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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- I. Inconvénients de l'emploi du ressort de rappel dans les horloges et les télégraphes électriques (p.3)
- II. Moyen proposé pour éviter les inconvénients du ressort de rappel et pour le remplacer dans les Télégraphes et les horloges électriques (p.5)
- III. Puissance motrice, au moins double, résultant du moyen proposé pour remplacer le ressort de rappel (p.8)
- IV. Moyens d'accroître encore la puissance motrice, dans le système de l'auteur (p.10)
- V. Accroissement de sensibilité dans les Télégraphes à aiguille astatique (p.28)
- VI. Construction d'un Télégraphe à cadran, dans lequel l'aiguille peut avancer, rétrograder et osciller à la volonté du télégraphiste (p.38)
- VII. Récepteur dans lequel les lettres sont disposées sur plusieurs circonférences concentriques, et accroissement de vitesse qui résulte de cette construction (p.42)
- VIII. Système de Télégraphe dans lequel le courant électrique agit seul, à double clavier, sans ressort de rappel et sans que le courant change de direction (p.45)
- IX. Examen critique des différents modes de construction des transmetteurs ou manipulateurs des Télégraphes à cadran (p.49)
- X. Système à cadran avec clavier complet, sans ressort de rappel, le courant étant alternativement dirigé en sens contraire par un mouvement d'horlogerie (p.57)
- XI. Télégraphe à écrire sans clavier et avec clavier, sans ressort de rappel, à double effet, et avec ou sans pile locale (p.61)
- XII. Appareil pour transmettre les dépêches à des stations éloignées, en omettant les stations intermédiaires. Translateur. Relais (p.75)
- XIII. Comparaison des divers systèmes de Télégraphes ; avantages et désavantages de chacun d'eux. Examen des causes qui peuvent déranger leur marche (p.83)
- XIV. Emploi du courant d'induction comme force motrice en Télégraphie (p.105)
- XV. Etablissement des fils aériens et des fils souterrains des lignes télégraphiques (p.107)
- XVI. Remarques sur un rapport relatif à trois notices sur la Télégraphie, présentées par moi [Michel Gloesener] à l'Académie des sciences de Bruxelles (p.109)
- XVII. Pendules magnéto-électriques et Pendules électriques (p.111)
- Notes additionnelles aux recherches sur la Télégraphie électrique (p.116)
- Erratum (p.124)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- [Signaux]. Alphabet. Abréviations (83bis)
- Planche 1. Poste télégraphique. Télégraphe à cadran avec clavier complet (pl.2)
- Planche 2. Télégraphe complet à deux aiguilles avec multiplicateur à trois aiguilles, et deux électro aimants (pl.3)
- Planche 3. Fig. 1. Vue de face (pl.4)
- Planche 4 (pl.5)
- Planche 5 (pl.6)
- Planche 6 (pl.7)
- Planche 6 bis (pl.8)
- Planche 7 (pl.9)
- Planche 8 (pl.10)
- Planche 9 (pl.11)
- Planche 10 (pl.12)
- Planche 10 bis (pl.13)
- Planche 11 (pl.14)
- Planche 12 (pl.15)
- Dernière image
Télégraphie électrique. ’> *
tiansmcllcur à clavier, afin de pouvoir régler à volonté la vitesse du mouvement saccadé des aiguilles des récepteurs.
XI.
Télégraphe à écrire sans clavier et avec clavier, sans ressort de rappel, à double effet, et avec ou sans pile locale.
de n’ai pas besoin pour rendre clair ce qui suit de donner la description complète du Télégraphe de Morse; il me suffira dex-poser les modifications que je crois avoir apportées à cet appareil.
Morse écrit les dépêches en représentant les lettres de 1 alphabet par des points, des lignes et des espaces blancs laissés entre Ies points, entre les lignes, et entre les points et les lignes.
Ce nouveau mode d’écrire, ou, si l’on veut, d’imprimer les dépêches, n’est pas difficile à comprendre. Un levier ab (PI. XI, %. 1) fixé au point c sur un axe horizontal xz et mobile autour de lui, porte à l’extrémité b une pointe en acier très-dur et un peu lr°nquée d. Cette pointe repose sur une lame de liège l attachée au suPport en laiton A. Entre d et / on fait passer uniformément une !°ngue bande de papier, à l’aide d’un mécanisme particulier, en lrïlprimant au levier-plume des impulsions vives et continuellement répétées. Celui-ci se met à vibrer rapidement entre deux pivots m et n très-rapprochés qui en règlent le mouvement. Il frappe contre le papier en laissant chaque fois des impressions faciles à distinguer. S’il ne fait que toucher le papier, il produit un point ; s* ce contact se prolonge pendant quelques instants , il produit Ulle petite ligne, et s’il dure plus longtemps encore, il produit une ^Sne plus longue. M. Morse en combinant ces points et ces lignes ^présente la lettre a par un point suivi d’une ligne courte, b par Une ligne courte, suivie de trois points, e par un point, p par cinq Points, z par quatre points dont le dernier est plus éloigné du troi-s,ème que celui-ci ne l’est du second, etc. Mais de là à écrire des dépêches d'une station à une autre, il y a loin encore.
Voici par quelles combinaisons M. Morse est parvenu à atteindre dernier but. Il enroule le papier sur la circonférence creuse d une poulie et le fait avancer uniformément par un mouvement d horlogerie à poids. Le papier est conduit au-dessous d’un cylin-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 93,52 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
tiansmcllcur à clavier, afin de pouvoir régler à volonté la vitesse du mouvement saccadé des aiguilles des récepteurs.
XI.
Télégraphe à écrire sans clavier et avec clavier, sans ressort de rappel, à double effet, et avec ou sans pile locale.
de n’ai pas besoin pour rendre clair ce qui suit de donner la description complète du Télégraphe de Morse; il me suffira dex-poser les modifications que je crois avoir apportées à cet appareil.
Morse écrit les dépêches en représentant les lettres de 1 alphabet par des points, des lignes et des espaces blancs laissés entre Ies points, entre les lignes, et entre les points et les lignes.
Ce nouveau mode d’écrire, ou, si l’on veut, d’imprimer les dépêches, n’est pas difficile à comprendre. Un levier ab (PI. XI, %. 1) fixé au point c sur un axe horizontal xz et mobile autour de lui, porte à l’extrémité b une pointe en acier très-dur et un peu lr°nquée d. Cette pointe repose sur une lame de liège l attachée au suPport en laiton A. Entre d et / on fait passer uniformément une !°ngue bande de papier, à l’aide d’un mécanisme particulier, en lrïlprimant au levier-plume des impulsions vives et continuellement répétées. Celui-ci se met à vibrer rapidement entre deux pivots m et n très-rapprochés qui en règlent le mouvement. Il frappe contre le papier en laissant chaque fois des impressions faciles à distinguer. S’il ne fait que toucher le papier, il produit un point ; s* ce contact se prolonge pendant quelques instants , il produit Ulle petite ligne, et s’il dure plus longtemps encore, il produit une ^Sne plus longue. M. Morse en combinant ces points et ces lignes ^présente la lettre a par un point suivi d’une ligne courte, b par Une ligne courte, suivie de trois points, e par un point, p par cinq Points, z par quatre points dont le dernier est plus éloigné du troi-s,ème que celui-ci ne l’est du second, etc. Mais de là à écrire des dépêches d'une station à une autre, il y a loin encore.
Voici par quelles combinaisons M. Morse est parvenu à atteindre dernier but. Il enroule le papier sur la circonférence creuse d une poulie et le fait avancer uniformément par un mouvement d horlogerie à poids. Le papier est conduit au-dessous d’un cylin-
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