examen critique des différents modes de construction des transmetteurs ou manipulateurs des Télégraphes à cadran (p.49)
    • X. Système à cadran avec clavier complet, sans ressort de rappel, le courant étant alternativement dirigé en sens contraire par un mouvement d'horlogerie (p.57)
    • XI. Télégraphe à écrire sans clavier et avec clavier, sans ressort de rappel, à double effet, et avec ou sans pile locale (p.61)
    • XII. Appareil pour transmettre les dépêches à des stations éloignées, en omettant les stations intermédiaires. Translateur. Relais (p.75)
    • XIII. Comparaison des divers systèmes de Télégraphes ; avantages et désavantages de chacun d'eux. Examen des causes qui peuvent déranger leur marche (p.83)
    • XIV. Emploi du courant d'induction comme force motrice en Télégraphie (p.105)
    • XV. Etablissement des fils aériens et des fils souterrains des lignes télégraphiques (p.107)
    • XVI. Remarques sur un rapport relatif à trois notices sur la Télégraphie, présentées par moi [Michel Gloesener] à l'Académie des sciences de Bruxelles (p.109)
    • XVII. Pendules magnéto-électriques et Pendules électriques (p.111)
    • Notes additionnelles aux recherches sur la Télégraphie électrique (p.116)
    • Erratum (p.124)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • [Signaux]. Alphabet. Abréviations (83bis)
    • Planche 1. Poste télégraphique. Télégraphe à cadran avec clavier complet (pl.2)
    • Planche 2. Télégraphe complet à deux aiguilles avec multiplicateur à trois aiguilles, et deux électro aimants (pl.3)
    • Planche 3. Fig. 1. Vue de face (pl.4)
    • Planche 4 (pl.5)
    • Planche 5 (pl.6)
    • Planche 6 (pl.7)
    • Planche 6 bis (pl.8)
    • Planche 7 (pl.9)
    • Planche 8 (pl.10)
    • Planche 9 (pl.11)
    • Planche 10 (pl.12)
    • Planche 10 bis (pl.13)
    • Planche 11 (pl.14)
    • Planche 12 (pl.15)
  • Dernière image
4-2 Recherches sur la

d’abord une partie de ccs derniers, puis l’autre, en changeant la direction du courant. De cette façon on utilise à la fois la puissance directe et totale de plusieurs électro-aimants très-énergiques ; on multiplie cette action un grand nombre de fois pendant la duree de chaque révolution; on détruit le magnétisme permanent, si nuisible dans les électro-aimants forts, et on empêche en même temps leurs encliquetages de troubler le mouvement du système.

En résumé, il est, je le pense, permis de conclure de ce qm précède, que, si le système direct et rétrograde à double effet, avait d’abord été bien exécuté et introduit dans le service de la Télégraphie , il l’aurait emporté sur l’ancien système auquel il est manifestement supérieur.

VII.

Récepteur dans lequel les lettres sont disposées sur plusieurs circonférences concentriques, et accroissement de vitesse qui résulte de cette construction.

Sur le cadran X (Fig. I, PI. VII) on trace plusieurs cir-conférences concentriques, par exemple, trois: du centre commun on mène huit rayons qui les divisent chacune en autant de parties égales. Sur le premier on inscrit le signe de repos ei sur les sept autres on répartit les 21 lettres de l’alphabet, en omettant W, Z et Q, et les remplaçant respectivement par V, I? S et K.

Le récepteur se compose du cadran avec l’alphabet, d’un mou-vement d’horlogerie , d’un électro-aimant N'S' ajusté sur une plafl-chette horizontale en bois, et d’un petit aimant recourbé NS suspendu à un axe horizontal au moyen des vis en acier trempé V et V'. Cet aimant est placé entre 1 electro-aimant et une plaque de fer; il est ramené à sa position initiale, à l’aide d’un faible ressort spiral, aussitôt que le circuit du courant est rompu.

A côté du récepteur se trouve un appareil-timbre (Fig. 2) compose du timbre T, du martinet M, de l’électro-aimant A'B', d’une palette aimantée N'S' placée entre A'B' et une petite plaque de fer doux* La tige de M tourne autour de l’axe II : le pivot ou pointe m, sur la tige n de la palette aimantée, passe dans le levier de 31 * vis a et b règlent le mouvement du petit aimant N^.




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 95,24 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.