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  • Gloesener, Michel (1794-1876) - Recherches sur la télégraphie électrique
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • I. Inconvénients de l'emploi du ressort de rappel dans les horloges et les télégraphes électriques (p.3)
    • II. Moyen proposé pour éviter les inconvénients du ressort de rappel et pour le remplacer dans les Télégraphes et les horloges électriques (p.5)
    • III. Puissance motrice, au moins double, résultant du moyen proposé pour remplacer le ressort de rappel (p.8)
    • IV. Moyens d'accroître encore la puissance motrice, dans le système de l'auteur (p.10)
    • V. Accroissement de sensibilité dans les Télégraphes à aiguille astatique (p.28)
    • VI. Construction d'un Télégraphe à cadran, dans lequel l'aiguille peut avancer, rétrograder et osciller à la volonté du télégraphiste (p.38)
    • VII. Récepteur dans lequel les lettres sont disposées sur plusieurs circonférences concentriques, et accroissement de vitesse qui résulte de cette construction (p.42)
    • VIII. Système de Télégraphe dans lequel le courant électrique agit seul, à double clavier, sans ressort de rappel et sans que le courant change de direction (p.45)
    • IX. Examen critique des différents modes de construction des transmetteurs ou manipulateurs des Télégraphes à cadran (p.49)
    • X. Système à cadran avec clavier complet, sans ressort de rappel, le courant étant alternativement dirigé en sens contraire par un mouvement d'horlogerie (p.57)
    • XI. Télégraphe à écrire sans clavier et avec clavier, sans ressort de rappel, à double effet, et avec ou sans pile locale (p.61)
    • XII. Appareil pour transmettre les dépêches à des stations éloignées, en omettant les stations intermédiaires. Translateur. Relais (p.75)
    • XIII. Comparaison des divers systèmes de Télégraphes ; avantages et désavantages de chacun d'eux. Examen des causes qui peuvent déranger leur marche (p.83)
    • XIV. Emploi du courant d'induction comme force motrice en Télégraphie (p.105)
    • XV. Etablissement des fils aériens et des fils souterrains des lignes télégraphiques (p.107)
    • XVI. Remarques sur un rapport relatif à trois notices sur la Télégraphie, présentées par moi [Michel Gloesener] à l'Académie des sciences de Bruxelles (p.109)
    • XVII. Pendules magnéto-électriques et Pendules électriques (p.111)
    • Notes additionnelles aux recherches sur la Télégraphie électrique (p.116)
    • Erratum (p.124)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • [Signaux]. Alphabet. Abréviations (83bis)
    • Planche 1. Poste télégraphique. Télégraphe à cadran avec clavier complet (pl.2)
    • Planche 2. Télégraphe complet à deux aiguilles avec multiplicateur à trois aiguilles, et deux électro aimants (pl.3)
    • Planche 3. Fig. 1. Vue de face (pl.4)
    • Planche 4 (pl.5)
    • Planche 5 (pl.6)
    • Planche 6 (pl.7)
    • Planche 6 bis (pl.8)
    • Planche 7 (pl.9)
    • Planche 8 (pl.10)
    • Planche 9 (pl.11)
    • Planche 10 (pl.12)
    • Planche 10 bis (pl.13)
    • Planche 11 (pl.14)
    • Planche 12 (pl.15)
  • Dernière image
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Tèlégraph ie électrique.

rien n’empêche la roue R' de continuer son mouvement jus-clU an contact avec l’une des palettes d'échappement m’m! et nV : là elle s’arrête, le courant étant interrompu dans tout le circuit, et les aiguilles indicatrices continuent d’indiquer la même lettre sur les récepteurs des deux stations. Le télégraphiste veut-il envoyer Une autre lettre? il porte la main sur la touche qui la porte; en roème temps un ressort soulève la touche abaissée de la lettre transmise, le courant s’établit, l’aiguille marche promptement jusqu’à Ce que la tige de la touche abaissée l’arrête ; le courant est de nou-veau interrompu, et pendant ce temps l'aiguille de l’autre station, mue par la même force, passe à la même lettre. Les deux aiguilles marchent toujours à la fois et s’arrêtent ensemble, mais n{m pas mathématiquement au même instant, devant la même

lettre.

Pour transmettre une dépêche entière, le stationnaire na rien à faire qu’à abaisser successivement les touches qui portent les lettres à envoyer dans l’ordre où elles se suivent, arrêter en pressant la l°uche, l’aisuille devant chacune d’elles pendant une fraction de seconde, et chercher de l’œil en même temps la lettre à transmettre Immédiatement après celle-là. Si le correspondant n'a pas compris, il coupe immédiatement la parole à celui qui parle, en abaissant |me touche et arrêtant ainsi l’aiguille à la station qui donne. Par là *1 ludique qu’il n’a pas compris.

On peut substituer aux deux claviers des leviers mobiles fixés au-dessus des cadrans, au centre de ces derniers et indépendants de leurs axes. Ils se meuvent à la main de lettre en lettre et arrè-tont les aiguilles qui les rencontrent par un point d’arrêt que l’on déplacer et fixer à l’extrémité du levier, afin de pas empêcher le mouvement de l’aiguille lorsqu’on reçoit.

Ce système à double échappement, fonctionnant avec des forces bibles et des forces intenses, sans avoir besoin de réglage, et irès-facile à mettre en mouvement, a été soumis par moi à des épreuves Variées.

Dans l’origine il me paraissait présenter des avantages réels, iant sous le rapport de sa grande sensibilité que sous celui de sa grande vitesse de transmission , sur le système de Siemens et sur d’autres où la pile est chargée de toute l’opération; mais il a eu commun avec tous les appareils du même genre, un inconvénient dont il sera question dans le paragraphe suivant.




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